Festival Paris Cinéma 2012
Suivez le festival grâce à nos 5 reporters Lenovo !

Elles s'appellent Laura, Emilie, Raphaelle, Ariane et Fatiha et vous font vivre la 10ème édition du festival Paris Cinéma en direct grâce à leurs reportages en textes, photos ou vidéos...
  • Laura
    12 Jui 2012

    Zàijiàn Hong Kong !

    Il est difficile de se résoudre à cette fin de festival, lequel est passé bien trop vite. Un amour d’été en accéléré, une chorégraphie un peu barj’ mais maîtrisée à la Carax, des nuits étirées.


    Je ne serai peut-être pas aussi exhaustive qu’Aude Hesbert dans mes remerciements mais qu’aurait été Paris Cinéma 2012 sans :

    -    Les organisateurs du festival et, tout particulièrement, Aude Hesbert et Caroline Vautrot avec qui j’ai eu grand plaisir à discuter.
    -    Chloé Tuffreau, responsable des reporters Lenovo, qui nous a escorté dans toutes nos démarches malgré ses activités déjà multiples.
    -    Bérengère Fortin, responsable de la communication Lenovo, qui nous a gentiment prêté des ordinateurs plus légers qu’un Moleskine.
    -    Les bénévoles, à l’entrée des salles et au Limelight, qui ont su nous abreuver (d’images et de boissons fraîches) sans démériter.
    -    Mes co-reporters, avec qui j’ai pris beaucoup de plaisir à travailler, que j’ai aimé lire chaque matin avant d’attaquer une nouvelle série de projections et d’écriture, qui sont simples et charmantes, chacune dans son genre.
    -     Le jury étudiant, que j’ai harcelé de questions, de photos et de blagues pendant la quasi-totalité du festival et qui ne m’a pas jetée à l’eau au Wanderlust.

    J’achève ce billet, mais pas encore ce blog (2 articles sont à venir) sur la soirée de clôture d’hier. Après la projection d’Au Galop de Louis-Do de Lencquesaing, variation un brin banale sur l’amour et le deuil, l’édition 2012 a vécu ses derniers instants au Wanderlust, repère à hipsters et Coronas à 8 euros. The Snorks : a concert for creature, avec en vedettes Charlotte Rampling et David Lynch (excusez-moi du peu) s’est déployé sur tout un pan de mur, laissant les spectateurs pantois (ou perplexes). Une étrange boule en papier de crêpe cachait l’image, il me sera donc difficile de faire un compte-rendu convenable mais le rythme de la diction avait certainement quelque chose d’envoûtant.

    Puis la gorge sèche, les déambulations sur les planches de bois où se trémoussaient quelques courageux danseurs, une bouteille de rhum volée au bar par quelques aventuriers chevelus. Un petit parfum d’été et une lumière de cinéma.

    A l’année prochaine… et MERCI !

  • Ariane
    11 Jui 2012

    BELLA CIAO

    Finir cette dixième édition de Paris Cinéma avec la projection de The We and the I de Michel Gondry, après avoir commencé avec Holy Motors de Leos Carax, c’était juste PARFAIT. Deux beaux films modernes et riches de concepts, bien loin du carcan cinématographique franco-français…

    À la projo du premier, Leos Carax était présent, mais mutique ; à celle du second, Michel Gondry n’a finalement pas pu venir [il tourne l’adaptation de L’Écume des jours de Boris Vian], mais nous avons eu sa voix, au téléphone – système D. La boucle bouclée.

    Rendez-vous en 2013.

  • Emilie
    10 Jui 2012

    Lecteur fidèle, tu me manques déjà...

    (L’émotion est trop forte ami lecteur, donc je ne parlerai qu’en chiffres…)

    Donc je résume pour les deux au fond qui n’ont rien suivi  :

    - 13 jours de Festival, ça donne 26,5 films (oui je compte le Gondry que je ne verrai que ce soir)

    - dont 8,5 from Hong Kong (+ ou -)

    - et 10 avant-premières

    - sans oublier 6 films (au moins) avec des chiens ayant un rôle décisif

    - 2 masterclass (dont 1 chiant)

    - 1 séminaire (dont 1 chiant)

    - 1 expo photo « approuved by raoul ruiz »

    - 0 interview

    - 600 photos ratées

    - 567 illustrations sans rapport direct avec les films

    - 2 karaokés (dont 1 avec Hou Hsiao-hsien)

    - 2 cocktails (au champagne)

    - 2 fêtes (à la bière, dont 1 où je ne suis pas encore allée car c’est CE SOIR)

    - 4 co-reporteuses (qui savent écrire et prendre des photos et être en retard)

    - 3 regrets (Chunking Express & The Killer & Infernal Affairs : prêtez moi les dvd !)

    - 1 mise en page perfectible

    - 42 articles breaking news !

    - 3 lecteurs fidèles (merci les gars, je vous paierai un Coca)

    - 6000 partenariats

    - des vhs en pagaille sur le parvis du MK2 Bibli

    - 8 ciné différents (message à l’intention du programmateur du Grand Action : c’est d’accord pour le brunch de dimanche, j’apporterai des pancakes)

    - 4 Carax (!!)

    - 0 Ruiz (mais j’ai fait l’expo, ça compte…pardon Raoul, j’ai pas réussi à être partout, mais je sais que c’est pas une excuse…)

    - 3 Assayas (…j’aurais mieux fait d’aller chez Raoul je crois…)

    - 4 chouchou (Haneke, Cassavetes, Gondry, HUIIIIII)

    - 1 grand-mère chou

    - 1 caramel macchiato tous les 2 jours (mine de rien, ça fait un p’tit budget : à qui j’envoie ma note de frais ?)

    - 2 cernes comme t’as jamais vu de ta vie (POUR TOI, J’AI TOUT DONNE…)

    - 1 MOI ravie

     

    Si t’as envie : TO BE CONTINUED sur mon tumblr à moi (ça s’appelle “Le cinéma pour le nuls”, c’est donc parfaitement calibré pour toi)

    http://emi-brockovich.tumblr.com/

     

    Allez je vais me coucher…Bonne nuit tout le monde (oui, ça t’inclut toi aussi, au fond à droite)

    C’était Loïs Lane, live pour le Daily news !

     

  • Ariane
    10 Jui 2012

    PARIS CINÉMA 2012 : CARTON DE FIN

    Paris est une ville pressée ; elle regarde les gens suivre et perdre son mouvement. J’arrive au MK2 Bibliothèque en trottinant, avec le sac aux couleurs du festival qui ne m’aura jamais quittée. J’achète et mange un muffin chocolat-noisette trop cher et trop gras : mon dîner. Noyade dans la foule effervescente. Au desk invités, ça se bouscule. Je reconnais le jury étudiant – ils ont tous revêtu leurs habits de lumière – qui m’accorde une séance photos express. Puis Louis-Do de Lencquesaing, membre du jury tout court, et des petits et grands noms du cinéma français…

    Après avoir passé la « douane » et foulé un tapis rouge dix fois celui de Cannes, j’évite le photocall où les reporters enragés qui ont oublié leur marche-pied se disputent déjà les meilleurs centimètres. Je ne veux pas lutter ce soir. La salle obscure m’entoure de ses bras élancés et confortables. Je vise le premier rang central – mon spot. Plus qu’une place. Go.

    À ma droite, une équipe de techos avec une méchante caméra broadcast qui menace de s’écraser sur mon crâne. À ma gauche, un mec dont je ne connaîtrai jamais le nom essaie de se prendre en photo avec son iPhone pendant plus de trente minutes. [Le narcissisme 2.0 n’a plus de limites.] Il se décide à me parler. C’est la première fois qu’il vient au festival, sa patronne lui a légué un carton pour le film de clôture, Je me suis fait tout petit de Cécilia Rouaud, mais il ignorait qu’une cérémonie devait le précéder. Je le rassure, ce sera simple et expéditif, « à taille humaine » complétera-t-il plus tard, content. Ancien graphiste, il assiste désormais une créatrice de mode ; leur boutique underground est implantée dans le Marais : Les Prairies de Paris. « Les temps sont durs, on accepte ce qu’on nous propose. » Son constat se dissipe, happé par les applaudissements. Charlotte Rampling, la présidente, et Aude Hesbert, la déléguée générale et directrice artistique, montent sur scène. Danseuses étoiles.

    Le palmarès de la compétition internationale tombe, escorté de discours pleins d’espoir pour le monde et le cinéma :

    > Prix des étudiants : A Simple Life d’Ann Hui
    > Prix du jury des blogueurs et du web : Tabou de Miguel Gomez / Coup de cœur du jury blogueur : Our Homeland de Yang Yonghi
    > Prix numéricable : Rebelle de Kim Nguyen
    > Prix du public : A Simple Life d’Ann Hui
    > Prix du jury : Just the Wind de Bence Fliegauf / Coup de cœur du jury : Tabou de Miguel Gomez

    Avalée par mon fauteuil, j’enclenche la touche off de mes pensées. Noir.

  • Raphaëlle
    10 Jui 2012

    Dernières photos de stars !!

    Et encore avant de vous quitter, je vous propose de partager encore quelques photos de stars non publiées précédemment…

    Quelques bonus de Kylie Minogue

    Et j’espère que le monsieur sur la gauche de la photo ci-dessous ne m’en voudra pas mais celle-ci est vraiment très drôle…

    Et une petite dernière de Johnnie To à la présentation de son dernier film “La vie sans principe” !!

  • Laura
    10 Jui 2012

    Hier soir, 20h. Si je commence sérieusement à maitriser le pied de grue, j’ai encore un peu de mal avec l’identification des célébrités. Heureusement, les photographes pro hurlent les prénoms à la volée et je crois reconnaître Pio Marmaï, Tonie Marshall et… Albert Delpy avec son chapeau (#sweet). Le jury arrive sur le tapis rouge et je peux enfin hurler “Louis-Doooo” (je rêvais de crier ce prénom depuis que je l’ai vu sur le programme, passons).

    Et puis, c’est l’heure du palmarès en présence des différents jurys. Comme annoncé précédemment, les films récompensés l’ont été à juste titre, nous sommes loin du fiasco cannois (liste ci-dessous). S’ensuit la présentation du film Je me suis fait tout petit de Cécilia Rouaud, avec Vanessa Paradis et Léa Drucker. Je ne suis pas certaine de revenir dessus tant j’aimerais vous épargner une critique assassine en ce dernier jour de festival.

    À savoir que A Simple Life, le Prix des étudiants et du public repasse aujourd’hui à 17h et queTabu, le prix des blogueurs et le coup de coeur du jury sera projeté à 21h.

    Palmarès de la compétition 

    > Prix des étudiants : A Simple Life d’Ann Hui

    > Prix du jury des blogueurs et du web : Tabou de Miguel Gomez

    Coup de coeur du jury blogueur : Our Homeland de Yang Yonghi

    > Prix numéricable : Rebelle de Kim Nguyen

    > Prix du public : A Simple Life d’Ann Hui

    > Prix du jury : Just the Wind de Bence Fliegauf

    Coup de coeur du jury : Tabou de Miguel Gomez

  • Raphaëlle
    10 Jui 2012

    Emilie Simon et Stéphane Foenkinos au cocktail de clôture !

    Après la cérémonie de clôture et la projection de “Je me suis fait tout petit”, un cocktail était organisé au Limelight.Ambiance vers deux heures du matin…

    Un joli membre du jury, Emilie Simon ! Ravie de la soirée, elle se dit enchantée d’avoir primé Just the wind et Tabou.

    Stéphane Foenkinos (si si c’est lui en gris) a mis le feu à la piste de danse !

    Champagne à flot, danseurs sur la piste et sur le bar, leur restera-t-il assez d’énergie pour encore faire la fête ce soir au Wanderlust ?? Plus d’infos ici :

    http://www.pariscinema.org/fr/programmes-2012/ouverture-cloture/cloture-the-snorks-concert-for-creatures.html

  • Raphaëlle
    10 Jui 2012

    Hommage au staff de Paris Cinéma !!!

                                          

    Trop souvent relégués dans l’ombre, pour mon dernier jour de festival, je rends hommage à des personnes très investies sur le festival : les stagiaires et les bénévoles !!!

    De profils extrêmement variés ils partagent tous notre passion commune pour le grand écran.

    Palmarès en photo…

    Au Forum des Images et au Gaumont Opéra, les nominées pour le Prix du Meilleur Espoir Féminin sont :

    Parmi les noctambules de la nuit Johnnie To (du 29 au 30 juin au Forum des Images), les nominés pour le Prix de la Meilleure Photographie sont : Fred et Yohan…

    Les nominés pour la Meilleure Interview de Johnnie To sont : Marine et Yohan…

    Les nominés pour le Prix de la Meilleure Régie sont : Jérôme, Bonnie, Jonathan, Félix et Liza.

    Ils étaient en tout plus de cent cette année à avoir collaboré au festival, ils méritaient bien d’être mis en lumière !! 

  • Raphaëlle
    10 Jui 2012

    Je me suis faite toute petite devant Vanessa Paradis

    Pour cette soirée de clôture des 10 ans de Paris Cinéma, Léa Drucker, Cécilia Rouaud et Vanessa Paradis sont venues présenter “Je me suis fait tout petit” en avant première. Si Léa a été facile à photographier sur le tapis rouge ce n’était pas le cas de Vanessa qui se protégeait entre la réalisatrice et les agents de sécurité…

    La lumineuse Léa Drucker prend plaisir à poser pour la promotion de son dernier film.

    Une fois dans la salle je n’ai plus l’obstacle de la foule de photographes enragés, vous pourrez donc admirer la belle Vanessa à loisir

    Après les remerciements d’usage et les bons souvenirs de tournage, Léa et Vanessa ont tenues à remercier Cécilia Rouaud, la réalisatrice, plus particulièrement pour la qualité des personnages qui leur ont été proposés. A leur droite Valérie Karsenti, qui joue la soeur du personnage du Léa.

    Au milieu à droite, Laurent Capelluto qui interprète le rôle très drôle de Simon. En bas à gauche Cécilia Rouaud, la réalisatrice du film. 

    Pas de prise de risque pour ce film calibré pour plaire, Yvan dévasté par une rupture depuis cinq ans s’enfonce dans l’inaction et l’irresponsabilité, heureusement notre anti-héros sera ramené à la raison et à la vie grâce à sa rencontre solaire avec la maladroite mais charmante Emmanuelle.

    Humour fantaisiste et bons sentiments font le succès du scénario porté par d’enthousiastes acteurs. Vanessa Paradis et Léa Drucker héritent de rôles de femmes hors norme incarnés assez superficiellement jusqu’à la scène de leur rencontre qui à mon sens est la plus intelligente et la plus jolie du film…

    Une mise en scène très (trop) classique malheureusement mais le film reste plaisant, il ravira tout spectateur à la recherche de petits bonheurs et d’un peu de fraicheur Paradisiaque avant l’été. Avis aux curieux qui auraient envie de découvrir l’actrice-chanteuse dans un déguisement de bébé volatile…



  • Emilie
    10 Jui 2012

    Film de clôture : VANESSA QU’EST-CE QUI T’AS PRIS ??

    Ce soir au MK2 Bibli, en avant prem’s ET en clôture du Festival qui en fait ne se termine que demain (va comprendre Charles…), un téléfilm labellisé « Les Mercredis de la vie » de son vrai titre « Je me suis fait tout petit »…

     

    Qui dit avant prem’s, dit star… Et là on  a eu le droit à Vaness’ OUAIS TROP BIEN ! Et t’inquiète, je l’ai mitraillée avec mon smartphone ! Mate moi ça :

    Je te jure, elle est venue sapée comme ça…chelou la meuf… Mais après elle s’est changé (heureusement). En exclu mondiale, Vanessa Paradis par moi :

     

    Là elle descend sur la scène (tout à gauche, t’as vu : je l’ai super bien vue !)

    Là elle parle au micro (3ème en partant de la gauche). Elle a juste dit ça : “Je voudrais faire une dédicace à Audrey Ballouard que j’adore et qui a une soeur géniale ! C’est tout…”

    Là elle remonte de la scène (il faisait déjà nuit à ce moment là…).

    Bon sinon le film m’a pas emballée emballée (on aime bien Léa Drucker quand même). Disons que, à ta place, si j’avais le choix, j’irai plutôt voir ça :

     

    Voilà, c’est tout… (c’est au Quai Branly pour info).

  • Emilie
    10 Jui 2012

    La compéte, c’est fini (REVELATIONS sur mon pouvoir immense…)

    Souviens-toi fidèle lecteur, de mon article du 5/7 intitulé « Ann Hui, si tu me lis, je te like »… Le seul film en compète que j’ai vu (et aimé) a été récompensé par le Prix du Jury étudiant et le Prix du public ! Je sais, c’est formidable de voir à quel point j’ai influencé l’avis de TOUS ces gens qui ont voté selon ma directive…Je me sens un peu comme votre Isabelle Giordano (a dream come true…). Mais je ne veux surtout pas tirer la couverture à moi, cette victoire, c’est avant tout celle de la « Grand-mére chou » ! Bravo mamie hongkongaise !

     

    Et maintenant, sans plus tarder, des super  photos du jury sur le red carpet :

    Là c’est Alice Belaïdi qu’on aime dans « Workingirls » (…)

    Là c’est Aude et Charlotte (je te dis que c’est ELLES)

    Là à gauche, t’as Laetitia Masson, au centre re Alice, et à droite, Emilie Simon (pour info, j’ai essayé de prendre une photo ratée d’elle, c’est IMPOSSIBLE, cette fille c’est une pro…Simon, c’est un peu notre Barney à nous)

     

    Voilà voilà…sinon « A simple life » n’a pas de distributeur en France : amis fortunés, filez lui de la thune ! Ann Hui, si tu me lis, tu ne me dois rien pour ta promo clandestine, c’est moi qui te suis redevable.

     

  • Fatiha
    9 Jui 2012

    Ceremonie de Cloture : la salle se remplit gentiment …

  • Fatiha
    9 Jui 2012

    Ceremonie de Cloture : la salle se remplit gentiment …

  • Laura
    9 Jui 2012

    Derniers préparatifs avant la soirée du palmarès au Limelight avec 380 bouteilles de champagne prêtes à accueillir les convives et des petits fours à la pelle ! Les bénévoles revêtent des tenues 50’s tandis que, dehors, le jury étudiant prépare son discours de remise des prix.

    Et Charlotte Rampling de siroter son thé pré-cérémonie…

  • Fatiha
    9 Jui 2012

    Derniers préparatifs, stress et pression qui grimpent, avant le lancement de l’ultime répétition de la cérémonie de clôture.

  • Laura
    9 Jui 2012

    From Limelight, with love

    C’est l’effervescence au Limelight, le bar du festival, où Aude Hesbert vient de se préparer à la remise des prix en compagnie de Charlotte Rampling ! Les noms des lauréats ont été mentionnés mais, forte de mon mémoire “L’éthique en journalisme”, je ne révelerai rien ici. J’ose à peine dire que le palmarès est franchement satisfaisant. Rendez-vous dans quelques heures pour l’officialisation des résultats !

    Le prix Skalli qui sera remis aux lauréats.

  • Raphaëlle
    9 Jui 2012

    Les étoiles de la Grèce au Grand Action

                                                  

    Hier soir au Grand Action, la salle était comble pour la ressortie de “Stella, femme libre ” de Michael Cacoyannis, adaptation da la pièce de théâtre “Stella aux gants rouges”. Le film fut sélectionné en compétition à Cannes et avait reçu le Golden Globe du Meilleur film étranger en 1955.

    Dans une banlieue d’Athènes, les hommes se rendent chaque soir au “Paradis” pour voir et écouter la belle Stella danser et chanter. Réputée briseuse de coeurs, son amant s’inquiète… avec raison puisque Stella s’entiche rapidement d’un footballer fou d’elle. Leur passion se dessine à l’image de leurs deux très forts caractères jusqu’à la demande en mariage fatidique…

    Cette avant première célébrait la réussite de Marc Olry, le distributeur (Lost Films), car si la projection a pu avoir lieu c’est grâce au formidable travail de restauration sur le négatif original reporté sur copie numérique. Marc Olry insiste aussi sur l’effort de traduction qui a été fourni pour créer les sous-titres français, en particulier pour les nombreuses séquences musicales, les paroles des chansons ont leur importance !

    Pour l’occasion la séance était précédée d’une introduction musicale par un guitariste et une flûtiste, et la projection était suivie d’un buffet grec !

    Le film révéla Melina Mercouri dans le rôle de Stella, c’était alors son premier rôle au cinéma qui allait la propulser au rang de star. Elle jouera par la suite aux côtés de Marcello Mastroianni, Gina Lollobrigida, Yves Montand (La loi), Anthony Perkins (Euripide), Romy Schneider (10h30 du soir en été)…

    Ce mélodrame d’une grande modernité visuelle pour l’époque fut le premier à mettre en scène une femme affranchie des règles “je veux chanter, danser, faire flamber tous les hommes !”, que le mariage dégoute, qui se dit prête à tout pour la liberté.

    J’ai aimé ce beau film réaliste, drôle et dramatique. Les personnages bien dessinés, les thématiques actuelles, le courage d’une femme qui tient tête au conformisme et à un homme qui la menace successivement de lui rouler dessus, de lui jeter de la dynamite, de la poignarder… 

    J’ai apprécié l’audace visuelle : le générique de début suit l’un des personnages dans les ruelles d’Athènes, des affiches sur les murs tiennent lieu de cartons, puis tout d’un coup une affiche annonce le concert de Stella, ça y est nous avons basculé dans l’histoire…

    Une heure trente de découverte de la Grèce et ses moeurs dans les années 50 (pas si différentes d’aujourd’hui !), au son des bouzoukis et à la lueur de son étoile !

             

  • Fatiha
    9 Jui 2012

    Derniers préparatifs, pression et stress qui montent, avant la répétition de la cérémonie qui précède l’accueil du public et la clôture du festival.

  • Emilie
    9 Jui 2012

    « Les Amants du Pont Neuf », un film de Carax SANS JULIE DELPY

    « The New Bridge Lovers », c’est un film tourné à la fin des 80’s (ce que tu aurais pu deviner tout seul vu les coupes de cheveux et le pull flashy barriolé…)

     

    COUP DE GUEULE : Leos, t’en as pas marre de te faire tirer tes idées par les autres (qui en plus en font des films qui rapportent des BILLIARDS !!). Regardez plus bas : HELLO ! « Titanic » sale copieur !! (Leos, si tu veux exploiter ma photo pour les besoins de ton procès contre James Cameron, c’est gratos ! TE LAISSE PAS FAIRE MEC)

     

    Parlons du film plutôt, car Leos, c’est pas un mec procédurier… Donc, cet aprem, j’ai vu pour vous un film sur ça :

     

    Ce qui revient à dire que j’ai vu un film avec feux d’artifice à gogo et ski nautique sur la Seine… (heu…je déconne pas…). Carax, comment tu fais pour jamais être là où on t’attend ?? Exemple, la dernière fois, je ne t’attendais PAS au feu rouge du croisement Tolbiac / Avenue de France, et pourtant tu étais là en train de t’allumer une clope… C’est vrai, je ne t’ai pas pris en photo parce que j’ai un peu peur de tes réactions, mais maintenant que j’ai vu quatre films de toi, on peut dire qu’on se connait tous les deux, non ? Non.

     

    J’ai vachement progressé niveau photo, tu trouves pas ???

    Sinon autre question Leos : pourquoi y a pas Julie Delpy dans « The New bridge lovers »? Y a les deux autres là (Binoche et Lavant) et ils jouent très bien et tout, mais Delpy quoi !! J’aurais dû te prendre en photo finalement…

     

    Julie Delpy, une meuf qui a joué dans CE film parce que tu ne l’as pas embauché dans TON film, Leos ! POURQUOI ?

  • Ariane
    9 Jui 2012

    AU HASARD BALTHAZAR

    Dimanche 18 h. – Je mets en ligne mon interview et mes photos de Melvil Poupaud quand ma sœur me téléphone : elle vient de le voir, Melvil, seul et pensif, étendu sur l’herbe des Buttes-Chaumont. Je pourrais courir – j’habite à côté – et lui lâcher les questions que je n’ai pas eu le temps de lui poser la veille. Je pourrais ? Oui, mais je porte encore mon pyjama, le Ciné-Karaoké du Centquatre m’a pas mal amochée et interrompre la rêverie d’un autre, c’est risqué.

    Malgré le possible comique de situation [moi, chaussons roses aux pieds, en mode stalkeuse ahurie, recherchant dans un parc gigantesque un acteur français rencontré 24 heures plus tôt], je remets mon culot à demain et me contente d’un « C’est fou… ». Et de me laisser aller, naïve, à mes théories sur l’enchevêtrement des vies, le timing étonnant et ri-go-lo du hasard.

    Dans un film, les coïncidences, quand elles sont trop nombreuses ou mal amenées, s’appellent des facilités scénaristiques : ON N’Y CROIT PAS. Le monde réel est bien plus anticonventionnel que la fiction. C’est dit.

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