Évocation de l'ascension de la reine Élisabeth (Cate Blanchett) jusqu'au trône d'Angleterre.
Fille du roi Henri VIII et d'Anne Boleyn, elle est condamnée à l'exil à la mort de sa mère, décapitée pour haute trahison en 1536.
En 1558, alors qu'elle régnait sur l'Angleterre, la fille de Catherine d'Aragon, première épouse d'Henri VIII, Marie Tudor (Kathy Burke), se fait diagnostiquer un cancer de l'utérus. N'ayant pas donné d'héritier, les catholiques craignent que sa demi-soeur Élisabeth, qui est protestante, lui succède. Ils la convainquent de la faire arrêter et emprisonner dans la Tour de Londres, mais Marie refuse, et, à sa mort, Élisabeth devient reine.
Elle doit à son tour trouver un prétendant pour faire un héritier protestant pour éviter que le trône ne revienne aux mains des catholiques, et doit faire face aux ambitions et aux trahisons qui ponctuent la vie à la cour. Son propre cousin, le catholique Duc de Norfolk (Christopher Eccleston), complote pour son assassinat avec la reine d'Écosse, Marie de Guise (Fanny Ardant).
L'un de ses conseillers les plus fidèles, Sir William Cecil (Richard Attenborough) la presse de trouver un époux, et insiste pour lui présenter le Duc d'Anjou (Vincent Cassel), futur roi de France du nom d'Henri III. Mais Élisabeth, se revendiquant libre et indépendante, refuse les avances de ses nombreux prétendants à cause de son amour pour Robert Dudley (Joseph Fiennes), son ami d'enfance.