En 1862, un quartier de New York est mis à feu et à sang par le face à face d'un caïd retors, représentant des « Américains de souche », et du fils d'un immigrant irlandais abattu seize ans plus tôt lors d'une guerre des gangs. Entre la fin de la guerre d'indépendance et les débuts de la guerre de Sécession, la nation américaine est encore embryonnaire et New York est aux mains des gangs rivaux et des politiciens corrompus. Ainsi se forment et se confrontent des clans regroupant les nouveaux immigrants, essentiellement originaires d'Irlande, et les Américains, le tout sur fond d'émeutes anti-conscription.