Carl Denham est un réalisateur en faillite qui a l'intention de tourner un film sur la mystérieuse Île du Crâne. Il embauche la jeune Ann Darrow comme actrice principale et, avec elle et le marin Jack Driscoll, part en bateau vers le lieu tournage. Durant le voyage, Jack et Ann tombent amoureux.
Arrivés sur l'île, ils découvrent une tribu d'indigènes ayant construit une grande barrière devant la jungle. Ces indigènes vénèrent Kong, leur dieu. Ils enlèvent Ann pour l'offrir en sacrifice à Kong, qui vit de l'autre côté de la barrière. Kong se révèle être un singe géant. S'emparant d'Ann, il tombe amoureux de la jeune femme et part avec elle sans lui faire de mal.
L'équipage de Denham part sauver Ann dans la jungle de l'île, faisant face à de dangereux dinosaures. Kong lui-même affronte un tyrannosaure pour protéger Ann. Jack parvient à arracher la jeune femme à Kong qui l'avait emmenée au point le plus haut de l'île. Alors que les autres survivants reviennent au bateau, Kong parvient à passer à travers la barrière et, de fureur, saccage le village des indigènes. Denham endort Kong avec une bombe de gaz soporifique. Le réalisateur a l'idée d'emmener Kong à New York pour l'exposer comme la huitième merveille du monde.
Arrivé à New York, Kong est enchaîné et exhibé en public. Les flashs des appareils-photos des journalistes effraient Kong, qui trouve assez de force pour se libérer de ses chaînes. S'échappant, il cause la pagaille et la destruction dans la ville et part à la recherche d'Ann. Cette dernière s'est cachée dans un immeuble avec Jack mais elle se fait enlever par Kong, qui va grimper au point le plus haut de New York: l'Empire State Building.
Arrivé au sommet de l'immeuble avec Ann, Kong est attaqué par des avions armés de mitrailleuses. Il résiste d'abord aux assauts, parvenant même à empoigner un avion, mais sa force a des limites: il succombe sous les balles et tombe de l'Empire State Building, son cadavre se fracassant dans la rue.
King Kong est mort. Carl Denham arrive et dit: « Ce n'étaient pas les avions, mais la Belle qui a tué la Bête. »
Micro-critique la plus appréciée :
“ C'est la Belle qui a tué la Bête, et non les avions ...
”