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Tout le Festival de Cannes 2016 raconté de l'intérieur !
  • Remarqué par un plus large public grâce à Snow TherapyRuben Östlund n’a pas pour autant un profil de cinéaste consensuel. C’est bien pour cela que le taux de satisfaction de The Square sur Télérama-Vodkaster ne crève pas le plafond : la Palme d’Or 2017 divise et suscite des réactions extrêmes, majoritairement enthousiastes, parfois plus que réservées. « The Square aurait sans doute fait un très bon moyen-métrage, mais son étirement confine rapidement à une complaisance misanthrope indigeste » s’agace @A_Nos_Amours. « Singeant l'auto-flagellation bourgeoise, sûr de sa supériorité, ricanant de tout, Östlund ressemble trop aux gros cons qu'il critique ! » reproche @kikuchiyo. « The Square est en demi-teinte: parfois génialissime dans son cynisme et sa mesquinerie, parfois aussi vide que les personnes qu'il critique » tempère @CookieTime_LE. « Dense essai sur l'Homme et son évolution, The Square n'est jamais loin de tomber dans ce qu'il critique, concède @Jujulcactus. Aussi pédant que fascinant ». Voire davantage fascinant que pédant. « D'une froideur scandinave, Östlund nous fait rire de l'absurdité et des paradoxes de cette société moderne en perte de sens et de repères » écrit @Nairwolf. « Aussi suffoquant que jubilatoire, The Square est une comédie noire fascinante, un portrait glaçant et ironique de la société contemporaine » assure @FuckCinephiles. « Rarement une œuvre aura à ce point sondé la profondeur de l'humain, avec autant d'humour et de justesse. Du grand art : Palme d'or massif » conclut @Atlantic

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  • Pour nombre de spectateurs, le film du dimanche soir reste un bon moment de la semaine, celui où les chaînes se font davantage concurrence que les autres jours pour proposer des longs-métrages plus attractifs que la moyenne. Onze films vous étaient proposés ce dimanche 22 octobre et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y avait de la concurrence. Avec une seule voix d'avance (et 118 votants), Les Dents de la mer l'emporte, devant Gremlins proposé par Gully. Rendez-vous donc sur Arte à 20h55 !

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  • Il y a du choix cette semaine, comme en témoigne l’accueil globalement positif réservé à la plupart des nouveautés. Fort d’un joli taux de satisfaction, malgré un petit nombre d’avis, Taxi Sofia convainc celles et ceux qui ont la curiosité de le découvrir. « Inégale, la proposition de Komandarev parvient pourtant à dresser un portrait peu amène d'un pays exsangue, livré à la gangue des jours à venir » écrit @Buster. Numéro Une n’est pas en reste. « Malgré les scories de ce grand « film à sujet », le parti-pris de la fragilité de l'héroïne (superbe Devos) faite toute la force de Numéro Une » constate @A_Nos_Amours. Et L’Atelier trouve également des soutiens. « Cantet excelle toujours quand il s'agit de capter la notion d'individu au sein d'un collectif. Il offre à Marina Foïs un très beau rôle » assure @TheRedShoes. Dans ce contexte positif, Detroit tire son épingle du jeu grâce au bon équilibre entre le nombre de ses micro-critiques et son taux de satisfaction. « Violent, alarmant, vrai, révoltant. Kathryn Bigelow relate un moment de l'histoire, du passé, qui malheureusement, est toujours d'actualité » constate @DeadSpekss. « Maîtrise totale de la tension au cinéma. Comme si nous étions aussi dans ce motel ce soir là. On en ressort marqué, indigné, révolté » ajoute @epicot. « Plus que jamais, Bigelow est allée à la frontière du visuellement supportable. Detroit est un cauchemar qu'il est nécessaire d'affronter » prévient @Zepequeno. Si tout le monde s’accorde sur le bien-fondé du film, le reste semble davantage sujet à caution. « Etude de cas brute et directe, Detroit expose, saisit, mais manque de dimensions à vouloir davantage coller à son sujet qu'à ses hommes » regrette @jujulcactus. « Si le constat sombre du film est plutôt fort, l'impact est réduit par un scénario mécanique et une mise en scène pas toujours appropriée » concède @Vine. Si vous hésitez entre toutes ces fictions, un outsider peut vous convaincre : Ouvrir la voix, documentaire d’Amandine Gay, lui aussi d’actualité. « Des femmes à qui on a toujours ordonné de se cacher prennent enfin la parole et livrent une leçon d'histoire, de politique, d'humanité » résume @tomsias.

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  • Pour nombre de spectateurs, le film du dimanche soir reste un bon moment de la semaine, celui où les chaînes se font davantage concurrence que les autres jours pour proposer des longs-métrages plus attractifs que la moyenne. Dix films vous sont proposés ce dimanche 15 octobre et, pour une fois, difficile de dire à l'avance quel choix s'impose comme le moins discutable.

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  • Réalisé par Rian Johnson, l'épisode 8 de la saga Star Wars sera dans les salles françaises le 13 décembre. En attendant, la bande-annonce définitive (avant la prochaine ?) est disponible. Qu'en pensez-vous ?

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  • Rude concurrence cette semaine. Grandeur et décadence d’un petit commerce de cinéma, de Jean-Luc Godard, n’a pas encore été beaucoup vu par la communauté, mais ses premiers spectateurs sont éblouis. « Terrassant montage de surimpressions, venant consacrer la beauté comme quête éternelle du cinéma. Une révolte pour ne pas mourir » écrit @Barbey. En Compétition à Cannes, Happy End, de Michael Haneke, ne fait pas l’unanimité – le contraire serait étonnant – mais convainc la majorité. « Un concentré d'Haneke pur jus, qui construit lentement mais sûrement le portrait implacable d'une bourgeoisie dépressive. Malaise garanti » assure @Arnotte. Le Sens de la fête, d’Olivier Nakache et Eric Toledano, ne déçoit pas, lui non plus. « Influencé par Birdman, The Party & Rappeneau, Toledano/Nakache réalisent une comédie enlevée, au bon tempo comique et au casting excellent » se réjouit @Piwi. Cette satisfaction générale n’empêche pas une nouveauté de se distinguer nettement : Blade Runner 2049, semble à la hauteur des grandes attentes de la communauté. « Tétanisant, bouleversant, ultime, Blade Runner 2049 est une date dans la SF contemporaine et dans l'histoire du cinéma tout entier. Sidération absolu » s’extasie @fancine. « Blade Runner 2049 est à la SF de Tarkovski ce que Neon Demon est à Suspiria, un objet post-moderne fascinant, voire vertigineux. Renaissance inespérée » promet @Polo42. « Non-blockbuster, froid comme un ange abattu. Denis Villeneuve, envoûteur, fascine par cette volonté de laisser le pouvoir à la contemplation » assure @ExtaZBunNy. Une contemplation qui peut avoir ses limites, comme le regrette @Mathrouzaud : « Une force esthétique sans pareille, un film tiré en longueur. Je pèse mes mots : le plus bel ennui jamais réalisé au cinéma ». « N'atteignant jamais la majesté de son ainé, cette suite sans saveur se contente d'en imiter les apparats, négligeant un spectateur assoupi » ajoute @jenanaipa. Rien que ne pourrait régler un bon café avant la séance ?

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  • L'actrice, romancière, scénariste et réalisatrice est décédée à l'âge de 70 ans, des suites d'un cancer. Sous les feux de l'actualité récente avec la sortie du Redoutable, adapté de son récit autobiographique Un an après (suite d'Une année studieuse dans lequel elle racontait notamment sa collaboration avec Robert Bresson sur Au hasard Balthazar), Anne Wiazemsky avait été l'égérie et l'épouse de Jean-Luc Godard. Son rôle dans La Chinoise a marqué durablement les esprits avant que celle-ci ne tourne sous la direction de Pasolini (deux fois), Ferreri, Deville, SeyrigTéchiné ou Philippe Garrel. Anne Wiazemsky fut également lauréate du Grand Prix de l'Académie française en 1998 pour Une poignée de gens. (Source : AFP)

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  • A l'approche d'Halloween, Empire a remis à l'honneur son top 50 des films d'horreur. On trouve à la première place Shining de Stanley Kubrick (également 1er de votre top des meilleus films tirés de l'oeuvre de Stephen King), deux films de John Carpenter dans le top 5, etc. Nous vous proposons de faire un classement comparable, selon un seul critère : la peur. Peu importe la nationalité, peu importe la date de sortie, peu importe l'exploitation (DTV, cinéma, téléfilm, etc.) une seule question compte : quels sont les longs-métrages qui vous ont effrayés ? Faites votre top 15 des films les plus terrifiants - n'oubliez pas de classer les titres, donc - et partagez-le en commentaire de cette news. Vous avez jusqu'au jeudi 26 octobre à minuit. Nous publierons le classement général issu de vos votes le 31 octobre, afin de rendre cette nuit vraiment inquiétante...

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  • Pour nombre de spectateurs, le film du dimanche soir reste un bon moment de la semaine, celui où les chaînes se font davantage concurrence que les autres jours pour proposer des longs-métrages plus attractifs que la moyenne. Douze films vous sont proposés ce dimanche 8 octobre dont Blade Runner, diffusé sur Arte à 20h55 dans sa version director's cut. Nous avions pensé vous demander de choisir un long-métrage autre que celui de Ridley Scott, estimant que la partie était gagnée d'avance pour Arte, et puis nous avons découvert le reste de la programmation, comparé vos taux de satisfaction (Black Book est devant Blade Runner sur ce critère)... Peut-être y aura-t-il davantage de suspense que prévu d'ici vendredi, jour de l'annonce des résultats du vote...

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  • Pas d’enthousiasme à noter autour des dernières sorties. Le Petit Spirou ? « C'est mignon et divertissant, ça respecte bien la BD d'origine, pas grand-chose à dire dessus. C'est très enfantin et ça fait du bien » se satisfait @LuckyBurton. « Désolation et consternation après 1h30 horrible. Que cela soit le casting, le scénario et la mise en scène. Le Petit Spirou est ignoble » écrit @jonathanpichot visiblement moins fan. Un beau soleil intérieur ? « Le film qui aurait dû être un livre. Ou un article de Marie Claire, regrette @modestyblaise. Générique de fin génial, on s'en serait contenté ». Stupid Things trouve davantage grâce à vos yeux, sans vous mobiliser en nombre pour autant… Heureusement, dans cette morosité, un film brille, un peu plus à chaque avis partagé : Dans un recoin de ce monde. Pas suffisamment vu la semaine de sa sortie, le 6 septembre, ce long-métrage animé de Sunao Katabuchi s’impose de plus en plus comme un chouchou. L’histoire d’une jeune mariée qui s’installe dans sa belle-famille, non loin d’Hiroshima, en 1944… « Ce film nous plonge dans une délicate nostalgie, évoquant les petits émerveillements de la vie qui éclipsent presque l'amertume de la guerre » remarque @ColonelBrandon. « Force insoupçonnée d'une jeune femme rêveuse que ni les désillusions ni la guerre ne sauront altérer. Drame intimiste au cœur de l'Histoire » écrit @Ariane92. « Outre l'audace de l'angle d'attaque, il faut saluer l'engagement poétique de l'animation en regard du trauma » signale @REDACTED. « Sous une palette de pastels transparaît la réalité de la guerre, à l'échelle du quotidien. Désormais les lapins côtoieront les lucioles » prédit @Juckarify, en référence au chef-d’œuvre d’Isao Takahata. Profitez de ce week-end pour découvrir Dans un recoin de ce monde, plus proche de la fin de son exploitation en salles que de son début.

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