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Tout le Festival de Cannes 2016 raconté de l'intérieur !
  • L'un est scénariste, l'autre réalise : @NakedNaked et @Scronchh sont prêts à tourner leur premier court-métrage au sein du collectif Naked Lunch. Le film s'intitule Des ombres, la lumière et raconte "l'histoire de deux êtres qui partagent le même lit mais n'arrivent pas à se comprendre". Pour mener ce projet à son terme, ils semblent déjà bien entourés comme vous pouvez le constater, mais ils ont besoin de votre soutien financier. C'est dans ce but qu'ils ont lancé sur Ulule un appel à contribution dont nous nous faisons l'écho. Souhaitons que celui-ci atteigne son objecif ! En attendant, vous pouvez en savoir plus sur Des ombres, la lumière en vous rendant sur la page Ulule du projet, mais vous pouvez aussi interpeller @Scronchh et @NakedNaked dans les commentaires de cette news afin de leur poser vos questions ou de leur adresser vos encouragements.

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  • C'est M. Night Shyamalan qui l'a annoncé sur Twitter : Incassable (et donc Split) aura bien une suite. Elle s'intitulera Glass, en référence probable à "l'homme de verre" interprété par Samuel L. Jackson puisque celui-ci reprendra son rôle d'Elijah dans Incassable. A ses côtés figurent non seulement Bruce Willis et James McAvoy, mais également Anya Taylor-Joy. Tous reprennent les personnages qu'ils interprétaient dans Incassable ou Split. Glass est coproduit par Jason Blum qui à contribué à remettre le réalisateur de Sixième sens et de Signes sur les rails du succès avec The Visit.

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  • Il a reçu l'Oscar du meilleur réalisateur pour Le Silence des agneaux, dernier film à avoir décroché le fameux big five de l'Academy (la victoire dans les 5 catégories principales). En 2015, il était venu présenter à la Mostra ce qui restera son dernier long-métrage de fiction, Ricki and the Flash, avec Meryl Streep (son dernier film étant sa captation du concert Justin Timberlake and the Tennessee Kids). Les traits creusés par sa lutte contre un cancer de l'oesophage, il avait été honoré à Venise d'un prix pour l'ensemble de sa carrière... Jonathan Demme est décédé aujourd'hui. De sa filmographie hétérogène parsemée de quelques incontournables, on retiendra son docu-concert Stop Making Sense, son escapade inoubliable avec Melanie Griffith (Dangereuse sous tous rapports), Philadelphia (premier mélodrame hollywoodien autour du SIDA, porté par Tom Hanks et une BO où se croisent Bruce Springsteen et l'un des grands amis de Demme, Neil Young) et Le Silence des agneaux, évidemment. Jonathan Demme avait 73 ans. (Source : The Mirror)

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  • Le Festival de Cannes a révélé la composition de son jury pour sa 70e édition. Sous la présidence de Pedro Almodovar, on trouve Maren Ade, la réalisatrice de Toni Erdmann, les actrices Jessica Chastain et Fan Bingbing, l'actrice et réalisatrice Agnès Jaoui, les réalisateurs Park Chan-wook et Paolo Sorrentino, l'acteur Will Smith et le compositeur Gabriel Yared, lauréat notamment d'un Oscar pour Le Patient anglais. (Source : Festival de Cannes)

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  • En l'honneur du 70e Festival de Cannes et ce jusqu'au 28 mai, la Cinémathèque française programme 26 films ayant marqué l'histoire de la manifestation par la polémique qui les a accompagnés, qu'elle soit politique (les manifestations d'hostilité de l'extrême-droite à l'égard de Hors-la-loi, avant même sa projection) ou liée à un contenu jugé choquant par nombre de spectateurs (Irréversible, Funny Games), ou ceux dont la présentation a suscité de gros remous au sein de la critique (Brown Bunny, L'humanité, Sous le soleil de Satan). Selon vous, laquelle de ces oeuvres n'a rien perdu de son pouvoir de provocation, de sa capacité à susciter la polémique ? Viridiana et son irrévérence - euphémisme - à l'égard du catholicisme ? Antichrist et son éjaculation sanglante, dont la seule évocation suffirait à faire tourner de l'oeil n'importe quel homme ? La Petite et sa mise à prix de la virginité d'une mineure élevée dans un bordel ? Nous avons retenu 9 films parmi ceux retenus par Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, et la Cinémathèque. Vous avez jusqu'au 4 mai pour voter pour le film scandaleux en son temps qui l'est tout autant, ou presque, aujourd'hui. Vous avez également la possiblité d'expliquer votre choix dans les commentaires de cette news ou dans ceux de la liste regroupant les 26 films projetés à la Cinémathèque.

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  • Il vient de souffler ses 80 bougies, lui qui n'a plus tourné depuis 2010 (Comment savoir) et qui s'apprête à retrouver les plateaux pour jouer le rôle titre du remake américain de Toni Erdmann. Jack Nicholson s'économise, parce qu'il n'est plus tout jeune, qu'il n'a pas de problème avec le fisc et qu'il n'a rien à prouver. Trois Oscars pour douze citations, sept Golden Globes pour dix-sept nominations, un Prix d'interprétation à Cannes en 1974 (La Dernière corvée), le tout sur quarante années d'une carrière exemplaire. Ce 80è anniversaire est un prétexte idéal à un top définitif ou presque. Vous êtes donc invités à créer votre top 10 de vos films préférés avec Jack Nicholson, puis à poster dans les commentaires le lien qui y mène. Nous compilerons toutes les participations pour dresser un top de la communauté, comme nous l'avons déjà fait par exemple avec Isabelle Huppert (48 films classés) et Quentin Tarantino. Vous avez jusqu'au mardi 2 mai à midi pour partager ici votre top.

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  • La Porte du paradis sur Arte à 20h55. Racontée par Michael Cimino, la naissance de la nation américaine n’a pas grand-chose de glorieux. Dans ce western atypique et longtemps maudit, les classes laborieuses et les immigrés ont remplacé les indiens, et les propriétaires terriens, les cow-boys. Trop à gauche, même pour le Nouvel Hollywood, trop long, trop cher, remonté avant d’être réhabilité dans se version intégrale devenue définitive. « « Ça devient dangereux d’être pauvre dans ce pays » dit un personnage, comme le rappelle @elge. L’Amérique a toujours célébré ses super-héros justiciers, notamment dans ses westerns, pour se cacher la vérité que le film dévoile cruellement : il n’y a pas de super-héros et les pauvres sont massacrés ». En dressant le portrait d’un pays injuste où ne pas avoir d’argent s’apparente à un délit, où les immigrés d’hier font la chasse à ceux d’aujourd’hui, où la guerre civile apparaît rétrospectivement comme un conflit de classes, Michael Cimino se montre plus amer encore qu’à la fin de Voyage au bout de l’enfer, quand il faisait chanter un triste hymne national à ses personnages survivants. Avec l’élégance slave qui le caractérise. « Plus héritier des fresques de la littérature russe que du western, le film célèbre une épique du désenchantement poussé à son extrême monstrueux » ajoute justement @elge. « Des images à couper le souffle, une mise en scène magistrale, une histoire émouvante, intimiste et dure à la fois, écrit @sevenart. On ne va pas gâcher son plaisir face un monument pareil. Rien que pour le casting, il vaut le détour : Kris Kristofferson, Christopher Walken, John Hurt, Brad Dourif, Isabelle Huppert, Jeff Bridges, j'en passe et des meilleurs ». En effet, ce serait dommage de gâcher.

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  • Tous les titres de l'awesome mixtape de Peter Quill alias Star-Lord (Chris Pratt) dans Les Gardiens de la galaxie 2 sont réunis ici. Pas de tubes venus du futur ou des années 2000 évidemment, uniquement des chansons vieillies en fûts de chêne, de Mr Blue Sky d'Electric Light Orchestra (déjà dans le soundtrack de Eternal Sunshine of the Spotless Mind) à Brandi - You're a Fine Girl (déjà dans Charlie et ses drôles de dames), en passant par Sam Cooke, George Harrison et Cat Stevens. A vous de voir, ou plutôt d'écouter, si tout cela vaut le volume 1 et son titre phare, Hooked on a Feeling, de Blue Swede.

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  • Après sa diffusion sur Arte le 10 avril dernier et alors que la rétrospective Jacques Becker se poursuit jusqu’au 29 avril à la Cinémathèque française, Le Trou fait l’objet d’une reprise en salles. Limitée certes, mais une reprise tout de même et en version restaurée 4k. Les nouveautés de la semaine paraissent bien ternes comparées à cette tentative d’évasion, dont la réalisation et l’interprétation – en particulier celles de Michel Constantin et Philippe Leroy, selon les internautes – n’ont rien perdu de leur pouvoir de fascination. « Des types qui fabriquent et qui creusent. A priori rien de bien fou, pourtant impossible de décrocher du film. Un brillant tour de force » décrit @Vincevertu. « Précis et méticuleux comme un plan d'évasion parfait, Le Trou creuse son chemin dans le temple des chefs-d’œuvre. D'une force inouïe » écrit @Sushi_Overdose. « Tout est dans la mise en scène épurée et la sobriété du jeu d'acteurs, tendu vers un seul but, presque obsessionnel. Une leçon de cinéma » renchérit @Hedgehog. Est-ce parce que cette œuvre est la dernière de Jacques Becker, alors au sommet de son art et décédé juste après avoir fini le montage du film, qu’elle atteint ce point de perfection aux yeux des membres de la communauté, davantage encore que Casque d’or ou Touchez pas au grisbi ? @WillValmontcine n’est probablement pas loin de le penser, lui qui évoque « un film testament plus noir que la nuit, où l'enfermement se fait ressentir dans chaque cadre, chaque visage semblable à un paysage. Immense ». Immense et dur, parce qu’en regardant Le Trou, comme le fait remarquer @SwaYe, en paraphrasant Gainsbourg : « Y a d'quoi d'venir dingue, De quoi prendre un flingue, S'faire un trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou ».

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  • Par nature, elle fait la part belle aux nouveaux cinéastes, en ne retenant que des premiers ou des seconds longs-métrages. La Semaine de la Critique est un lieu de découverte totale ou presque, même si quelques noms sont plus ou moins connus. C'est le cas notamment de Yann Gonzalez, réalisateur du remarqué Les Rencontres d'après-minuit, qui revient à la Semaine avec un court-métrage en séance spéciale, ou de Caroline Poggi et Jonathan Vinel, lauréat de l'Ours d'or du court-métrage en 2014. A noter la présence de Mark "Luke Skywalker" Hamill au générique du film de clôture, Brigsby Bear (en photo). L'acteur fera-t-il le déplacement sur la Croisette ?

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