Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet
(2015)
un film de
69% Taux de satisfaction
Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet Bande-annonce

Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet

(2015)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 69%
  • 140 notes
  • 3,40 moyenne

Micro-critique star (ElmerHunter) :
ElmerHunter
Sa note :
Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Raconter pour ne pas mourir la crise de mélancolie d'un pays et d'un cinéaste. Conte triste et drôle, d'une grande douceur et générosité. ” — ElmerHunter 19 mai 2015
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  • CyberSpace
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Portnawak n°1 : des costards-cravate qui ont la gaule, un coq qui gueule en pleine nuit, une pyromane jalouse et de vieux types qui causent. ” — CyberSpace 16 mai 2015
    8 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré @CyberSpace quelle chance!
      16 mai 2015 Voir la discussion...
    • Graziella97
      commentaire modéré @cyberspace Non, je n'y suis pas. J'aime bien cannes, mais pas au point d'y aller pendant pendant le festival.
      16 mai 2015 Voir la discussion...
    • spider19
      commentaire modéré ah oui il y a une énorme différence de note (les tiennes) entre lui et tabou. 6h de film c'est de la gnognote comparé à shoah et ses 9h30
      17 mai 2015 Voir la discussion...
  • lebateausobre
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Gomes fabrique des images lugubres, frôlant le populisme dandy, malgré sa générosité. Petite machinerie sentimentale consciente d'elle-même. ” — lebateausobre 15 janvier 2016
    9 commentaires
    • lebateausobre
      commentaire modéré J'ai pour ma part beaucoup de mal à voir ces images comme des images politiques, mais bien comme des ersatz d'images politiques, qui sont là par défaut, presque par cynisme (tout est dans le presque).
      Le bavardage qui "réenchante", j'ai honnêtement du mal à y croire. L'image politique ne se commente pas (Godard dit ça très bien), ou alors elle se commente par miroir, par inversion, par retournement quasi-ludique des commentaires traditionnels qui y sont ajoutés (Marker fait ça très bien, par exemple, ou dans un autre registre, moins frontal, Varda). Je ne suis pas un godardien hardcore non plus, mais je pense qu'il a peu près raison quand il dit que la télé parle par-dessus des images qu'elle ne montre pas (en gros). Gomes ne fait pas de la télé non plus, mais il parle par-dessus des images qu'il montre, lui... ce qui est déjà trop parler. En toute honnêteté, j'aurais pu apprécier le film (pas adorer, mais apprécier) sans cette stupide introduction. Elle aurait probablement décorseté le film, l'aurait dépouillé de ses intentions trop lourdes, et aurait pu me faire mieux percevoir la profondeur, si elle existe, de ces images. L'introduction appuie sur le procédé et le rend donc parfaitement nu, visible, ajouré, et je trouve cela vraiment con. L'introduction commente déjà le film avant que le film ait commencé. Pour moi, ça révèle vraiment le grave problème de Gomes dans la vision qu'il a de son propre cinéma... cela veut presque dire, pour moi, que Gomes n'aime pas son propre cinéma. Ce qui est envisageable et pas forcément nuisible, mais du coup il l'enrobe, très maladroitement, de discours. C'est épuisant.
      J'ai d'ailleurs du mal, pour répondre sur le dandysme, à voir autre chose que du dandysme un peu paternel dans une voix off qui me dit : "je m'échappe du dandysme". Le dandysme est acceptable tant que la posture est déjouable, tant que le jeu est accepté, par les deux "partis" de la joute entre spectateur et auteur que doit être un film politique. Godard peut en ce sens être pris pour un dandy du cinéma politique, ce que j'accepte volontiers et qui ne me fait pas le désaimer. Ce qui me gêne dans les 1001 nuits volume 1, c'est que ce commentaire initial enferme en réalité le film dans un dandysme disons aggravé : dans ce que j'appelle dans la MC un populisme dandy, où le refus "politique" du dandysme, qu'on pourrait croire puissamment engagé, devient un acte esthétique assez lâche. Je trouve ça limite.
      C'est bien ça, donc, qui me fait trouver un intérêt esthétique au film (la dernière partie y compris, et surtout : oui, c'est très beau, c'est émouvant, ça "prend aux tripes" même, pourquoi pas), mais qui dégonfle aussitôt sa puissance politique. Ce qui me fait dire que le film triche avec nous. Gomes ne triche pas lui-même, mais fait un film de tricheur. Gomes m'a tellement agacé pendant 2h que lorsque j'arrive au Bain, ce "fond onirique" dont tu parles n'est plus un fond mais c'est ce qui a braqué l'image, c'est ce qui remplit tout le film, c'est ce qui reste de substance de cinéma. C'est un hold-up onirique. Encore une fois je peux apprécier le procédé... et Gomes le fait assez brillamment... Mais ça me laisse un vieux goût dans la bouche, surtout avec l'introduction du film.

      Certains procédés "godardiens" m'ont parus parodiques non pas en tant que tels mais réintégrés à l'économie du film dans son ensemble, parce qu'ils ont correspondu, pour moi, à ce côté très machiné, très fabriqué de l'émotion de cinéma voulue par le film. Parodiques parce que je n'ai pas su y voir autre chose que la référence.
      Tabou, oui ce serait long (et j'en ai un très très vague souvenir). Pour la suite des 1001 nuits, peut-être qu'elle me poussera à réévaluer celui-ci. J'espère.
      19 janvier 2016 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré Tu dis que Gomes parle par-dessus des images qu’il montre, que cela te pose problème en tant que le godardien que tu es ne peut accepter le commentaire du réel si ce n’est lorsqu’il s’en détache en retournant les codes du commentaire en question (j’entends bien ce que signifie l’évocation de Chris Marker, bien que je doive concéder ne pas encore connaître le cinéma d’Agnès Varda), seulement, là est toute la différence à mon sens, car le fait est que Gomes ne commente pas platement ces images qu’il montre bel et bien, mais qu’il y apporte justement quelque ludisme par la feinte d’une contextualisation onirique matérialise la profondeur de ce qu’il montre et la subversion de son récit. Dès lors, il me semble que le travestissement de la description est atteint au point qu’elle devient un outil forcément politique, apte à exposer des images à la manière d’un Godard dans « Deux ou trois choses que je sais d’elle », par exemple, en substituant en partie au commentaire réflexif une dose de naïveté offrant au spectateur lui-même la possibilité de se ressaisir de celles-ci. Aussi cette introduction que tu conchies n’est-elle que le moyen pour Gomes d’affirmer sa volonté de filmer ce réel en suspens et de le réincarner dans le conte en laissant ses images au spectateur. Autant te dire que je la trouve au contraire très maline en ce sens qu’elle permet au cinéaste d’affirmer sa position par rapport auxdites images, et de se départir de son départ documentaire sans véritablement l’absoudre. Gomes lance des idées, et c’est au public de s’en saisir. Il en est de même lorsqu’il prétend qu’il y a un lien entre ce problème de guêpes et les licenciements des chantiers navals en s’estimant trop bête pour être capable de l’identifier. Ce genre de procédé est éminemment godardien, et je le suis plutôt aussi, soit dit en passant. C’est pourquoi je ne crois pas qu’on puisse dire que « Gomes n’aime pas son propre cinéma », ni même qu’il « l’enrobe de discours », et ce dernier segment qui t’horripile tant me semble en être une preuve éminente : ce sont les images qui parlent, incarnées plus que jamais, et qui (re)transcrivent un réel dont elles se font le charnel porte-voix.
      Pour ce qui est de ton accusation de « dandysme aggravé », j’ai du mal à concevoir l’énonciation de sa position voulue comme l’aveu inconscient d’une posture refoulée, elle n’est pour moi que le vœu d’établir un contrat honnête avec le spectateur, avant d’entamer un film dont il ne sait même pas comment il le terminera. Et si dandysme il y a, j’estime que le fait même que ces images se fassent l’écho du réel est pour moi l’échappatoire à cette posture qu’on décèlerait de celui qui les filme. Mais il n’en est rien, car Gomes fait du cinéma social ici, et sa sincérité efface toute éventualité d’un récit aux allures gandines.
      Le problème, c’est que là où tu perçois une opposition formellement inéluctable entre sa manière d’aborder le réel et son impossibilité supposée d’en tirer du politique, je vois justement une cohérence caractérisée par le fait que ses choix esthétiques et narratifs permettent la renaissance du politique au sein même de son œuvre. Aucune lâcheté ici, simplement la volonté de créer conjuguée à celle de montrer, pour en tirer une véritable proposition, autant cinématographique que politique. Je ne vois ainsi pas où se situe ce « hold-up » que tu évoques, car jamais l’onirique ne prend le pas sur le réel, il n’en est que l’envoûtante toile de fond, et la scène finale en est la preuve absolue, car c’est bien le réel qui triomphe en ce bain, et bien ces magnifiques qui triomphent du réel.
      Quant à ces procédés, plus que référentiels, ils sont des outils réappropriés et digérés, non un vague gimmick lui permettant de s’identifier. Ils produisent chez moi le même effet que ce qu’ils peuvent me procurer dans un film de Godard. Toujours est-il que je ne peux que t’encourager à voir les deux volumes suivants, et je serai évidemment à l’affût de tes avis !
      19 janvier 2016 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré *qui matérialise (il était tard, désolé)
      27 janvier 2016 Voir la discussion...
  • ElmerHunter
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Raconter pour ne pas mourir la crise de mélancolie d'un pays et d'un cinéaste. Conte triste et drôle, d'une grande douceur et générosité. ” — ElmerHunter 19 mai 2015
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  • Airone
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Mythifier un réel désincarné ou incarner le mythe, Gomes ne choisit pas, tirant de la détresse sociale cette fabuleuse prouesse visuelle. ” — Airone 30 juin 2015
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  • Nathanlemec
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Contes de la lune vague pendant la crise. ” — Nathanlemec 29 février 2016
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  • Thomaschry
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Du coq aux Magnifiques, l'inquiétude sociale trompée par un miracle narratif et formel en cascade. Réel loufoque, grave fiction, si humain. ” — Thomaschry 17 juillet 2015
    1 commentaire
    • Thomaschry
      commentaire modéré Note globale du film dans son entier : 4,5/5. "Immense fresque en cascade et en couleurs, ces Mille et Une Nuits se jouent des normes, des règles et des frontières pour replacer l'humain au centre de ses propres histoires. D'une façon ou d'une autre, elles marqueront le cinéma."
      28 août 2015 Voir la discussion...
  • TeddyDevisme
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Poésie multi-tons d'une société en plein chaos, côtoyant son absurdité. Mélancolie dans l'expérimentation de la parole, et montage amoureux. ” — TeddyDevisme 27 juin 2015
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  • zephsk
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Au chant du cygne d'un priapisme boutiquier, Gomes oppose celui du coq. L'aurore est humaine. ” — zephsk 16 août 2015
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  • Jud
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Si le Portugal m'était conté, je voudrais qu'il le soit par Miguel Gomes, enchanteur de métier. Une fable burlesque et contemporaine,sublime ” — Jud 23 juin 2015
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  • georges.b1
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Certes‚ c’est politique‚ rarement poétique‚ mais c’est surtout un grand bazar foutraque où on ne fait que commenter le réel…! ” — georges.b1 25 juin 2015
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  • psobkow
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Conte Socialisme - tordre l'image plutôt que le réel, laisser intacte la vérité et tirer de force le cinéma vers des horizons de vitalité. ” — psobkow 13 juillet 2015
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  • RenSarr
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ D'abord documentaire, L'inquiet s'éloigne ensuite de la réalité pour mieux la raconter. Les formes sont multiples, les chemins nombreux... ” — RenSarr 19 juin 2015
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  • A_Nos_Amours
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ A la gloire de ces Magnifiques laissés pour compte, Gomes enlace un réel tragique jusqu'à le transcender par l'imaginaire d'un pays. Sublime ” — A_Nos_Amours 5 juillet 2015
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  • Bakou9
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ A montrer dans les écoles du cinéma Français pour prouver que l'on peut faire un film social sans copier les Dardennes. Onirisme>Naturalisme ” — Bakou9 1 juillet 2015
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  • NicoUnionStreet
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Le Portugal est l'objet d'un conte incroyable exprimant la situation horrible d'un pays en crise. ” — NicoUnionStreet 27 juin 2015
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  • CinemAtrium
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ L’inquiet du dispositif intriguant mais bancal que Gomes déploie par ses ailes froissées de conteur frustré. Petit pays, je t'aime beaucoup. ” — CinemAtrium 23 février 2016
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  • zefab
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Gomes tord la grammaire cinématographiques et s'amuse avec les diverses formes de récits sans oublier la réflexion et l'émotion. ” — zefab 16 juillet 2015
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  • lesinrocks
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Un cinéma politique et poétique, où la poésie naît directement du discours et du filmage. Les registres changent sans se confondre. ” — lesinrocks 24 juin 2015
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  • zglub215
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Grave et gracieux, punk et paisible, documentaire et fantastique : Les 1001 nuits volume 1 est docu-tastique ” — zglub215 24 juin 2015
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  • jolafrite
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Triste carnaval et joyeux bordel. Et si la naïveté était une arme politique? ” — jolafrite 30 août 2015
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  • Liberation
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Fresque du temps présent, un geste fou qui contrevient à toutes les règles qui veulent des scripts en béton avant de lâcher un centime. ” — Liberation 24 juin 2015
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  • ilmra
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Qd le chantier se fait dinosaure, que l'Asie nous pique (le boulot), les travailleurs se font héros de légendes et le réalisateur conteur*** ” — ilmra 1 juillet 2015
    1 commentaire
    • ilmra
      commentaire modéré *** qui tel Shéhérazade tente de sauver ce qui peut l'être ( la tendresse humaine, la dignité, l'humour... ) en utilisant l'art comme moyen de résistance non violente.
      1 juillet 2015 Voir la discussion...
  • Barbey
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Quand le cinéma réorganise le réel, il montre que les humiliés sont en fait les magnifiques et vice-versa. L'inquiet touche en plein coeur. ” — Barbey 28 juin 2015
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  • Karshka
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Feu d'artifice cinématographique au Portugal. Un film né des êtres humains. ” — Karshka 7 mars 2016
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  • SolangeGarnier
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Vu Les Mille et une Nuits Vol.1. Passée la déroute d'une esthétique à l'opposé de Tabou, reste l'engagement convaincant, étonnant. ” — SolangeGarnier 16 mai 2015
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  • elleaparis
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Il y a dans le cinéma portugais un don pour la poésie politique et ce premier volume des 1001 Nuits en est un très bel exemple. ” — elleaparis 1 juillet 2015
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  • Premiere
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Le cinéaste portugais est passé maître dans l’art de la correspondance baudelairienne, qui font de ses inquiétudes un spectacle flamboyant. ” — Premiere 24 juin 2015
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  • tomsias
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Intime et universel, drolatique et engagé, le film promène son ton atypique dans un Portugal si loin, si proche. La suite, vite. ” — tomsias 2 janvier 2016
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  • spider19
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ Je me suis inquiété en voyant la dégradation progressive de cette 1ére partie. Mais heureusement, demain est un autre jour. ” — spider19 4 juin 2015
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  • bargeot
    Sa note :
    Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet “ L'astucieuses galerie docu-fiction de Gomes ne manque pas de charme, même si elle s'avère quand même un peu plus banale qu'annoncé ” — bargeot 15 septembre 2015
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Casting de Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet

Infos sur Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet

Réalisé par Miguel Gomes
Écrit par Miguel Gomes, Telmo Churro et Mariana Ricardo


Portugal - 2h05 - Drame
Titre original : As 1001 Noites, O inquieto
Sortie le 24 juin 2015
Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet fait partie de la saga Les Mille et une Nuits

Synopsis

Dans un pays d’Europe en crise, le Portugal, un réalisateur se propose d’écrire des fictions inspirées de la misérable réalité dans laquelle il est pris. Mais incapable de trouver un sens à son travail, il s'échappe lâchement et donne sa place à la belle Schéhérazade. Il lui faudra bien du courage et de l'esprit pour ne pas ennuyer le Roi avec les tristes histoires de ce pays ! Alors qu’au fil des nuits l’inquiétude laisse place à la désolation et la désolation à l’enchantement, elle organise ses récits en trois volumes.

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