Best of 1970s

Best of 1970s

Liste de 39 films par Frenchblues

| 469 vues

  • La Maman et la Putain
    Drame | 3h35
    47 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Ce film-marathon se concentre sur la vie de trois parisiens d'une vingtaine d'années, qui vivent un ménage à trois peu conventionnel : Alexandre (Jean-Pierre Léaud) est un dandy narcissique pauvre et oisif, qui consacre son temps au bavardage, avec ses amis, ses connaissances, ses maîtresses et ses ex-maîtresses. Il vit avec sa petite amie, Marie (Bernadette Lafont), mais rencontre à la terrasse du café des Deux Magots une jeune infirmière polonaise, Veronika (Françoise Lebrun), après une tentative infructueuse de réconciliation avec son ancienne petite amie Gilberte. Ainsi commence une aventure décousue avec Veronika, qui est la trame principale du film. Bien que Marie proclame son indifférence aux aventures d'Alexandre, elle change bientôt d'avis en le voyant devenir si proche de Veronika - ce qui conduit, dans la seconde moitié du film, à un éloignement croissant entre elle et Alexandre. Durant environ trois heures et demie, le film se concentre moins sur l'intrigue ou la narration que sur le style de vie confus et ambigu de ces trois âmes perdues dans le Paris d'après Mai 68.
  • L'Homme qui aimait les femmes 2,99€
    Comédie, Drame | 1h54
    39 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Bertrand est autant amoureux des femmes que de l'idée même de la femme. Pour lui, toutes les femmes sont uniques et irremplaçables. Elles sont à la fois l'oeuvre de sa vie, son inspiration artistique et la cause de sa mort. Une passion qu'il résume par ces mots : "les jambes de femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie".
  • Obsession 4,49€

    Obsession

     (1976)
    Thriller, Drame | 1h38
    53 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Nouvelle Orléans, 1959. Michael Courtland investisseur, perd dramatiquement sa femme et sa fille dans un incendie, à la suite d'un enlèvement raté. Vingt ans plus tard, le veuf fait la connaissance en Italie de Sandra, une jeune étudiante qui ressemble incroyablement à son épouse décédée. Après l'avoir conquise, Courtland l'emmène vivre avec lui à la Nouvelle-Orléans. Mais le jour du mariage, Sandra est enlevée contre une demande de rançon. Le cauchemar recommence...
  • La Meilleure façon de marcher
    Drame | 1h22
    6 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Dans une colonie de vacances, dans les années 1960, Philippe, moniteur qui fait de l'initiation au théâtre, est surpris dans sa chambre, travesti en femme, par Marc, un autre animateur, grande gueule et sportif. Philippe, qui se sent coupable, a peur que Marc ne dévoile ce goût particulier ; ce qu'il ne fait pas. Mais, de fait, Marc le sait et Philippe se fait des idées, s'ensuivent brimades et coups bas, mêlant sadisme et vénération qui lient les deux moniteurs de façon ambiguë. Jusqu'à la fête de fin de séjour, où à l'occasion d'un bal costumé, Philippe renverse la situation.
  • Nous ne vieillirons pas ensemble 2,49€
    15 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Jean, qui est réalisateur, vit avec sa femme Françoise, mais depuis plusieurs années, il réside le plus souvent chez sa maîtresse Catherine (Colette, dans le livre). Pour des raisons professionnelles (tournage d'un film), Jean propose à Catherine de l'accompagner en Camargue, afin qu'elle assure la prise de son. La conduite de Jean est odieuse et après une scène inqualifiable, ils se réconcilient cependant, avant de rentrer sur Paris. Ainsi commence un cycle invivable de disputes suivies de réconciliations. Elle s'enfuit en Provence, chez sa grand-mère, mais ne pouvant vivre sans elle, il la rejoint. Alors qu'il s'attache de plus en plus, elle prend un chemin opposé qui lui fait refuser tout ce qu'elle acceptait jusqu'à maintenant. La rupture intervient peu après qu'il lui propose de se marier. Catherine a décidé d'épouser un autre homme. Une dernière entrevue lui donne quelques explications.
  • Monty Python, sacré Graal 3,99€
    133 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : L'histoire commence sur les tentatives du Roi Arthur de recruter des chevaliers de la Table Ronde à travers la Grande-Bretagne. Plusieurs d'entre elles se révèlent vaines (la rencontre du Chevalier Noir par exemple, ou celle des paysans anarcho-syndicalistes) mais il est finalement rejoint par Sir Bedevere le Sage, qu'Arthur rencontre au cours du jugement d'une prétendue sorcière. Suit alors la présentation du groupe qui formera alors la Table Ronde: Sir Lancelot le Courageux, Sir Galahad le Pur et Sir Robin le Pas-tout-à-fait-aussi-courageux-que-Sir-Lancelot. Le groupe chemine d'abord vers Camelot, où des chevaliers se livrent à un numéro musical, puis, suite à une rencontre avec Dieu, part à la recherche du Graal. Leur pérégrinations les amènent près d'un château tenu par des Français prétendant posséder un Graal. À la suite d'une offensive manquée, les chevaliers construisent un lapin de Troie (en référence au cheval de Troie) mais oublient de se cacher à l'intérieur et doivent ainsi renoncer à prendre le château. Le groupe décide ensuite de se séparer et l'on suit les aventures individuelles des chevaliers. On assiste ainsi à la rencontre de Robin avec un géant à trois têtes, au passage de Galahad le chaste, dans le château d'Anthrax, peuplé exclusivement de jeunes filles de 16 à 19 ans et demi, au face-à-face entre Arthur et Bedever et les Chevaliers Qui Disent Ni (d'abord, puis Eki-Eki-Eki-Eki-Ta-Peng, ensuite), et à l'irruption de Lancelot dans une noce dans le but de secourir un homme marié de force par son père. À nouveau réunis, les chevaliers font la rencontre de Tim l'Enchanteur, qui les mène à une grotte gardée par un terrible lapin tueur. Après de lourdes pertes, et s'étant finalement débarrassés du lapin grâce à la sainte Grenade d'Antioche, ils sont poursuivis par un monstre et finissent par atteindre le pont de la Mort, qu'ils ne peuvent traverser qu'après avoir répondu à trois questions. Avec plus ou moins de succès, les chevaliers passent le pont pour se retrouver près d'un château tenu par les Français du début du film, et dans lequel le Graal est caché. Alors qu'Arthur s'apprête à donner l'assaut à l'aide d'une armée surgie de nulle part, des policiers arrivent et arrêtent les chevaliers pour le meurtre d'un historien survenu plus tôt dans le film. Le film prend fin brusquement après qu'un policier a bousculé le cameraman.
  • Les deux Anglaises et le Continent
    | 2h15
    16 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Au début du vingtième siècle, Claude (Jean-Pierre Léaud), un jeune Français dandy et collectionneur (de femmes autant que d'oeuvres d'art), fait la connaissance d'une jeune Anglaise, Ann (la fille d'une amie de sa mère), qui l'invite à passer ses vacances dans sa famille, au Pays de Galles. Celle-ci va lui présenter sa soeur Muriel, et va pousser Claude à tomber amoureux de sa soeur. Les deux Anglaises, puritaines, sont surprises et charmées par ce jeune Français libertaire, qu'elles appellent « le Continent ». Mais le mariage escompté n'aura pas lieu entre Muriel et Claude : leurs deux mères, les pensant trop jeunes pour l'amour, décident une séparation d'un an pour mettre à l'épreuve leurs sentiments. Claude repart à Paris la mort dans l'âme et pense tenir bon. Mais sa vie de libertin reprend le dessus.Entre temps, Ann, la cadette des soeurs, s'émancipe et part à Paris pour faire de la sculpture. C'est à ce moment-là que va s'amorcer une relation entre elle et Claude, qui l'initie à la sensualité. Tout à la fois rongée par la culpabilité de tromper la confiance de sa soeur (Muriel est amoureuse de Claude) et amoureuse de Claude, Ann devient petit à petit le pendant féminin de Claude dans le Paris artistique et libertaire du début du XXe siècle. En effet, elle va prendre un autre amant (Diurka, un slave incarné par Philippe Léotard), ce que Claude aura du mal à accepter, malgré ses idées libérales en matière de couple.Le drame atteint son comble lorsque Muriel est mise au courant de la relation d'Ann et Claude. Elle devient gravement malade et se morfond dans une dépression dont elle mettra plusieurs années à se guérir, à l'aide de sa dévotion religieuse. Son culte de la pureté la sépare alors en plus de la vie « dissolue » menée par sa soeur. C'est ensuite au tour d'Ann de tomber malade : elle revient ensuite au Pays de Galles, tuberculeuse et y meurt en prononçant ces mots : « j'ai de la terre plein la bouche ». Ces paroles seront rapportées à Claude par Diurka, qui s'était rendu sur place pour la demander en mariage. Claude, meurtri, écrit un roman où il met en scène une femme aimant deux hommes, pendant déguisé de son histoire avec les deux soeurs Brown : Jérôme et Julien. C'est Diurka, éditeur, qui se charge de la publication. Claude dira à Diurka : « À présent, j'ai le sentiment que ce sont les personnages de ce livre qui ont souffert à ma place ».Mais tout n'est pas dénoué. Pour Muriel, qui a désormais conscience que le temps presse, une seule chose compte : retrouver Claude et l'aimer. C'est ce qu'elle va faire, le temps d'une nuit seulement, en le laissant désespéré au petit matin. Claude pleure. Muriel le quitte en soutenant qu'ils ne pourraient pas être heureux ensemble, que la réalisation de leur amour est impossible sur le long terme. Un dernier espoir fait croire à Claude qu'il passera le restant de ces jours avec Muriel lorsqu'elle croit être enceinte, puis s'éteint lorsque celle-ci, par lettre, lui dit qu'elle s'est trompée.Bien des années passent, au milieu des années 1920, Claude, qui ne s'est jamais marié, se promène dans le parc du Musée Rodin en repensant aux sculptures d'Ann et à son amour pour ces deux soeurs anglaises lorsqu'un groupe de petites filles attire son attention. Il les regarde et cherche avec désespoir le visage de Muriel parmi ceux des petites filles. En effet, il a appris que Muriel s'était mariée et qu'elle avait eu une fille, dont l'âge devrait correspondre à celui des petites filles. Rentrant chez lui, il croise son reflet vieilli (il porte des lunettes et une barbe) dans la vitre d'une automobile et s'écrit avec effroi "Comme j'ai l'air vieux ce soir".
  • Domicile conjugal 12,49€
    Comédie, Drame | 1h33
    15 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Christine Darbon marche dans une rue de Paris. Elle porte un étui à violon. Elle s'arrête pour acheter des fruits. On ne voit que ses jambes et le violon. « Voilà Mademoiselle », lui dit la marchande. « Non pas mademoiselle. Madame ! » rectifie Christine. Antoine Doinel a épousé Christine Darbon; toujours instable, il exerce provisoirement un métier inhabituel : il teint des fleurs dans la cour de son immeuble, pour les rendre plus attrayantes. Christine donne chez elle des leçons de violon. Elle est bientôt enceinte et Antoine, qui a perdu son emploi de fleuriste à la suite d'une mauvaise manipulation chimique, entre dans une importante entreprise américaine qui effectue des recherches et expériences hydrauliques. Christine donne naissance à un garçon, qu'elle veut appeler Ghislain, mais qui s'appellera Alphonse ; c'est sous ce prénom qu'Antoine le déclare à la mairie. Celui-ci, toujours volage, rencontre une Japonaise, c'est la première fois qu'il trompe Christine. Kyoko envoie à Antoine des petits mots d'amour et les cache dans un bouquet de tulipes. Christine remarque que les tulipes s'ouvrent les unes après les autres laissant tomber les mots sur la table. Christine sent bien qu'Antoine la trompe, et un soir elle l'accueille habillée en Japonaise, de grosses larmes coulant sur ses joues maquillées. Christine et Antoine vont se séparer mais Antoine s'ennuie avec Kyoko. Un soir, au restaurant, alors qu'il dîne avec elle, Antoine quitte la table à plusieurs reprises au cours du repas pour téléphoner à Christine. Antoine retrouve Christine : le couple se reforme.
  • Mes petites amoureuses
    Drame | 2h03
    8 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Daniel vit une enfance heureuse dans un petit village des environs de Bordeaux, avec sa grand-mère et ses copains. Alors qu'il doit entrer au collège, sa mère le fait venir à Narbonne auprès d'elle et de son compagnon.Il y connaît ses premiers émois amoureux.
  • Barry Lyndon 1,99€

    Barry Lyndon

     (1975)
    Drame | 2h57
    171 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Au XVIIIe siècle en Irlande, au début de la guerre de Sept Ans, Redmond Barry, un jeune homme sans le sou élimine en duel son rival, un riche officier britannique amoureux comme lui de sa cousine (il s'avère que ce fût un faux duel, fomenté par cet officier, désireux de voir Redmond Barry quitter le pays). Pour fuir la justice de son pays, il s'engage dans l'armée anglaise pour combattre les Français sur le continent.Les circonstances l'amènent à déserter et se mettre au service de l'armée prussienne pour échapper à la peine de mort : il doit espionner un noble joueur, mais il mène un double-jeu et ce dernier le prend sous sa protection. Il l'introduit dans la brillante société européenne où il parvient à devenir par ambition l'amant puis l'époux de Lady Lyndon, riche et belle jeune femme (dont le vieil époux, meurt de dépit après avoir eu connaissance de l'adultère). Mais le destin saura frapper ...
  • Massacre à la tronçonneuse 3,48€
    111 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Au fin fond du Texas, des habitants font une découverte macabre : leur cimetière vient d'être profané et les cadavres exposés sous forme de trophées. Pendant ce temps, cinq amis traversent la région à bord d'un minibus. Ils croisent en chemin la route d'un auto-stoppeur et décident de le prendre à bord. Mais lorsque les jeunes gens s'aperçoivent que l'individu a un comportement inquiétant et menaçant, ils finissent par s'en débarrasser. Bientôt à court d'essence, le groupe décide d'aller visiter une vieille maison abandonnée, appartenant aux grands-parents de deux d'entre eux. Chacun leur tour, les cinq amis vont être attirés par la maison voisine. La rencontre avec ses étranges habitants va leur être fatale...
  • Amarcord 1,99€

    Amarcord

     (1973)
    Comédie, Drame | 1h58
    25 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : En dialecte romagnol, « Amarcord » signifie à peu près « je me souviens » (en italien, (io) mi ricordo). le film est une chronique de la vie des habitants d'un bourg dans une province d'Italie (Rimini), au fil des saisons, sous le fascisme triomphant des années 1920-30 et vue notamment à travers les yeux de Titta, un adolescent turbulent et attachant, qui pourrait bien être Fellini lui-même.Titta, un gamin à l'oeil vif, s'échappe souvent de la pétaudière familiale pour aller rôder dans les rues et découvrir le monde. Il rencontre de drôles de gens : un colporteur mythomane, un accordéoniste aveugle, une buraliste à la poitrine accueillante, une religieuse naine, etc.La vie provinciale en ce temps-là, c'est aussi le péril montant d'une parade fasciste, le fascinant passage, au large, d'un mystérieux transatlantique, des séances de cinéma agitées. Mais tout n'est pas drôle dans cette vie: la mère de Titta meurt, mais il se consolera vite au son de l'accordéon d'une noce campagnarde.Le fascisme ne nous saute pas aux yeux d'emblée. Les gens sont si débonnaires et si drôles. Le village prépare une fête, on s'assemble sur la place, on apporte des meubles pour le feu de joie, la fanfare joue, les hommes admirent La Gradisca, si belle dans son manteau rouge à col de fourrure noire.Elle, elle rêve à Hollywood et à [Gary Cooper|a:Gary-Cooper] devant le cinéma dont le propriétaire se fait appeler "Ronald Colman".À l'école, les professeurs sont plus caricaturaux et ridicules les uns que les autres, avec une mention pour celui de Grec qui multiplie les grimaces à chacune de ses démonstrations de bonne prononciation. Les élèves, eux, semblent concourir à qui sera le plus cancre, visages ingrats, corps difformes. Ils passent leur temps en classe à se donner des coups, à péter, à pisser.Mais, surtout, ils passent leur vie à fantasmer sur les femmes du village et même sur leur professeur de maths. Tous les jours, même sous la pluie, ils rendent visite au "Monument de la Victoire", ange aux superbes fesses nues et rebondies. L'obsession sexuelle et la frustration qu'elle entraîne dominent toute leur vie d'adolescent.Dans l'observation acide de la province italienne, le dîner familial et la dispute qui l'émaille reste un moment d'anthologie: La mère, Miranda, qui se met à loucher lorsqu'elle crie "Je deviens folle", avant d'annoncer "je vous tuerai tous ! je mettrai de la strychnine dans le potage !", tandis que le père, Aurelio, fait mine de vouloir se suicider en s'écartant les mâchoires des deux mains, tous deux incapables d'attirer l'attention de l'oncle ou des enfants qui, habitués à un tel "cinéma" continuent à manger, imperturbables, tandis que le grand-père choisit de sortir péter un bon coup.Mais le ton devient plus amer à partir de la fête fasciste. Fellini tourne d'abord la manifestation en ridicule, avec les clones du Duce, le défilé au pas de course à la "bersaglieri ", les discours enflammés et convenus. Le ton devient doux-amer lorsqu'est érigé l'immense visage du Duce composé de milliers de fleurs, mais dont les yeux, énormes et fixes, font penser au Big Brother de George Orwell. Et alors que la nuit est tombée et que les réjouissances fascistes se poursuivent, un violon se fait entendre, surgi de nulle part, et égrène les notes de l'Internationale. L'émotion et la poésie se rejoignent en cet instant avant que la comédie ne tourne à l'aigre, car comme nous le montre Fellini sans avoir besoin de nous le dire, la poésie et l'émotion n'ont pas droit de cité dans l'Italie mussolinienne. Un déluge de feu sur le clocher de l'église où se cache le grammophone sacrilège, puis l'interrogatoire musclé à coups d'huile de ricin du père de Titta, viennent soudain nous rappeler à la triste réalité historique.Amarcord est une chronique de l'Italie campagnarde et fasciste. Une chronique tantôt hilarante, tantôt amère voire inquiétante lorsque les manifestations du fascisme quotidien nous sont montrées dans toutes leurs brutalités. C'est aussi sans aucun doute le film le plus politique de Fellini, peut-être le seul. Mais, ici, le fascisme fait partie du décor, dans un village dont on nous dit que "99% des habitants sont inscrits au Parti".
  • Vérités et Mensonges
    Documentaire | 1h25
    5 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Orson Welles, dans la Gare d'Austerlitz, habillé en prestidigitateur, annonce qu'il va dire toute la vérité sur Elmyr de Hory. Ce dernier, émigré hongrois retiré à Ibiza, est l'un des plus grands faussaires du temps, et ses oeuvres, de Braque à Van Dongen en passant par Picasso, Matisse ou Modigliani, ont trompé les meilleurs experts.
  • Marathon Man 2,49€

    Marathon Man

     (1976)
    Thriller | 2h05
    33 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Babe Levy est un jeune New-Yorkais, nouvellement diplômé de l'université et qui s'entraîne pour courir son premier marathon. Il va se retrouver malgré lui dans le monde impitoyable des intrigues internationales. Son frère Doc travaille officiellement dans l'industrie pétrolière. En réalité, il est membre actif d'une organisation gouvernementale secrète, et il est assassiné. On apprend que le Dr Szell, un criminel de guerre nazi, serait venu récupérer un trésor de guerre qu'il avait confié autrefois à son frère... Babe Levy va devoir courir le marathon de sa vie pour échapper aux tenailles qui se referment sur lui.
  • Cet obscur objet du désir
    8 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Lors d'un voyage en train, Mathieu Faber raconte aux passagers de son compartiment ses amours avec Conchita, femme séduisante qu'il tente de posséder. Mais elle se dérobe toujours à ses avances après lui avoir fait espérer le bonheur.
  • César et Rosalie
    27 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Dans le beau cadre de la plage de Noirmoutier un « ménage à trois », avec César, un parvenu hableur mais généreux, David, un artiste effacé assez intellectuel qui se régale de la vulnérabilité de son confident, et une Rosalie bovarienne qui prend cette thérapie pour une connivence.
  • Un homme qui dort
    Drame | 1h33
    7 micro-critiques | Sa note :
    (à propos de Un homme qui dort)
    “ Ce film est aussi une leçon de cinéma sur le montage, les valeurs de plans, la bande-son, la profondeur de champ et bien plus encore.A voir! ” — Frenchblues 8 février 2012
    Commenter
  • Letter to Jane: An Investigation About a Still
    1 micro-critique | Sa note :
    “ Ce film singulier, composé uniquement d'images fixes et d'un texte en off très didactique, est une excellente leçon d'analyse d'images. ” — Frenchblues 12 février 2012
    Commenter
  • Le Parrain 1,99€

    Le Parrain

     (1972)
    Polar, Drame | 2h48
    233 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est le Parrain de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par le Parrain de la famille Tattaglia propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue. Mais celui-ci refuse, car il risquerait d'y perdre ses appuis politiques. Sonny, son fils ainé, y est quant à lui favorable. Afin de traiter directement avec Sonny, Sollozzo décide de faire tuer Don Vito qui réchappe miraculeusement à l'attentat. Commencent alors une série de représailles qui amèneront Michael, le frère benjamin de Sonny, à devenir le nouveau parrain...Don Vito Corleone, "parrain" de la famille mafieuse Corleone, célèbre le mariage entre Constanzia, dite Connie, sa fille, et Carlo Rizzi, un bookmaker, à la fin de l'été 1945, à New York. Conformément à la tradition, aucun Sicilien ne peut refuser un service le jour du mariage de sa fille, ainsi le Don rencontre différentes personnes pour leur accorder différentes faveurs. D'abord, Amerigo Bonasera demande au Don de venger sa fille en tuant deux jeunes qui ont abusé d'elle. Bonasera est sec avec le Don et va jusqu'à lui proposer de l'argent, le Don accepte à contre-coeur et confie l'affaire à Clemenza qui la donne à Paulie Gatto. Une autre des demandes concerne le filleul de Vito, Johnny Fontane un crooner souhaitant profiter de l'influence de Corleone pour faire une carrière à Hollywood, plus précisément pour obtenir un rôle dans lequel il serait parfait, mais que le producteur Jack Woltz lui refuse après quelques désaccords. Le Don rassure Johnny et décide de faire au producteur "une offre qu'il ne pourra refuser", expression codée qui signifie que sa vie sera menacée.Pendant le mariage, le plus jeune fils du Don, Michael, de retour de la Seconde Guerre mondiale, explique à sa petite amie Kay qui ignore tout des pratiques et des règles propres au milieu mafieux, la façon violente dont son père règle les affaires avec ses concurrents. Il lui dit que ce sont "les méthodes de sa famille, mais pas les siennes".Plus tard, le "consigliere" de la famille, Tom Hagen, un enfant des rues germano-irlandais et demi-frère des fils du Don que celui-ci a élevé comme son propre fils se rend à Hollywood pour persuader le producteur de prendre Johnny Fontane dans le film. Il est accueilli à dîner dans la propriété du réalisateur lorsque celui-ci apprend que Tom Hagen travaille pour Don Vito Corleone. Woltz présente à son invité le cheval de course qu'il vient d'acquérir, "Khartoum", et qu'il a payé 600 000$. Au cours du dîner, il refuse d'engager Johny Fontane comme acteur principal de son futur film. Au petit matin, il découvre avec horreur la tête ensanglantée de "Khartoum" dans son lit.Virgil « le Turc » Sollozzo, qui contrôle le trafic d'héroïne à New York, suscite un rendez-vous d'affaires avec Don Corleone, pour lui demander une protection juridique et politique, ainsi qu'un million de dollars pour développer ses affaires, en contrepartie d'un pourcentage sur les ventes. Inquiet de l'image qu'il donnerait aux politiciens et aux policiers, en acceptant d'être lié à un trafic de drogue, Don Corleone décline l'offre : il restera concentré sur des business moins sales comme les jeux d'argents clandestins, la prostitution et la contrebande d'alcool. Ses fils Sonny et Tom Hagen auraient quant à eux accepté d'entrer sur ce marché très lucratif ; si la famille Corleone ne le fait pas, pensent-ils, les ressources obtenues par d'autres familles grâce au trafic de drogue permettront de corrompre des juges et des policiers, et en définitive d'éliminer les Corleone. Luca Brasi, un homme de main loyal aux Corleone, est alors envoyé pour obtenir des informations sur la famille Tattaglia, allié apparent de Virgil Sollozzo, mais il est assassiné sur le lieu du rendez-vous, le bar d'un hôtel de luxe.Parti en ville avec son fils Fredo, le Don est victime d'une tentative de meurtre orchestrée par Sollozzo. Alors qu'il achète des oranges dans un petit magasin de rue, il est attaqué au revolver par deux hommes. Criblé de cinq balles, il survit miraculeusement, mais se trouve dans un état critique. Sollozzo, qui pense que le Don est mort, kidnappe Tom Hagen et lui impose de transmettre une nouvelle offre à Sonny. Celui-ci refuse de prendre en compte l'offre après la tentative d'assassinat, et décide d'attendre les informations glanées par Luca. Mais un paquet contenant un poisson mort, enroulé dans le gilet pare-balles de Luca, est livré aux Corleone : c'est un message sicilien signifiant que Luca Brasi "dort chez les poissons" . La famille Corleone se prépare à une guerre totale contre les autres familles mafieuses de la ville. Pendant ce temps, le "caporegime" des Corleone, Pete Clemenza, fait tuer Paulie Gatto, le garde du corps et chauffeur du Don blessé. Sonny est convaincu que c'est lui qui a trahi le Don. Le jour de l'attentat, Paulie a fait croire qu'il était malade pour être remplacé par Fredo, maladroit au pistolet.Michael, qui est reconnu comme un civil ne participant pas aux affaires familiales par les autres familles mafieuses, se rend en ville pour dîner avec Kay puis rend visite à son père hospitalisé. Une fois à l'hôpital, il ne trouve ni policier de garde ni garde du corps de son père : ils ont tous été arrêtés ou déplacés par la police. Michael comprend que son père est sur le point d'être à nouveau attaqué, et déplace avec l'aide d'une infirmière son lit vers une autre chambre. Puis il enrôle un innocent boulanger respectueux de son père pour simuler la présence de gardes du corps en adoptant une posture menaçante à l'entrée de l'hôpital. Une voiture arrive puis repart en voyant les deux hommes. Presque immédiatement, sans le moindre doute selon un plan élaboré, la police arrive avec le Capitaine McCluskey. McCluskey frappe Michael, qui l'accuse d'être corrompu par Sollozzo, et lui casse la mâchoire. Michael est sur le point de se faire arrêter, malgré son statut de héros de guerre et son casier judiciaire vierge, mais Tom Hagen arrive avec des détectives privés et le tire d'affaire. Il indique que McCluskey devra s'expliquer devant la justice en cas d'interférence. Pour le moment, le Don est sauf.Le lendemain matin, Clemenza, Tom et Michael découvrent qu'une centaine de gardes surveillent la propriété. Tessio leur explique que, le matin même, à quatre heures du matin, Sonny, en guise de représailles, a fait tuer Bruno Tattaglia, fils de Don Tattaglia et principal allié de Sollozzo.Michael décide désormais de s'impliquer dans les affaires familiales. Se rendant compte que Sollozzo ne s'arrêtera pas tant que son père ne sera pas tué, il se rend volontaire pour assassiner Sollozzo et McCluskey pendant une réunion prévue pour mettre fin au conflit. Le réseau d'indics de Sonny à la police apprend le lieu du rendez-vous à la dernière minute, un restaurant du Bronx, et Clemenza fait placer un pistolet dans les toilettes du restaurant. Lors de la réunion, Michael s'excuse pour aller aux toilettes, prend l'arme et abat Sollozzo et McCluskey. En commettant ce meurtre, Michael plonge définitivement dans la criminalité.À la suite de ce double meurtre, Michael est envoyé en Sicile sous la protection de Don Tommasino, un ancien ami de Vito et partenaire en affaires. Là-bas, il rencontre la belle Apollonia qui deviendra sa femme, mais qui sera plus tard tuée par une voiture piégée destinée à Michael. Don Corleone, de retour de l'hôpital, apprend que Michael a tué Sollozzo et McCluskey, alors qu'il l'avait volontairement éloigné des opérations illégales et qu'il avait pour lui des aspirations politiques.À New York, Sonny corrige son beau-frère Carlo pour avoir levé la main sur Connie. Après que Carlo eut battu une deuxième fois Connie, Sonny part seul afin de lui régler son compte. Malheureusement, Carlo a trahi la famille Corleone pour la famille Barzini. Les hommes de main de Barzini assassinent donc Sonny à une gare de péage. Au lieu de perpétuer ce cycle de vengeance, Don Corleone - désormais pleinement remis de ses blessures - recherche la paix avec les autres familles pour que son fils puisse retourner à la maison. Don Corleone se rend compte que ce n'est pas Don Philip Tattaglia, mais Don Emilio Barzini qui est derrière cette guerre et le meurtre de Sonny. Michael rentre de Sicile puis, après plus d'un an, il reprend contact avec Kay avant de se marier avec elle. Il lui explique que, dans cinq ans, les affaires de la famille seront devenues totalement légales.Fredo, l'ainé, mais aussi le plus faible et le moins intelligent des frères Corleone, est envoyé à Las Vegas pour apprendre les affaires des casinos. Les caporegime Clemenza et Salvatore « Sally » Tessio se plaignent d'être poussés par la famille Tattaglia et veulent la permission de contre-attaquer. Quand Michael, à qui son père a désormais transféré tous ses pouvoirs de chef de famille, donc de Parrain, refuse parce que les « choses sont en cours de négociation », ils demandent la permission au Don de commencer leurs propres familles, comme on le leur avait promis par le passé. Michael leur dit qu'il a des plans pour faire des affaires de la famille - importation d'huile d'olive - une entreprise légitime par les casinos du Nevada, et cela une fois fait, Clemenza et Tessio pourront former leurs propres familles.À Las Vegas, dans le casino en partie financé par les Corleone et géré par Moe Greene - basé en partie sur Bugsy Siegel -, Michael appelle Johnny Fontane, lui demandant de signer un contrat garantissant des représentations multiples au casino et demandant qu'il oblige ses amis à Hollywood à faire la même chose. Fontane est heureux de pouvoir rembourser la dette morale qu'il a envers son parrain.Mais l'offre de Michael pour racheter la part de Moe Greene est repoussée, puisque Greene croit qu'il peut obtenir une meilleure affaire des Barzini. Fredo essaye de faire intervenir Tom Hagen en sa faveur, qui lui indique que le Don est en semi-retraite et donc que Michael est le responsable des affaires de la famille.Michael retourne à la maison et Vito Corleone, tout en conseillant Michael au sujet de stratégie et de tentatives possibles d'assassinat, admet qu'il avait espéré que son plus jeune fils ne serait pas mêlé aux affaires familiales. Alors qu'il joue dans le jardin avec son petit-fils Anthony, le fils de Michael, le Don s'étouffe et meurt.Pendant l'enterrement, le caporegime Tessio propose une réunion avec les Barzini. Mais Vito Corleone avait prévenu Michael que ses ennemis essaieraient de le tuer en employant une connaissance de confiance pour organiser une réunion et assuré sa protection, une fois que Vito Corleone et ses raccordements politiques auraient disparu.Michael s'arrange alors pour assassiner les autres chefs de famille: Philip Tattaglia, Emilio Barzini, Victor Stracci et Raphael Cuneo, Moe Greene et Tessio. Ces meurtres seront commis pendant la cérémonie où Michael deviendra parrain du deuxième fils de Connie et de Carlo, Michael Francis Rizzi. La cérémonie est à son apogée lorsque Michael expose les voeux traditionnels du baptême à l'église, tandis que Clemenza et ses hommes assassinent les quatre Dons et les deux traîtres.Plus tard, Michael questionne Carlo au sujet de la mort de Sonny et lui fait admettre son rôle dans le meurtre. Carlo est alors étranglé. Connie accuse ensuite Michael d'avoir commandité le meurtre de Carlo. Kay est témoin de la confrontation hystérique de Connie et demande des explications à Michael. Il répond énergiquement : « Ne m'interroge pas au sujet de mes affaires, Kay ». Devant son insistance, il semble se radoucir et accepte une question « seulement pour cette fois », pour finalement nier toute implication dans la mort de Carlo.Kay est soulagée par le démenti de Michael. Cependant, elle semble avoir des craintes lorsqu'elle observe Clemenza et le nouveau caporegime Rocco présenter leurs respects à Michael, embrassant sa main et s'adressant à lui comme on s'adressait naguère à « Don Corleone ».Une des parties primaires du roman de Puzo qui n'a pas été utilisée pour le film était l'histoire en flash-back des débuts de Don Corleone, y compris son arrivée en Amérique, son mariage et sa paternité, le meurtre de Don Fanucci, et son ascension dans la mafia, qui a été plus tard utilisé dans [Le Parrain, 2ème partie|f:Le-Parrain-2e-partie].Beaucoup d'intrigues secondaires ont été éludées dans l'adaptation du roman à l'écran, incluant :les malheurs du chanteur Johnny Fontane avec les femmes et les problèmes de sa voix ;l'histoire de la maîtresse de Sonny, Lucy Mancini, et de son amour avec le Dr Segal ;le Dr Segal lui-même, qui répare non seulement le vagin détaché de Lucy, mais met Michael en contact avec le chirurgien qui lui répare les os du visage qui avaient été endommagés par le Capitaine McCluskey, ainsi que les cordes vocales de Johnny Fontane ;la pédophilie de Jack Woltz ;la vie à la maison de Kay Adams ;le passé diabolique de Luca Brasi ;le plan ingénieux de Don Corleone pour faire revenir Michael de son exil en Sicile qui consiste à dire à un fils de clan allié condamné à mort pour trois assassinats de reconnaître le meurtre de Solozzo et Mac Cluskey, en échange d'une pension à sa femme ;l'attaque détaillée des deux hommes qui ont assailli la fille de Bonasera, attaque menée par Paulie Gatto et à laquelle il est fait seulement allusion dans le film ;l'information à propos de Fredo Corleone, indiquant que sa séduction frénétique de filles est en fait une opération de camouflage pour cacher son homosexualité. Ce thème est développé dans le roman de Mark Winegardner, The Godfather Returns.Les personnages qui ont de plus petits rôles dans le film par rapport au roman incluent Johnny Fontane, Lucy Mancini, Rocco Lampone et Al Neri; ces deux derniers sont réduits à des rôles muets. Les personnages ayant disparu du film sont le Dr Segal, Genco Abbandando (on y fait seulement allusion, il apparaîtra dans le deuxième volet), Nino Valenti (le meilleur ami de Johnny Fontane, qui mourra d'alcoolisme) et le Dr Taza de Sicile. Également dans le livre, Michael et Kay ont deux fils, mais dans le film ils ont un fils et une fille.Le roman et le film diffèrent aussi sur le sort des gardes du corps de Michael en Sicile, Fabrizio et Calo. Le film les fait survivre tous les deux. Dans le livre, cependant, Calo meurt avec Apollonia dans l'explosion de la voiture, et Fabrizio, responsable du meurtre, meurt à la fin comme une des victimes de la célèbre « scène du baptême », tué dans son restaurant en Amérique après qu'il ait été retrouvé (on peut voir la scène dans The Godfather Saga, qui a été supprimée de The Godfather Part II).La fin du livre diffère de la fin du film : tandis que Kay se rend compte que Michael est devenu « comme sa famille », le drame est atténué dans le livre, ou Tom Hagen laisse entendre des secrets pour lesquels, selon lui, il serait tué si elle en faisait la découverte. Pendant la scène de baptême du film, les têtes de quatre des cinq chefs des autres familles sont éliminées. Dans le roman, seulement Barzini et Tattaglia sont tués dans des scènes distinctes de celle du baptême. Effectivement, pour des soucis de longueur (en temps) de film monté, Coppola a eu l'idée de rassembler la scène du baptême et celle des assassinats dans une même séquence, alors que dans le roman les actions se passent à des moments distincts.
  • Une Sale histoire
    | 50m00
    2 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Un homme raconte comment il est devenu voyeur en regardant par un trou dans les toilettes des dames. Dans le volet document, l'histoire est racontée par son protagoniste réel : Jean-Noël Picq.
  • Annie Hall 1,99€

    Annie Hall

     (1977)
    Comédie, Drame | 1h33
    65 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Alvy Singer (Woody Allen) est un incurable névrosé, obsédé par la précarité de l'univers, Kafka, le sexe, la mort et Le Chagrin et la pitié. Il tombe amoureux d'une jeune femme, Annie (Diane Keaton).
  • Point limite zéro 3,49€
    22 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Kowalski est un ancien flic blanc et ancien pilote de course. Il convoie maintenant des voitures dans tout le pays. Il parie de livrer une Dodge Challenger R/T de Denver à San Francisco (1 267 miles, soit environ 2 000 km) en quinze heures. Il est pris en chasse par la police, s'engage alors une course poursuite à travers les différents États traversés. Il est soutenu et guidé dans sa course par un animateur radio noir et aveugle, Super Soul.
  • Un après-midi de chien 3,99€
    Thriller, Drame | 2h10
    36 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Deux « apprentis gangsters » Sonny et Sal tentent de braquer une banque mais le piège se referme très rapidement et ils se retrouvent cernés par la police...
  • Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir (La Guerre des étoiles) 3,49€
    134 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La guerre civile fait rage entre l'Empire galactique et l'Alliance rebelle. Capturée par les troupes de choc de l'Empereur menées par le sombre et impitoyable Dark Vador, la princesse Leia Organa dissimule les plans de l'Etoile Noire, une station spatiale invulnérable, à son droïde R2-D2 avec pour mission de les remettre au Jedi Obi-Wan Kenobi. Accompagné de son fidèle compagnon, le droïde de protocole C-3PO, R2-D2 s'échoue sur la planète Tatooine et termine sa quête chez le jeune Luke Skywalker. Rêvant de devenir pilote mais confiné aux travaux de la ferme, ce dernier se lance à la recherche de ce mystérieux Obi-Wan Kenobi, devenu ermite au coeur des montagnes désertiques de Tatooine...
  • Orange Mécanique 1,99€
    283 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : En Angleterre, dans un futur pas forcément éloigné mais à l'ambiance très futuriste (décors, mobiliers), Alex DeLarge, jeune délinquant passionné par la musique de Beethoven (« Ludwig van ») est obsédé par le sexe et adepte de la violence (ultraviolence dans son propre jargon).Alex et sa bande, les droogs ou droogies, s'expriment dans un argot anglo-russe auquel l'auteur du roman, Anthony Burgess, a donné le nom de Nadsat, le mot droog faisant ainsi référence au mot « ami » en russe. Leur boisson préférée est le Moloko+ (lait en russe), un lait « dopé » (speed, crack et mescaline synthétique). Ils errent dans la ville en enchaînant passages à tabac, viols et affrontement avec bandes ennemies.Un jour, un cambriolage dégénère en meurtre et, trahi par ses « fidèles droogs », Alex est arrêté par la police et condamné à 14 ans de réclusion criminelle. Deux ans plus tard, pour sortir de prison, il se porte volontaire pour tester une thérapie révolutionnaire, financée par le gouvernement dans le cadre d'un programme expérimental d'éradication de la délinquance. Le traitement est basé sur un principe semblable à celui des réflexes de Pavlov, consistant en un conditionnement classique. Il s'agit d'amener Alex à associer certains stimuli (des scènes de violence ou de sexe projetées sur un écran qu'il est forcé de regarder) aux douleurs provoquées par les drogues qu'on lui administre au cours de ce traitement. Lors d'une des séances est projetée une série de scènes de l'Allemagne nazie dont la bande-son est la Symphonie n° 9 de Beethoven, ce qui va paradoxalement transformer son admiration pour ce chef d'oeuvre en une profonde aversion, montrant l'évidente efficacité du traitement. Après sa remise en liberté, il apparait totalement inadapté et sans défense face au reste de la société.En effet, par un concours de circonstances, il rencontre successivement un vagabond qu'il avait auparavant passé à tabac, puis deux de ses anciens droogies, reconvertis en policiers depuis son arrestation, qui vont tous profiter de son impuissance pour le violenter. A bout de force, il se réfugie chez un homme, qui s'avère encore être une de ses anciennes victimes. Celui-ci, désireux d'affaiblir le gouvernement en place en dénonçant ses procédés totalitaires, décide de "faire d'une pierre deux coups" en utilisant la sensibilité d'Alex à la Neuvième Symphonie pour le pousser au suicide: de cette manière, il compte venger l'agression qu'il avait subie tout en faisant ensuite attribuer cet acte à la cure critiquée. Mais, la tentative de suicide échoue et Alex est finalement sauvé et pris en charge par le ministre de l'Intérieur. Celui-ci décide d'instrumentaliser les penchants d'Alex pour en tirer profit.
  • Stalker 81,33€

    Stalker

     (1979)
    56 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Le titre du film vient d'un terme anglais qui signifie "chasseur furtif et silencieux" (littéralement, chasseur à l'approche, rodeur).Il existe une zone, lieu dont personne ne connaît la nature. A-t-elle été touchée par une bombe atomique ? Une météorite ? La venue d'extraterrestres ? Cette zone est crainte par tout le monde et cernée par la police. On ne peut y entrer : elle est considérée comme dangereuse. En son coeur, on dit qu'il existe un lieu, « la chambre », où tous les souhaits peuvent être réalisés. Des passeurs, nommés « Stalkers », peuvent guider ceux qui tentent d'atteindre la zone...Un écrivain et un professeur de physique sont parvenus à rentrer en contact avec un stalker et décident de pénétrer dans la zone et de découvrir cette fameuse chambre. Ils ignorent que la zone suit ses propres règles, dont seul le stalker peut comprendre le sens. Ces règles contraignent le professeur et l'écrivain à révéler leur personnalité intime, ce qu'ils cachent au plus profond d'eux-mêmes.Arrivés au seuil de la chambre, après avoir traversé de multiples obstacles ayant révélé les véritables intentions de chacun des protagonistes, le professeur et l'écrivain sont confrontés à une ultime crise existentielle : le professeur veut détruire la zone par crainte qu'elle ne tombe en de mauvaises mains (raison honorable qui cache en réalité un désir de vengeance personnelle) ; l'écrivain, dans son désir de retrouver une gloire perdue et ayant perdu foi en lui-même, finit par s'identifier au sacrifice du Christ.Mais voici que les derniers masques tombent, y compris celui du stalker qui est peut-être tout simplement un truqueur, un superbe sophiste qui arrive à faire vivre, à faire ressentir dans le monde réel nos émotions, nos intentions les plus cachées... Ou alors le stalker ne serait-il pas un mystagogue, un révélateur de l'âme, celui qui accompagne les hommes vers la révélation mystique ? Comment expliquer également les pouvoirs que détient sa fille, et pourquoi un oiseau disparaît-il subitement alors qu'il survole les trois hommes dans leur « quête ». Curieusement c'est le professeur, le rationaliste, qui perçoit dans le stalker le mystagogue et c'est l'écrivain qui perçoit le sophiste, le truqueur, dans le stalker.Tout est-il donc inversé dans la zone ? Et qui est, en définitive, le stalker ? Le professeur, l'écrivain arriveront-ils à outrepasser cette dernière crise ? Arriveront-ils à pénétrer dans la chambre ?
  • Taxi Driver 2,99€

    Taxi Driver

     (1976)
    Polar, Drame | 1h55
    213 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Travis Bickle, un jeune homme du Middle West a récemment été démobilisé des marines. Il en ressort une personnalité déséquilibrée et un individu refoulé, en marge de la société. Souffrant d'insomnie, il décide de prendre un travail de chauffeur de taxi à New York et se porte volontaire pour un travail de nuit. Bickle passe son temps libre à regarder des films pornographiques dans des cinémas sordides, et à rouler sans but dans son taxi.Bickle est horrifié par la décadence morale qu'il pense voir autour de lui, et quand Iris, une prostituée de douze ans et demi, monte une nuit dans son taxi, il devient obsédé par l'idée de la sauver, malgré le total désintérêt de la jeune fille.Bickle est obsédé aussi par Betsy (interprétée par [Cybill Shepherd|a:Cybill-Shepherd]), une assistante du sénateur de l'État de New York. Au bout de quelques rencontres et après quelques cadeaux, elle accepte un rendez-vous dans un cinéma miteux où, contre son gré, elle va voir un film pornographique. Au bout de dix secondes de film, elle quitte la salle, dégoûtée.Bickle décide d'assassiner le sénateur. Il échoue et s'en prend au proxénète d'Iris. Il le tue, mais est lui-même grièvement blessé dans l'assaut.
  • Zombie 1,99€

    Zombie

     (1978)
    57 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Zombie (Dawn of the Dead) est un film américano-italien réalisé par George Romero, sorti en 1978. C'est le deuxième volet de la Saga des zombies.Le monde est bouleversé par la prolifération des morts-vivants, que rien ne semble pouvoir endiguer. Alors que le chaos règne partout, un groupe de quatre personnes se réfugie dans un centre commercial qu'il barricade afin de se protéger des zombies et bénéficier des ressources du mall.
  • L'Inspecteur Harry 1,99€
    37 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Harry Callahan est un inspecteur de police de San Francisco, connu pour ses méthodes brutales, dangereuses, parfois proches de l'illégalité, mais en général efficaces. Il se retrouve aux prises avec un tueur en série, Scorpion.Alors qu'une jeune femme se baigne dans une piscine située sur un toit de San Francisco, un homme l'assassine à l'aide d'un fusil de calibre .30-06 Springfield. En charge de l'enquête, l'inspecteur Harry Callahan trouve la douille usagée sur un toit situé non loin du lieu du crime, et un message d'un dénommé « Scorpion ». Le message réclame une rançon, faute de laquelle le tueur en série tuera une personne par jour en commençant par « un prêtre catholique ou un nègre »).Callahan est un flic atypique. Son surnom de Harry le Charognard (Dirty Harry dans la version originale) est d'ailleurs une référence à sa réputation de se charger des affaires les plus « pourries » et de les résoudre, même si cela implique la violation des droits des criminels. Pour cette nouvelle affaire, il se voit imposer une jeune recrue, Chico Gonzalez, comme partenaire. Cela irrite Callahan qui considère qu'un policier d'expérience, tel que Frank DiGeorgio, est la seule personne dont il pourrait avoir besoin, arguant que ses partenaires finissent toujours blessés voire pire.Suite aux menaces de Scorpion, toute la police de San Francisco est en alerte. Un hélicoptère de la police parvient à déjouer sa seconde tentative de meurtre sur la personne d'un homosexuel noir mais il s'échappe et, le lendemain, réussit à tuer un jeune garçon noir en tirant d'un autre toit. La police lui tend alors un piège, près de l'église de Saint-Pierre-et-Paul, sa prochaine victime devant être un prêtre catholique. Callahan et Chico, postés sur un toit en face de l'église, l'attendent et réussissent à l'empêcher d'accomplir son attentat. Malheureusement, Scorpion tue un policier dans sa fuite.Furieux que son plan macabre ait été mis à mal, Scorpion kidnappe une adolescente, la viole et l'enterre vivante dans un trou. Il contacte alors la ville et demande une rançon deux fois plus élevée que la précédente, joignant une dent de la victime à son message. Il précise qu'elle doit lui être versée rapidement car sa prisonnière dispose seulement d'assez d'air jusqu'au lendemain matin à 3h00. Le maire décide de payer la rançon et Callahan doit en assurer la livraison. Quand Harry rejoint le point de rendez-vous, Scorpion le contacte à l'aide d'un téléphone public et, via un jeu de piste ayant pour but de semer d'éventuels renforts de police, promène Callahan dans de nombreux endroits de la ville. Mais il ignore que Callahan porte un micro, ce qui permet à Chico de savoir où se rend son partenaire.Lorsque l'inspecteur Callahan arrive enfin en face de Scorpion, ce dernier lui ordonne de lâcher son arme et l'argent puis il commence à le frapper violemment. Il lui révèle qu'il n'a pas l'intention de libérer la jeune femme, pas plus qu'il ne laissera Callahan repartir vivant. Chico, grâce au micro caché, arrive sur les lieux et une fusillade s'engage. Callahan profite de cette diversion pour planter un couteau à cran d'arrêt dans la jambe de Scorpion. Hurlant de douleur, le tueur psychopathe s'enfuit en laissant l'argent. Blessé dans la fusillade, Chico est hospitalisé, confirmant ainsi les dires de Callahan sur le danger d'être son partenaire.Scorpion se rend ensuite dans une clinique mais peu de temps après, le docteur qui l'a soigné est interrogé par Callahan et son nouveau partenaire, Frank DiGeorgio. Le docteur leur explique qu'il avait déjà vu Scorpion et que celui-ci travaille et vit au Kezar Stadium, situé en face de la clinique. Les deux inspecteurs, pour ne pas perdre de temps, s'introduisent alors dans le stade sans attendre d'obtenir un mandat.Pourchassé par Callahan, Scorpion se retrouve sur la pelouse du stade. Au même moment, DiGeorgio allume les projecteurs offrant ainsi à son partenaire une vue parfaite sur le tueur en série. Callahan en profite pour tirer dans la jambe de Scorpion qui s'écroule. Mais il refuse de révéler le lieu où est enterrée la fille et supplie Callahan d'appeler une ambulance. Pour toute réponse, Callahan le torture en appuyant sur sa jambe blessée jusqu'à ce qu'il finisse par avouer où il retient la fille prisonnière. Malheureusement, lorsque la police la retrouve, elle est déjà morte. Pire, Scorpion est libéré du fait de la violation de ses droits par Callahan et par l'impossibilité de retenir comme preuve le fusil découvert chez lui (fusil qui avait pourtant bel et bien servi aux meurtres) en raison de l'absence de mandat.Après sa libération, Scorpion est suivi en permanence par Callahan qui veut l'empêcher de tuer à nouveau. Scorpion paie alors un homme pour le frapper au visage et déclare ensuite aux médias que la police le persécute, en particulier l'inspecteur Callahan, soi-disant responsable de ses blessures au visage. Le chef de la police, sous la pression du maire, ordonne alors à Callahan de renoncer à suivre Scorpion et ce, malgré les protestations de Callahan qui affirme qu'il n'est pour rien dans ce passage à tabac.Callahan ayant temporairement abandonné sa filature, Scorpion en profite pour détourner un bus scolaire transportant des enfants. Il exige à nouveau une rançon et demande un avion privé pour quitter le pays. Pour ne prendre aucun risque, le maire insiste pour payer cette rançon. Mais Callahan décide de pourchasser Scorpion sans autorisation et parvient finalement à sauver les enfants. Il suit le tueur psychopathe jusqu'à une usine de ciment où une fusillade commence. Scorpion aperçoit alors un jeune garçon qui pêche juste à côté de l'usine et se rue vers lui pour le prendre en otage.Menaçant l'enfant, il demande à Callahan de poser son arme. Celui-ci fait mine d'obtempérer mais au dernier moment, il fait feu. Atteint à l'épaule, Scorpion est violemment projeté en arrière par la puissance de l'impact et l'enfant en profite pour s'échapper. Callahan s'approche alors de Scorpion, qui hésite à s'emparer de son arme, tombée à côté de lui. Conscient de son hésitation, Callahan lui annonce qu'il ne se souvient plus s'il a tiré 5 ou 6 fois avec son S&W Model 29 de calibre .44 Magnum et demande à Scorpion s'il se sent en veine ou pas. De rage, Scorpion se saisit de son arme, permettant ainsi à Callahan de riposter et de l'abattre.Callahan retire son insigne d'inspecteur de son porte-carte avant de le lancer dans l'eau.
  • Monsieur Klein

    Monsieur Klein

     (1976)
    Thriller, Drame | 1h57
    24 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Ce qui suit révèle les moments clés de l'intrigueEn 1942 à Paris, sous l'occupation allemande, l'Alsacien Robert Klein fait des affaires en rachetant en dessous de leur prix réel des objets d'art à des Juifs en difficulté. Alors qu'il reconduit jusqu'à sa porte l'un d'entre eux à qui il vient d'acheter un petit tableau du maître néerlandais Adriaen van Ostade, il découvre parmi son courrier un exemplaire des Informations Juives, journal habituellement distribué sur abonnement spécial.Le profiteur se rend compte qu'il existe un autre Robert Klein, l'abonné au journal, juif et fiché comme tel à la préfecture de police ; et que désormais son patronyme à consonance juive, sous la forme d'un homonyme, le rend suspect. Il devient un gibier pour la police de Vichy. Pris dans une nasse [kafkaïenne|a:Kafka], cherchant à se blanchir, il ne fait qu'augmenter la suspicion des autorités à son égard. Il découvre que son double est un résistant juif qui utilise son nom comme un paravent pour mener de mystérieuses activités. Muni de faux papiers, il cherche à fuir ; mais tenaillé par le besoin de connaître celui dont il est l'homonyme, il lui fixe un rendez-vous.Dénoncé, le résistant est arrêté. Le héros, à l'image de son double, subit le même sort. Il est arrêté lors de la rafle du Vel d'hiv le 16 juillet 1942. Bien qu'un ami avocat ait obtenu et lui apporte in extremis les papiers attestant qu'il n'est pas juif, la présence dans le convoi déporté vers l'Allemagne de son homonyme pousse Klein à rester pour tenter de lui parler : entraîné par un destin qui dépasse sa personne, il finit dans le train de déportés, et se retrouve dans le même wagon que le client juif (interprété par [Jean Bouise|a:Jean-Bouise]) avec lequel tout avait commencé.
  • Série noire 4,59€

    Série noire

     (1979)
    45 micro-critiques | Sa note :
    (à propos de Série noire)
    “ De ce joyau noir français des 70s on retient principalement Patrick Dewaere et son interprétation habitée, hallucinée, désespérée.  ” — Frenchblues 11 février 2013
    Commenter
  • Le Genou de Claire
    Drame | 1h41
    34 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Annecy, aux alentours du lac, lors de ses dernières vacances de célibataire, Jérôme, un attaché culturel de 35 ans, se découvre fasciné par une jeune fille, Claire. Il ressent un désir irrépressible de toucher son genou...
  • L'Exorciste 2,49€

    L'Exorciste

     (1974)
    116 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : L'histoire se déroule à Georgetown dans la banlieue de Washington. L'actrice de télévision Chris MacNeil est de plus en plus inquiète pour sa fille Regan en proie à des spasmes violents devenus fréquents.Impuissants, les médecins lui conseillent de faire appel à un prêtre exorciste. Aidé du Père Damien Karras, le Père Merrin va tenter de libérer la jeune fille possédée par le démon Pazuzu.
  • Tess 2,49€

    Tess

     (1979)
    Drame | 2h51
    30 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : L'histoire se déroule dans le Dorsetshire rural de la période victorienne. Elle débute au moment où le pasteur Tringham, un historien local, déclare à un fermier de la région, John Durbeyfield, qu'il a découvert lors de ses recherches que les Durbeyfields descendaient des D'Urberville, une famille de haut lignage qui datait de l'époque de Guillaume le Conquérant. Cette famille avait perdu par la suite ses terres et sa fortune.Obnubilé par l'idée d'obtenir de l'argent grâce à cette noblesse perdue, Durbeyfield envoie sa fille Tess rencontrer une famille D'Urberville, qui habite un joli manoir proche. Alec D'Urberville, charmé par la beauté de sa « délicieuse cousine », accepte de l'employer pour s'occuper des poules de sa mère. Alec tombe bientôt amoureux de Tess, tente de la séduire et finit par la violer. Découvrant qu'elle est enceinte, Tess retourne chez ses parents où elle donne naissance à un bébé qui meurt peu de temps après.Plus tard, Tess trouve un emploi dans une ferme laitière où elle rencontre son véritable amour : un fils de pasteur nommé Angel Clare. Ce dernier, croyant que Tess est une paysanne complètement innocente, tombe également amoureux d'elle. La nuit de noces, Tess confie à Angel qu'elle a déjà eu un amant (et un bébé). Accablé, Angel quitte Tess et part pour le Brésil.Pendant son absence, Tess rencontre de nouveau Alec D'Urberville mais se refuse à ses avances. Cependant, après la mort de son père, sa famille, dans la misère, se voit chasser de sa propre maison. Tess est alors obligée de renouer avec Alec. Elle devient sa maîtresse.Quelques années plus tard, Angel Clare revient en Angleterre, malade et pris par le remords d'avoir abandonné son épouse. Il se met à sa recherche et la retrouve dans une maison au bord de la mer où elle a emménagée avec Alec. Après son départ, elle poignarde Alec et va retrouver Angel à la gare où elle lui avoue son meurtre. Ils se réconcilient et consomment leur mariage dans une maison où ils se sont réfugiés. Obligés de fuir, ils se retrouvent à Stonehenge où Tess est finalement arrêtée par la police.
  • Juste avant la nuit
    Thriller, Drame | 1h42
    5 micro-critiques | Sa note :
    Synopsis : Charles Masson, chef d'entreprise et père de famille, est entraîné par sa maîtresse Laura dans des jeux pervers. Ainsi va-t-elle un jour jusqu'à lui demander de faire semblant de la tuer. Elle le provoque tant et si bien que Charles finit par l'étrangler dans le studio parisien où ils se rencontrent. Après avoir jeté dans une bouche d'égoût un mouchoir compromettant, il rentre chez lui. Laura était l'épouse du meilleur ami de Charles, François Tellier, qui ne tarde pas à découvrir que celle-ci le trompait...

Des choses à dire ? Réagissez en laissant un commentaire...

Vodkaster © 2007-2014 - Tous droits réservés - 2 
Qui sommes-nous ? - Lire mes DVD à distance - Conditions Générales d'Utilisation et de Vente - FAQ (Foire Aux Questions) - Offres de stage - Mentions légales -