Films sous côtés

Films sous côtés

Liste de 32 films par ProfilSupprime
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Des films oubliés voir méprisés qui méritent pourtant le détour. Quelques chefs d'oeuvre dans le lot.

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15 commentaires
  • ProfilSupprime
    commentaire modéré La comparaison n'a aucun sens car le Desplechin est une adaptation d'un travail éponyme d'ethnopsychiatrie. Le mec a transposé un bouquin en film ( exactement le même titre). Jimmy p est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît encore faut il y prendre attention. Pour une fois qu'on assiste à de la recherche artistique intense il serait dommage de passer à côté. Anderson fait également un bon film mais c'est plus facile car il mêle travail de recherche en amont et fiction. Cela dit il s'en sort très bien aussi. Mais la comparaison ici est désastreuse car elle ne met pas en perspective l'immense difficulté de réalisation. Desplechin est un réalisateur de grand talent.
    5 avril 2016 Voir la discussion...
  • typhonpurple
    commentaire modéré Peu m'importe que cela soit une adaptation, tiré d'une histoire vraie. Quand cela empêche de tisser une oeuvre plus dense, plus nourrie, il faut s'en émanciper. Il paraît que The Master renvoie aux premières années de la scientologie: et alors?, il en fait une fiction qui permet d'aboutir à un travail bien plus soigné, plus riche et plus précieux qu'un Jimmy P.
    28 janvier 2015 Voir la discussion...
  • typhonpurple
    commentaire modéré Je ne mets pas en doute les qualités de Desplechin (j'aime son Conte de Noël par exemple). Mais il se fourvoie en reprenant cette histoire dans toute sa maigreur. Quel est l'intérêt de faire l'adaptation d'une histoire vraie quand on peut faire une fiction (ou plutôt une oeuvre dont le degré de fictionnalité est plus élevé) qui irait plus loin?
    28 janvier 2015 Voir la discussion...
  • ProfilSupprime
    commentaire modéré C'est un exercice de style comme un autre. C'est un film pédagogique extrêmement bien élaboré. C'est un véritable créateur. Distinguer desiderata de spectateur et volonté artistique et tu auras franchi un grand pas.
    5 avril 2016 Voir la discussion...
  • typhonpurple
    commentaire modéré Tu pointes les défauts du film : « exercice de style », « film pédagogique ». Je m’oppose cependant à la notion d’exercice de style, qui renvoie à une démarche qui n’est pas celle de Desplechin ici (et quand bien même ce film serait un exercice de style, cela montrerait sa vacuité). Un propos pédagogique n’a plus lieu d’être en art depuis bien longtemps (l’époque phare du « plaire et instruire » était le XVIIe siècle…). Ici, Desplechin ne crée rien, il suit, fidèle. Alors oui, c’est une belle histoire, mais son tissu est très mince (et pourtant non raffiné). Quant à ton assertion condescendante, elle ne se justifie pas. Il est encore bien naïf de croire que la volonté artistique est synonyme de qualité et d’intelligence –ce qui, dans le cas de Jimmy P., n’est absolument pas le cas.
    28 janvier 2015 Voir la discussion...
  • ProfilSupprime
    commentaire modéré Bref c'est un bon film.
    5 avril 2016 Voir la discussion...
  • ProfilSupprime
    commentaire modéré C'est pas de la condescendance mais au bout d'un moment on fatigue. Resnais s'est inspiré d'un chercheur pour faire Mon oncle d'Amérique. Cela a toujours existé. L'avis d'une tierce personne ( dont moi) n'a aucun intérêt. Si le bazar ne te plait pas ok on passe à autre chose. De là à dire que c'est mauvais cela n'a pas de sens.
    5 avril 2016 Voir la discussion...
  • typhonpurple
    commentaire modéré Après la condescendance, la mauvaise foi: j'ai clairement expliqué pourquoi Jimmy P. n'était pas un bon film à mon sens.
    28 janvier 2015 Voir la discussion...
  • cath44
    commentaire modéré @lamethode j'ai aussi envie de défendre Jimmy P. pour les mêmes raisons que toi Sans doute l'ai je d'autant plus apprécié que je suis psy.... C’est un art difficile que de mettre en scènes les mouvements intérieurs , silences et fulgurances d'une psychothérapie; c'est une adaptation plutôt réussie de ce livre sur l'histoire vraie de cet indien des plaines et la pratique spécifique de l'ethnopsychanalyse Quant à Desplechin , il est est talentueux pour ne pas avoir trahi l'histoire tout en y mettant sa touche personnelle ... Sinon, le film " au risuqe d ese perdre" est pour moi un coup de coeur, un chef d’œuvre
    28 janvier 2015 Voir la discussion...
  • ProfilSupprime
    commentaire modéré @cath44 Oui j'imagine qu'il faut connaitre les recherches en sciences humaines pour mieux percevoir la très grande qualité de ce film. Ce n'est pas accessible à tout le monde malheureusement. Ce qui est vraiment exceptionnel c'est le réalisme brut de l'ensemble. Del Toro personnifie totalement l'indien neurasthénique. J'ai rarement vu un film avec une telle profondeur et un respect au millimètre de la recherche scientifique. Pressure Point ressemble un peu au film même si celui ci est plus grand public.
    5 avril 2016 Voir la discussion...
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