À l'abordage !
(2021)
un film de
Satisfaction communauté 99%
À l'abordage !

À l'abordage !

(2021)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 99%
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Micro-critique star (Flol) :
Flol
(à propos de À l'abordage !)
Sa note :
À l'abordage ! “ Il y a décidément quelque chose de magique dans le cinéma de Guillaume Brac : capter aussi juste avec aussi peu, c'est prodigieux. Un régal. ” — Flol 11 juin 2020
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  • rkoster
    (à propos de À l'abordage !)
    Sa note :
    À l'abordage ! “ Conte d'été ” — rkoster 10 juin 2020
    8 commentaires
    • rkoster
      commentaire modéré @Lolograhame Brac voit peut-être Rohmer comme un royaliste, quelqu'un qui reste attaché à une tradition littéraire, dans un rapport un peu cérébral au texte. Tandis que les films de Brac vont chercher une spontanéité quasi-documentaire plus proche de la Nouvelle Vague, en recourant à de jeunes acteurs tout justes issus du Conservatoire et à des amateurs proches de sa famille. Les deux cinéastes ont certes en commun d'être de magnifiques observateurs de la Carte du Tendre et de saisir dans les climats, les saisons, les décors, la variabilité subtile des sentiments naissants. Mais Brac se situe dans une approche plus rugueuse, directe, moins affectée, ce qui donne l'impression que le film advient presque par effraction dans la banalité du quotidien et imprègne d'autant plus le spectateur comme une expérience vécue. Les films de Rohmer laissent une impression plus lointaine, proustienne, teintée d'une nostalgie inhérente au présent : chez lui, les scènes d'aujourd'hui paraissent déjà passées.
      12 juin 2020 Voir la discussion...
    • Lolograhame
      commentaire modéré C'est vrai ce que tu dis.
      Les acteurs de Rohmer étaient aussi souvent des novices, à part Brialy, Fabian et Trintignant.
      Comparons le travail de mise en scène dans A l'abordage et dans Le Rayon Vert. Marie Rivière était à peine plus expérimentée (elle a appris sur le tas et puis, de toute façon, Rohmer ne voulait pas qu'on joue l'acteur) que les étudiants du conservatoire.
      Ensuite, les dialogues n'ont pas été écrits, l'improvisation a été totale dans Le Rayon vert, et chacun parlait avec ses propres mots, exactement comme ce qu'a voulu Brac dans ce film.
      Le personnage de Delphine est banal, on peut très bien s'identifier à Delphine, qui était Marie Rivière en quelque sorte. Elle aussi cherche à partir en vacances, et suit des gens.
      Les films de Rohmer me paraissent assez intemporels, ou en tout cas, si les vêtements, les décors, l'ambiance le seraient moins, c'est d'ailleurs très limité, Brac revendique justement qu'il aime tout filmer, pour que ses films puissent témoigner d'une époque.

      Arf, je ne sais pas.
      12 juin 2020 Voir la discussion...
    • Lolograhame
      commentaire modéré Mais c'est clair que dans les autres films non improvisés de Rohmer, il y a clairement une tradition littéraire. Je revois ses films en boucle et j'adore essayer de repérer les virgules dans les dialogues, et imaginer Rohmer arrêter les acteurs quand ils les manquent.
      12 juin 2020 Voir la discussion...
  • Flol
    (à propos de À l'abordage !)
    Sa note :
    À l'abordage ! “ Il y a décidément quelque chose de magique dans le cinéma de Guillaume Brac : capter aussi juste avec aussi peu, c'est prodigieux. Un régal. ” — Flol 11 juin 2020
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  • MaximeDurand
    (à propos de À l'abordage !)
    Sa note :
    À l'abordage ! “ Des personnages attachants nous offre une tranche de vie entre amour et rupture. Un beau conte estival qui réussi l'abordage de mon coeur ” — MaximeDurand 10 juin 2020
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