Y Télérama aime beaucoup
Bouge pas, meurs, ressuscite
(1990)
un film de
Télérama aime beaucoup Y
Satisfaction communauté 90%
Bouge pas, meurs, ressuscite

Bouge pas, meurs, ressuscite

(1990)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 90%
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Micro-critique star (ianov) :
ianov
Sa note :
Bouge pas, meurs, ressuscite “ L'explosion d'un cinéaste dans un premier film d'une violence poétique rare. Un ravage des âmes en images, une enfance livrée aux bourreaux. ” — ianov 24 janvier 2021
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  • ianov
    Sa note :
    Bouge pas, meurs, ressuscite “ L'explosion d'un cinéaste dans un premier film d'une violence poétique rare. Un ravage des âmes en images, une enfance livrée aux bourreaux. ” — ianov 24 janvier 2021
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  • nibab_lacsap
    Sa note :
    Bouge pas, meurs, ressuscite “ La peinture cauchemardesque est rude, âpre mais quand elle s'aventure au détour d'un plan dans la zone surréaliste, elle touche le sublime. ” — nibab_lacsap 14 décembre 2020
    2 commentaires
    • nibab_lacsap
      commentaire modéré Parmi ces instants surréels : la bataille avec la chouette, la lumière qui illumine le visage de Valerka à plusieurs reprises à la fin d'un plan, etc.
      Le charme et l'excellence de l'interprétation des deux jeunes protagonistes y jouent un rôle, c'est évident.
      Mais aussi la bande son, travaillée en post synchro, refusant le son direct (ce qui a sans doute permis à Kanevski de diriger à voix haute, procédé d'ailleurs avoué dans la dernière séquence). Ainsi on peut choisir ce que l'on donne à entendre ou pas. Il y a plein de sons qui ont été effacés, qui manquent et cela accentue l'irréalité de l'ensemble.
      Chaque élément semble avoir été soupesé et retenu pour sa force expressive. Qu'importe ce qu'il en coûte : par exemple, on fait dérailler un train, ça n'est pas rien. Un quelconque réalisateur en aurait fait son beurre, aurait exploité le spectaculaire de la scène. Ici, ça se réduit à quelques photogrammes. Je ne crois pas que le plan dépasse les deux secondes. Tout de suite on retourne sur le visage de Valerka, effaré par l'ampleur des dégâts qu'il a déclenchés. L'émotion, l'expression plutôt que l'action, le spectacle...
      Éblouissant.
      14 décembre 2020 Voir la discussion...
    • jroux86
      commentaire modéré @nibab_lacsap Intéressant !
      14 décembre 2020 Voir la discussion...
  • DartsOfPleasure
    Sa note :
    Bouge pas, meurs, ressuscite “ L'un des plus beau film sur l'enfance. Chroniques de la misère d'après guerre, du désoeuvrement. Apre, intense, poétique. Choc esthétique. ” — DartsOfPleasure 27 mai 2014
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