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Léon Morin, prêtre
(1961) Télérama aime passionnément U
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Léon Morin, prêtre

Léon Morin, prêtre

(1961)
Ce qu'en pense la communauté
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Micro-critique star (Vilaboa) :
Vilaboa
(à propos de Léon Morin, prêtre)
Sa note :
Léon Morin, prêtre “ Se passe sous l'Occupation mais témoigne aussi des années 60 où il a été fait ! Infinie délicatesse d'une relation, émotion et jeu des âmes. ” — Vilaboa 13 juin 2020
7 commentaires
  • Vilaboa
    (à propos de Léon Morin, prêtre)
    Sa note :
    Léon Morin, prêtre “ Se passe sous l'Occupation mais témoigne aussi des années 60 où il a été fait ! Infinie délicatesse d'une relation, émotion et jeu des âmes. ” — Vilaboa 13 juin 2020
    7 commentaires
    • veroniquevergnau
      commentaire modéré @Vilaboa Pour répondre à ta question, La Confession a réuni 216 000 entrées, ce qui me semble un échec relatif. Les spectateurs qui auraient apprécié le Melville, se seraient -ils précipité sur le Boukhrief ? Je ne parle pas de ceux qui ignoraient le Melville... Films à ambiance religieuse ou spirituelle, je pense à Silence (Scorcese), La Prière (Cédric Kahn), La Communion (Jan Komasa), J'oserai le Marie-Madeleine (Garth Davis) et même le dernier Malick, Une Vie Cachée.
      30 décembre 2020 Voir la discussion...
    • veroniquevergnau
      commentaire modéré @Vilaboa J'ai oublié, c'est impardonnable, L'Apparition (Xavier Giannoli). Je ne me prononcerai pas sur la déchristianisation car il me semble que la spiritualité, les spiritualités demeurent, évoluent et prospèrent. Il me semble.
      30 décembre 2020 Voir la discussion...
    • Vilaboa
      commentaire modéré @veroniquevergnau Oui, les films "à ambiance spirituelle" (comme tu dis) semblent désormais réservés à un public spécifique et limité. Les titres que tu cites sont utiles et je les note.
      Quant à la déchristianisation, son importance me semble provenir du rôle tout à fait exceptionnel que le catholicisme a joué en France et en Europe : comportements sociaux, mentalités, architecture, réflexions théologiques et spirituelles, arts etc. On peut observer à ce sujet les comportements paysans en Italie décrits finement dans le très beau film d'Olmi "L'arbre aux sabots" (1978).
      Les spiritualités autres, que tu évoques indirectement (existantes comme le protestantisme originel ou pouvant provenir d'influences asiatiques -bouddhisme- et nord américaines -protestantisme évangélique- et j'en oublie) ne me semblent pas susceptibles de le remplacer et de contrer l'actuel athéisme de masse.
      Seul l'islam par son caractère social "total" pourrait à terme prétendre à ce rôle mais il est gêné par les polémiques qui l'accompagnent (qu'il les crée ou les subisse peu importe, ce n'est pas ici le sujet) et par l'individualisme actuel.
      31 décembre 2020 Voir la discussion...
  • Anna_K
    (à propos de Léon Morin, prêtre)
    Sa note :
    Léon Morin, prêtre “ Quand la quête de sens d'une femme bouleversée se heurte à la probité et à la foi inébranlable d'un homme d'Eglise séduisant. Superbe. ” — Anna_K 21 juin 2018
    5 commentaires
    • Anna_K
      commentaire modéré @cath44 Oui, Pardonne-moi, la fin ne me plaisait plus ... Je m'y remets demain matin :)
      22 juin 2018 Voir la discussion...
    • Anna_K
      commentaire modéré @cath44 Me revoilà :) J'ai surtout apprécié Belmondo dans ce rôle totalement atypique,, mais je concède que l'interprétation d'Emmanuelle Riva est admirable. J'ai adoré, pour des raisons toute personnelles, évidemment, la coupe de cheveux, les bottines et la blouse de la petite France… Par ailleurs, Melville nous présente un Léon Morin au verbe brillant, habité par un attachement terrible à son devoir, mais il ne nous donne guère d’indice sur son moi profond, à part cette hachette à fendre le bois qui semble receler beaucoup d’agressivité et puis le dernier plan magnifique et poignant à la fois. Je me demandais si l’on était encore capable aujourd’hui d'envisager le tragique de ce renoncement assumé, (car il y a bien tragédie, n'est ce pas ?) sans le réduire immédiatement à un refoulement, et le jeter, ainsi que l'Eglise, avec l'eau du bain.
      22 juin 2018 Voir la discussion...
    • Vilaboa
      commentaire modéré @Anna_K Il est vrai que l'époque ne se prête plus du tout à ces ambiances "religieuses" cadrées par un catholicisme encore enraciné dans la société française, avec prêtres en soutane, confessions, messes etc. Je m'étais également fait cette remarque à propos d'un film plus récent, "Sous le soleil de Satan" (voir MC). Cela est très significatif d'une évolution sociale majeure que mon âge me permet d'avoir observée... Le cinéma est aussi un "reflet", sans que les metteurs en scène ne puissent s'en rendre compte lorsqu'ils travaillent...
      13 juin 2020 Voir la discussion...
  • Ochazuke
    (à propos de Léon Morin, prêtre)
    Sa note :
    Léon Morin, prêtre “ À l’entre-tiens, l’Immanence et la Foi soulèvent sens des contingences à purger. Déposition dérobée des liés en paroles décoincées. Modèle. ” — Ochazuke 2 décembre 2020
    3 commentaires
    • Ochazuke
      commentaire modéré Œuvre d'une rare intelligence à la fois surprenant tant par son final que par le tour des sujets évoqués en ces sombres heures de l'Histoire. Melville touche tant à l'intime incertitude qu'à la collective destinée. Chef d'œuvre méconnu
      2 décembre 2020 Voir la discussion...
    • Anna_K
      commentaire modéré @Ochazuke Je suis bien heureuse que tu aies apprécié le film, ton commentaire me comble d'aise, de même que ta MC, même s'il me faut la lire lentement pour en goûter la substantifique moelle. Je me dis tout d'un coup que je devrais prendre des cours de MC chez toi :-)
      2 décembre 2020 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Merci Anna, je suis flatté, mais pour les Mc je ne suis pas sûr de moi et ce que je propose se situe entre le jeu des mots qui me viennent ou qui me restent et un sens de l’œuvre à tirer comme d’un négatif, en mémoire. Je suis flatté que certains apprécient, pour moi, c’est surtout une source d’amusement qui me rapproche de cette œuvre et fixe ce moment pelliculé. Réciproquement, l’autre plaisir est surtout de lire quotidiennement des MC qui offrent un éclairage nouveau, différent et motivant l’approfondissement de la culture ciné.
      Concernant ce film, je crois que c’est l’œuvre la plus brillante que j’ai pu voir ces derniers mois. Un moment de bonheur justement, de pertinence, d’intensité, de relâchement d’attente et de réalisme fascinant. J’ai mis du temps à mettre des mots dessus.
      2 décembre 2020 Voir la discussion...

Casting de Léon Morin, prêtre

Infos sur Léon Morin, prêtre

Réalisé par Jean-Pierre Melville
Écrit par Jean-Pierre Melville


Italie, France - 1h44 - Drame
Sortie le 22 septembre 1961

Synopsis

Durant l'occupation, dans une ville de province, la jeune veuve de guerre d'un juif communiste, mère d'une fillette, défie un prêtre sur le terrain de la religion. Certaine de sa rhétorique, les réponses du prêtre la déconcertent pourtant. Peu à peu, elle perd pied. Chaque nouvelle rencontre avec ce prêtre la rapprochera de la conversion. Sa résistance cédera devant le travail de la grâce. Une amie lui ouvrira involontairement les yeux sur l'une des raisons de sa conversion : l'Abbé Morin est beau.

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