Y Télérama aime beaucoup
Network, main basse sur la télévision
(1976)
un film de
Télérama aime beaucoup Y
Satisfaction communauté 83%
Network, main basse sur la télévision Bande-annonce

Network, main basse sur la télévision

(1976)
un film de
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Micro-critique star (Julewitz) :
Julewitz
Sa note :
Network, main basse sur la télévision “ Quand les micros critiquent. ” — Julewitz 1 juin 2013
2 commentaires
  • Julewitz
    Sa note :
    Network, main basse sur la télévision “ Quand les micros critiquent. ” — Julewitz 1 juin 2013
    2 commentaires
    • Store
      commentaire modéré T'affutes ton sens du jeu de mots, y'a de l'efficacité, j'approuve!
      10 juin 2013 Voir la discussion...
    • Julewitz
      commentaire modéré que de louanges milles merci! celle dont je suis le plus fière niveau jeu de mots c'est celle de Inception, c'est nul mais sa marche :)
      10 juin 2013 Voir la discussion...
  • Airone
    Sa note :
    Network, main basse sur la télévision “ Le Spectacle devenu l'ultime stade de l'enrôlement systémique, les pantins valsent, avides, et chutent dans le nouvel ordre du néant,séides. ” — Airone 2 février 2015
    16 commentaires
    • Airone
      commentaire modéré @lamethode Je te faisais juste la remarque car je trouve que tu prends un ton un peu professoral, à m'expliquer là encore la méthode sociologique alors que, en toute modestie, j'ai quelques bases en la matière puisque cela fait partie de mon domaine d'études. En tout cas je l'ai perçu comme tel, alors désolé. D'autant que je ne vois toujours pas en quoi ce que j'écris est illisible, pardonne-moi.
      Mais qu'importe, si tu juges que la philosophie n'est que la littérature, et la sociologie une science rigoureuse et non transversale, je ne suis pas de ton avis car j'aime à faire appel à plusieurs domaines, notamment dans une telle analyse. Quant à mon appartenance intellectuelle, je ne te cache pas qu'elle est parsemée de marxisme mais je te laisse tout le loisir de la déterminer ! ;)
      Pour ce qui est de la légitimation du cinéma et du rôle qu'y joue le processus de distinction, je suis tout à fait d'accord. Mais si c'est un "objet exploitable" relatif au capital culturel et pouvant donner lieu par homologie structurale à une certaine forme de capital symbolique, il en est de même pour l'ensemble des productions mises à disposition sur le marché culturel, quel que soit leur niveau de légitimité. Et en ce sens, la vanité était loin d'être la seule et unique motivation de ces pratiques, il me semble, contrairement à ce que tu prétends, car il y a aussi une forme de mimétisme social intra-classe à prendre en compte, et une acquisition d'habitus telle que les milieux mondains étaient et sont bel et bien aptes à apprécier ce type de métrages.
      Ainsi, s'il est évident que le cinéma n'a pas acquis la légitimité de ces arts, cela est avant tout lié au fait qu'il se trouve encore jeune, à mon sens. Par ailleurs, cela lui permet de garder la dimension populaire qui fut la sienne dès son commencement, et qui le tiraille entre le côté artistique et la dimension de loisir, et c'est pourquoi Bourdieu lui-même a classé cet art comme se trouvant "en voie de légitimation", celle-ci ne se faisant évidemment pas du jour au lendemain. Enfin, permets-moi de constater comme une tension entre le fait que tu déplores le fait que le cinéma n'ait pas été légitimé culturellement, et celui qui te mène à déceler la prédominance des préoccupations petites-bourgeoises dans le cinéma d'auteur.
      4 février 2015 Voir la discussion...
    • ProfilSupprime
      commentaire modéré Non mais l'analyse de Bourdieu reste valable mais elle est ancrée dans les années 60-70 début 80. La base théorique est solide mais en 2015 les lignes ont un peu bougés . Maintenant on parle "d'omnivores culturels" des gens qui peuvent consommer n'importe quel bien culturel ( légitime ou non) tout en étant de condition sociale aisée. Quand je parle de cinéma ( qui est un art) j'en parle surtout dans le domaine de l'acceptation par une certaine élite pas pour le commun des mortels. ( Elite = véritable noblesse dans mon propos) . La bourgeoisie ce n'est que l'argent en réalité. Pour le reste ton discours est pertinent mais se rapproche plus de la philosophie et de l'idéologie ( ce qui n'est pas un mal en soit sauf en sciences sociales contemporaines). Les Godard , Truffaut , Resnais etc ne viennent pas du petit peuple donc ...
      5 avril 2016 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré Elle donne tout de même des tendances qui sont observables aujourd'hui encore. Et l'omnivorisme culturel n'enlève rien à l'analyse en terme de distinction, car les produits culturels non légitimes vont, contrairement aux autres, plutôt être consommés avec une sorte de dédain.
      Quant à cette idée, si je doute de la pertinence sémantique de la dichotomie que tu effectues entre bourgeoisie et noblesse, tu as raison sur la différences, au sein des classes dominantes, d'appréhension à l'égard du capital culturel, celui-ci pouvant rester objectivé et n'être alors qu'un objet de vanité non approprié, ou être incorporé. D'ailleurs, si beaucoup de cinéastes viennent des milieux aisés, il n'en reste pas moins qu'ils se soucient du peuple, en témoigne l'attitude d'un Godard en 68 (ou celle d'un Pasolini dans une forme opposée et plus orthodoxe), ou encore la dimension subversive qu'acquièrent certains films.
      Mais je pense, et c'est ce à quoi bien des sociologues aspirent, qu'il s'agirait de démocratiser (donc d'universaliser), cette forme de culture (et en l'occurrence cette part du cinéma) qui prétend à l'universel. Et pour ce qui est de la dimension idéologique de mon "discours", je ne vois pas en quoi il le serait plus que le tien.
      4 février 2015 Voir la discussion...
  • cath44
    Sa note :
    Network, main basse sur la télévision “ Culte des médias, course à l’audimat comme figures de l’exhibitionnisme. Une dérive perverse de la TV sensation et du pouvoir des images. ” — cath44 5 septembre 2015
    2 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré * figures de l'exhibitionnisme est emprunté au titre d'un livre de G Bonnet , psychanalyste sur le thème de voir / être vu. qui interroge "Pourquoi le sujet humain s'exhibe à un moment ou l'autre de sa vie, pourquoi cet exhibitionnisme prend-il aujourd'hui de telles proportions ? L'enjeu est considérable car ce désir peut conduire aux pires atrocités comme aux plus grands exploits. Tyrannie du paraître ....omniprésence de la télévision dans la vie quotidienne et des émissions de TV réalité en témoignent . Lorsque la télévision est la réalité ( événements dramatiques, faits-divers... sont jaugés selon leur potentiel audimat-audience. Il y a là une notion perverse du système.Network est assez visionnaire sur la société actuelle ....
      5 septembre 2015 Voir la discussion...
    • TrueCine
      commentaire modéré Ce film est hallucinant... il m'avait tellement marqué quand je l'avait vu...
      6 septembre 2015 Voir la discussion...

Casting de Network, main basse sur la télévision

Infos sur Network, main basse sur la télévision

Réalisé par Sidney Lumet
Écrit par Paddy Chayefsky


États-Unis - 2h02 - Drame
Titre original : Network
Sortie le 15 mars 1977

Synopsis

Au milieu des années 70, les informations à la télévision changent. Le journalisme perd en effet pied face au pouvoir de l'argent et la besoin croissant de divertissement. Une rédaction se bat alors pour maintenir son audience sans se compromettre.

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