T Télérama aime un peu
Quand passent les cigognes
(1957)
un film de
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Satisfaction communauté 93%
Quand passent les cigognes

Quand passent les cigognes

(1957)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 93%
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Micro-critique star (Airone) :
Airone
Sa note :
Quand passent les cigognes “ Devant les tourments d'une guerre bicéphale, le sens s'éclipse, parant cette aimante attente des oripeaux d'un espoir mélancolique et déchu. ” — Airone 8 février 2015
3 commentaires
  • Apocalypse12
    Sa note :
    Quand passent les cigognes “ Le temps d'un regard, le cinéma vient dévouer aux passions douloureuses leurs miettes d'éternité. Poésie du cœur, la poétique du mouvement. ” — Apocalypse12 26 juillet 2016
    12 commentaires
  • Airone
    Sa note :
    Quand passent les cigognes “ Devant les tourments d'une guerre bicéphale, le sens s'éclipse, parant cette aimante attente des oripeaux d'un espoir mélancolique et déchu. ” — Airone 8 février 2015
    3 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré Très belle critique ! un film d'une émotion incroyable, que j'ai vu très jeune, puis plusieurs années après avec le même sentiment (un film tourné l’année de ma naissance, sorti l'année suivante) C'est un "pur produit du dégel culturel soviétique" ai je lu quelque part, un film qui effectivement contient une certaine liberté de ton par rapport aux films de l’époque qui ne s’écartaient pas du discours politique , vantaient plutôt le stalinisme et "l'éducation des masses.....
      8 février 2015 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré Merci @cath44 ! Oui, quelle émotion et quelle maîtrise, et Samoylova y est si incroyable... Ah je vois, j'imagine que c'est un film qui gagne à être revu et je me ferai un plaisir de le voir à nouveau, d'autant que dans ton cas, la perception n'a pas du être la même !
      Mais en effet, il se détache de l'exaltation des hommes pour en montrer la fragilité et, pour la première fois, faire réellement le deuil de ceux disparus au combat. Et il y a une si belle photo, un montage tellement maîtrisé et une narration vraiment innovante, c'est un véritable chef d'oeuvre ! D'autant que, comme tu le dis, il marque bien une rupture, rien que par son symbolisme, sa poésie et son sens de la pureté qui le détache de certaines épopées de l'époque... D'ailleurs, j'ai entendu que sa réception avait, à l'époque, été mitigée et que la partie la plus conservatrice de la presse soviétique l'avait très mal accueilli, outrée par son pessimisme qu'elle estimait aller à l'encontre de l'idéal de l'homme soviétique.
      8 février 2015 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré D'ailleurs on mesure avec le film, en le comparant notamment avec L'enfance d'Ivan, à quel point Kalatozov a inspiré Tarkovski.
      8 février 2015 Voir la discussion...
  • cath44
    Sa note :
    Quand passent les cigognes “ Ravages de la guerre et virtuosité des sentiments..Dans la béance du manque, entre trahison, chagrin et colère, attendre et espérer . ” — cath44 7 novembre 2014
    4 commentaires

Casting de Quand passent les cigognes

Infos sur Quand passent les cigognes

Réalisé par Mikhaïl Kalatozov
Écrit par Viktor Rozov


Russie - 1h38 - Drame
Titre original : Letiat Jouravlij
Sortie le 11 juin 1958

Synopsis

Pendant le Seconde Guerre mondiale, Véronika attend le retour de son fiancé Boris, parti sur le front. Sans nouvelles, elle cède aux avances du cousin de celui-ci, un planqué peu glorieux, égoïste et distant. Délaissée, Véronika s’implique à sa manière dans le conflit en investissant son énergie à l’aide et au réconfort des soldats blessés rapatriés au pays. Elle prend conscience de l’horreur de la guerre.

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