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Satisfaction communauté 34%
Vivarium

Vivarium

(2019)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 34%
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Micro-critique star (K_Sania) :
K_Sania
(à propos de Vivarium)
Sa note :
Vivarium “ Finnegan nourrit le monstre dans une expérience en milieu antinaturel criante mais assez schématique. La boucle est bouclée. ” — K_Sania 1 avril 2020
1 commentaire
  • Giant
    (à propos de Vivarium)
    Sa note :
    Vivarium “ Du vert de l'espérance à la noirceur de l'inespoir, l'agent immobilier boucle la vente et alimente la grande tirelire de l'absurdité. ” — Giant 11 octobre 2020
    14 commentaires
    • Giant
      commentaire modéré @bredele @Anna_K Je suis d'accord avec toi... faire un choix est très difficile. La révélation a été pour moi " Mathématiques souterraines " avec la fabuleuse intro à la guitare 12 cordes. https://www.youtube.com/watch?v=-CBsIYJGTFY Je conseille aussi " L'étranger dans la glace " qui parle de la maladie d'Alzheimer et l'incontournable " Affaire Rimbaud ".
      13 octobre 2020 Voir la discussion...
    • Giant
      commentaire modéré @bredele J'en ai fait des belles... mais j'aurais adoré faire celle-ci ;-D
      13 octobre 2020 Voir la discussion...
    • bredele
      commentaire modéré @Giant excellent conseil, Mathématiques souterraines:D
      13 octobre 2020 Voir la discussion...
  • K_Sania
    (à propos de Vivarium)
    Sa note :
    Vivarium “ Finnegan nourrit le monstre dans une expérience en milieu antinaturel criante mais assez schématique. La boucle est bouclée. ” — K_Sania 1 avril 2020
    1 commentaire
  • cath44
    (à propos de Vivarium)
    Sa note :
    Vivarium “ Dans la quatrième dimension d’un vivier anxiogène où se perd l’humain, s’ouvre la neuvième porte d’un cauchemar matérialiste. Glaçant. ” — cath44 2 octobre 2020
    2 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré Une sorte de fable glaçante et cruelle sur un monde uniforme et désincarné, sans espoir, miné par le consumérisme, le matérialisme contemporain. Un monde désenchanté où l’accession à la propriété et à la parentalité devient le pire cauchemar. Ce laboratoire grandeur nature où tentent de survivre ces cobayes humains dans un décor surréel à la Magritte me fait penser aux processus du rêve (un trottoir se soulève, ouvrant sur d’autres décors, d’autres dimensions) , ainsi qu’à ce phénomène de l’inquiétante étrangeté décrite par Freud , ce sentiment étrange et effrayant qui apparaît dans une situation pourtant familière , quand l’intime surgit comme étranger au point d’en être effrayant. Notamment dans cette répétition de situations semblables qui provoque un effet proche de certains états oniriques, avec le retour au même point, la répétition du même trajet où l’on se heurte au même obstacle…
      2 octobre 2020 Voir la discussion...
    • Atlantic
      commentaire modéré Très belle et juste analyse... Bravo !
      19 novembre 2020 Voir la discussion...
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