Burning
(2018)
un film de
Satisfaction communauté 80%
Burning

Burning

(2018)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 80%
  • 263 notes
  • 128 veulent le voir

Micro-critique star (Sanium) :
Sanium
(à propos de Burning)
Sa note :
Burning “ S'immoler par la poésie, c'est quoi ? C'est fondre le tangible et voir ses sens érupter. C'est Burning, feu follet qui me calcine le cœur. ” — Sanium 4 juin 2018
5 commentaires
  • cath44
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Des cendres du désir à la béance de l’absence, entre l'obsession et l'errance de soi, s’embrase une crépusculaire écriture du semblant. ” — cath44 3 septembre 2018
    6 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré @Ochazuke merci beaucoup à toi. Ce film m'a beaucoup émue, et sans doute inspirée par sa poésie.
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Oui je te comprends, il fait partie des rares à qui j'ai attribué la note non-objective de 10.
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • ginlange
      commentaire modéré
      17 septembre 2018 Voir la discussion...
  • Sanium
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ S'immoler par la poésie, c'est quoi ? C'est fondre le tangible et voir ses sens érupter. C'est Burning, feu follet qui me calcine le cœur. ” — Sanium 4 juin 2018
    5 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré @Sanium une MC qui bouleverse .
      3 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Sanium
      commentaire modéré @cath44 Rien que ça, dis donc. Merci !
      4 septembre 2018 Voir la discussion...
    • jamella
      commentaire modéré regarder que sur ce site >>> 1CHANNELHD.XYZ

      J'ai essayé beaucoup des mêmes sites que ce site qui fonctionne réellement pour regarder des films complets
      De haute qualité et tous les sous-titres
      6 septembre 2018 Voir la discussion...
  • ianov
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ A l'embrasement des ciels répondent d'ardents désirs et des passions combustibles. Étreintes et hantise vertigineuses d'un souffle de génie. ” — ianov 5 septembre 2018
    8 commentaires
    • Ochazuke
      commentaire modéré Je te comprends tout à fait, en ce qui me concerne, mon côté collectionneur me pousse à attendre une sortie commerciale pour le revoir à domicile :) Une sorte d'épinglage de papillon aimé, (l'image en l'écrivant fait peur, je devrais peut-être aller sortir brûler une serre autour de chez moi, ah ah)
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • ianov
      commentaire modéré @Ochazuke Grand malade va, je comprends que le film t'ait cramé, "Ben" Ochazuke!
      8 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Ah ah ! Mon appartement n'est tout de même pas si bien rangé, mais les échantillons par contre un peu plus durs à dénicher !
      8 septembre 2018 Voir la discussion...
  • Ochazuke
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Se cuisine pour offrande, la plante du puit déracinée. Aux affamés de sens, des feux d’amour disséminés, piste de chaleur. Burn the witcher. ” — Ochazuke 7 septembre 2018
    5 commentaires
    • Metaju
      commentaire modéré @cath44 C'est bien ? Je n'avais pas du tout aimé Kafka sur le rivage.
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @Metaju je ne l'ai pas lu ...
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré @Metaju Sans doute est-ce celui que j'ai le plus ou celui que j'ai vraiment aimé, mais je n'en ai pas tant lu que ça, mais peut-être aimerais-tu ses autres œuvres ? @cath44 Non je n'ai pas lu sa nouvelle mais je vais aller la dénicher, je suis assez étonné qu'il soit dans ce registre ? Et toi ?
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
  • djobaka
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ À la recherche du sens de la vie, les âmes se brulent dans les méandres de la psychose, ne laissant qu'une fumée de doutes et de souvenirs. ” — djobaka 29 août 2018
    3 commentaires
    • djobaka
      commentaire modéré BO exceptionnelle, Réal' exceptionnelle, Acteurs exceptionnels. La scène de la danse sur Miles Davis est une pure merveille !
      29 août 2018 Voir la discussion...
    • Sanium
      commentaire modéré Et... Film exceptionnel hehe
      29 août 2018 Voir la discussion...
    • djobaka
      commentaire modéré @Sanium Évidemment l'ami =)
      29 août 2018 Voir la discussion...
  • blacktide
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Abîmes du souvenir & lumières en perdition, de l'épure des grandes faims, le mystère consume l'être en un désir de légèreté. Poésie brûlante ” — blacktide 24 septembre 2018
    6 commentaires
  • cancou
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Parabole sociale cinglante, l'éternelle quête du genre humain, le sens, trompé par le sourire affable du diable et son séduisant capital. ” — cancou 26 septembre 2018
    3 commentaires
    • cancou
      commentaire modéré Le film est tiré d'une nouvelle de Murakami, excellent écrivain japonais, à découvrir pour ceux qui ne connaissent pas.
      26 septembre 2018 Voir la discussion...
    • cancou
      commentaire modéré ces deux jeunes gens représentent le refus de s'abandonner à cette vie moderne abrutissante sans résistance, l'un veut devenir écrivain et l'autre une great hunger, un chaman qui cherche le sens de la vie, mais ils vont être trompés par ce riche personnage, qui ne pleure jamais, insensible, charmant, souriant et relaxe. C'est la tentation de la facilité, de la frivolité (bien représenté par les soirée entre amis ),du confort de la vie facile, de l'argent. Ce diable représente le capitalisme, le monde de l'argent, où le sens des choses se perd dans l'aisance, la frivolité, le mépris, la fausseté. L'amour naissant de ces deux jeunes innocents est bafoué et finalement détruit par cette tentation. Les deux sont presque apathique et se laisse mener par le bout du nez, en particulier la jeune fille innocente et naïve. En parallèle il y a le père au tribunal qui écope d'un an et demi de prison, alors que le jeune sociopathe fortuné n'est jamais inquiété, une justice à deux vitesse. il y a ce dialogue lumineux à propos de la police qui ne s'intéresse pas à ces affaires de greenhouse, mais de quoi parle-t-on en réalité, puisqu'il n'est pas question de greenhouse, qu'est il arrivé à Hae-mi,von peut imaginer beaucoup. Et puis il y a cette scène d'embauche pour enfoncer le clou, sommé d'être un numéro docile et de se conformer aux avilissantes directives de l'entreprise, notre héros s'en ira s'en mot dire, et tout cela participe à cette progressive prise de conscience accompagnée de la montée de la colère. Jusqu'au meurtre final, au réveil salutaire, même si il est trop tard, et qu'il est impossible de retrouver ce qui a été perdu.
      Le tout est réalisé avec une main de maître, après une phase d'introduction tranquille, la tension monte doucement, accroche le spectateur et permet de développer une réflexion grâce à son symbolisme fort. L'utilisation de la musique est superbe. Le réalisateur prend son temps et donne ainsi à son film une dimension contemplative, poètique et réflexive au symbolisme puissant.
      26 septembre 2018 Voir la discussion...
    • cancou
      commentaire modéré Une piste parmi d'autres...
      26 septembre 2018 Voir la discussion...
  • Joe_Shelby
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Frustration de convoitise inavouée, où l'onirisme de faux-semblants sublimés par la mise en scène, consume la fatalité. No country for women ” — Joe_Shelby 1 septembre 2018
    3 commentaires
    • Ochazuke
      commentaire modéré Ta MC est superbe
      7 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @Ochazuke Oh merci beaucoup, un film qui m'a vraiment touché :)
      10 septembre 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Je te comprends totalement, je ne m'attendais pas à ce que soit autant le cas de même. Il arrive à une alchimie de genre et de personnages surprenante
      10 septembre 2018 Voir la discussion...
  • Nathanlemec
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ À mesure que l'intrigue s'épaissit, Burning avive sa flamme pour saisir les mystères d'un jeune homme qui venait d'ailleurs. ” — Nathanlemec 11 juin 2018
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  • CinemAtrium
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Sur les terres brûlées de la réalité, aux vents de l'obsession, des landes d'obscurités. Entre nous, c'est le temps qui s'enfuit. ” — CinemAtrium 2 septembre 2018
    2 commentaires
  • Fildevo
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ A la frontière des genres, à la faveur des sentiment mimés plutôt qu’avoués, le sublime mystère se meurt dans cette brûlante étreinte finale ” — Fildevo 30 août 2018
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  • georges.b1
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Un jeune homme se réveille au monde mais ne résout pas tous ses mystères‚ le malaise d’une vie tout en frustration‚ poème sensuel envoûtant ” — georges.b1 31 août 2018
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  • user_1123824
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Autour d'un étrange triangle amoureux, le cinéaste mêle chronique sentimentale et pur thriller, rêve et fantasme. D'une virtuosité sans nom. ” — user_1123824 12 septembre 2018
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  • lekid
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Trois vies s'entrecroisent, se cherchent et se confrontent. Résurgences et disparitions, soupçons et silences, brumes et volutes. Fasciner. ” — lekid 11 octobre 2018
    2 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré @lekid c'est très beau!
      11 octobre 2018 Voir la discussion...
    • lekid
      commentaire modéré @cath44 Merci ! Je fus fascinée par ce film fascinant. Une petite longueur (ou langueur) dans la filature mais beaucoup de beauté et de questions sur lesquelles réfléchir encore longtemps.
      13 octobre 2018 Voir la discussion...
  • Kikuchiyo
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Diffractant à tous niveaux le trouble de son antihéros, ce film incroyablement envoûtant déraille et mute sans cesse, avec une grâce inouïe. ” — Kikuchiyo 3 octobre 2018
    4 commentaires
  • sudroxaz
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ En proie aux sirènes du Gangnam Style, cette jeunesse attend l'étincelle qui résoudra une énigme universelle : "Contre qui se rebeller ?". ” — sudroxaz 22 septembre 2018
    1 commentaire
    • sudroxaz
      commentaire modéré Truffaldien car grand brûlé de la vie, Lee Chang-dong puise la richesse littéraire de ses brûlures d'enfance. Ici, l'idée est de "coréegraphier" le désir en pantomime, de signer un film sur la lutte des classes en Corée du Sud. Cette lutte des classes étant née du néo-libéralisme immiscé dans le pays, de cette imbrication de l'importance des apparences, des mirages de beauté de la jeunesse d'aujourd'hui attirée par les sirènes de la chirurgie esthétique. Celle là même grâce à laquelle les jeunes coréens d'aujourd'hui croient pouvoir devenir quelqu'un d'autre et améliorer leur vie. L'ambition de Burning est de faire de cette gigantesque forêt sauvage un brasier, de ne pas répondre à tout, mais plutôt d'interroger le spectateur (surtout quant à la scène finale). C'est donc un film existentialiste qui ne cherche pas à démontrer que les choses existent, mais cherche plutôt à oublier qu'elles n'existent pas ; qui ne montre pas tout, mais laisse imaginer le feu intérieur dans ses personnages, les montre pris en filature plutôt qu'en flagrant délit. "Les chats savent ce qui existe vraiment, et pas les hommes".
      22 septembre 2018 Voir la discussion...
  • melusine_
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Pas de suspens, pas de subtilité. 2 scènes pour relever un calvaire long de 2h30. Le drame réside dans la langueur, substituée à la qualité ” — melusine_ 28 août 2018
    15 commentaires
    • melusine_
      commentaire modéré La définition même du thriller est de tenir en haleine. Je l'ai pas été de tout le film. Je livre mon point de vue, mon avis. Sous prétexte que je ne suis pas du sien, je dois nécessairement l'entendre me dire que j'ai tort ? En quoi j'aurai tort sur mes propres impressions ? Un peu de bon sens. Je n'invite pas à la conversation en l'occurence (je ne pose pas de question par exemple) et la manière dont il a eu d'amener le débat allait nécessairement nous conduire au mur. Je vais jusqu'à donner un exemple, lui se heurte à mon propos et conclut par un : j'irai pas plus loin. Grand bien lui fasse mais inutile de prendre la parole dans ce cas.
      1 septembre 2018 Voir la discussion...
    • melusine_
      commentaire modéré Et je relèverai pas plus ton propos minable et condescendant. Ça révèle tant sur ta personne que je préfère te voir briller sans mon aide.
      1 septembre 2018 Voir la discussion...
    • xzerep
      commentaire modéré @melusine_ Excuse-moi, étant donné que tu réponds, je me dis qu'en fin de compte tu veux débattre. "La définition même du thriller est de tenir en haleine." : (Si tant est que l'intention du film est de se retrouver dans un genre filmique, ce qui n'a rien d'évident...) Si tu veux parler de cahier des charges, si l'on part du principe fondamental qu'un film de cinéma est celui d'être bien filmé, alors c'est que celui-ci est un bon film.
      1 septembre 2018 Voir la discussion...
  • KidB
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Évanescents au monde, dont le sens nous échappe sans cesse. Les limbes. Tout existe et n'existe pas. Un son de basse à la place du coeur. ” — KidB 30 août 2018
    1 commentaire
  • jolafrite
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ L'art de l'imprévisible. Chaque scène est un pas de côté vers l'absurde ou le tragique. On suit fasciné cette valse de corps opaques. ” — jolafrite 14 septembre 2018
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  • Airone
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Danser avec le faux et jouer avec le vrai ; y saisir toute la matérialité du phantasme au point d'asseoir cette poétique de la serre brûlée. ” — Airone 21 septembre 2018
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  • xzerep
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ L'un aime, l'autre pas, l'un prend la vie l'autre la consume ; magnifique rêve désenchanté dans des vapeurs antonioniennes, crépusculaires. ” — xzerep 31 août 2018
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  • ginlange
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Dans ce mystérieux crépuscule se révèle l'invisible chemin, celui où l'on s'amuse, où l'on s'aime, où l'on brûle. Errance en terres oubliées ” — ginlange 17 septembre 2018
    2 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré Joliment dit!
      17 septembre 2018 Voir la discussion...
    • ginlange
      commentaire modéré Merci @cath44 véritablement envoûté par cette lancinante errance terriblement fascinante. J'y pense encore, et pour un bon moment...
      17 septembre 2018 Voir la discussion...
  • Jibi84
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Peinture d'une société malade en pleine mutation, la classe populaire gangrenée par la haute société jusqu'à l'impensable, Corean Psycho. ” — Jibi84 3 octobre 2018
    2 commentaires
  • Jylm33
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Pervers et ambigu, ce cruel jeu de la séduction se mue peu à peu en thriller dense et envoutant, porté par un trio flamboyant et magnétique! ” — Jylm33 3 septembre 2018
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  • PharaonDeWinter
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Les méandres somptueux de B s’évertuent à estomper les contours du meurtre final, geste éperdu, romantique, politique ou purement littéraire ” — PharaonDeWinter 26 mai 2018
    2 commentaires
  • DH84
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Déroutant et envoûtant, un faux polar et une vraie histoire d'amour. Ou l'inverse. Lumineux, parfois sans réponse. Un grand film ” — DH84 7 septembre 2018
    1 commentaire
  • Sushi_Overdose
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ A la frontière du thriller, Lee Chang-dong torture avec finesse son héros amoureux dans un choc sourd et vénéneux des classes sociales. ” — Sushi_Overdose 30 août 2018
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  • WeOwnTheNight
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Drame sentimental longuet consumé par la chronique sociale et le thriller. Feu-follet obsédé par l'insoluble et étouffé par ses symboles. ” — WeOwnTheNight 18 octobre 2018
    2 commentaires
    • WeOwnTheNight
      commentaire modéré @sanium Le mélange des genres est un exercice qui m'intéresse énormément au cinéma tant il est délicat à mettre en oeuvre. Le cinéma coréen en fait une marque de fabrique et une quasi-spécificité tant il manie cet art avec beaucoup d'efficacité, très souvent au service de son propos. J'aime beaucoup ici la rencontre du drame sentimental classique avec la chronique sociale puis le basculement inattendu mais presque naturel vers le genre du thriller en seconde partie. Pour autant le film est rempli de symboles et la chronique sociale l'emporte nettement sur le reste, quitte à développer des intrigues secondaires peu utiles au cœur du récit et qui affaiblissent -selon moi- un rythme déjà lent (le père et la mère du personnage principal). Certes le réalisateur cultive savamment son mystère mais il finit par se complaire dans les non-dits et l’ambiguïté (et hop on rattache ça au processus créatif de l'écriture et du travail de romancier). La tension est présente mais l'éparpillement des intrigues et le rythme mou soufflent constamment le froid sur le feu au lieu de l'embraser. Capitalisme déshumnanisant, jeunesse aux abois consumée par ses désirs (de possession matérielle, de jouer avec le feu donc vivre intensément, désirs artistiques bien sûr et charnels), la justice coréenne à deux vitesses, ect : Lee Chang-dong en fait trop. Il aurait mérité à resserrer sa solide intrigue, à sacrifier des thèmes et des sous-intrigues sur l'autel du rythme et de l'intensité de la tension pour donner à son explosive scène finale toute la puissance qu'elle mérite.
      18 octobre 2018 Voir la discussion...
    • WeOwnTheNight
      commentaire modéré (au* travail de romancier)
      18 octobre 2018 Voir la discussion...
  • Flol
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Il y a comme une évidence dans ce cinéma, tout en majesté et sobriété, où pas un plan ne semble de trop. Captivant du début à la fin. ” — Flol 1 septembre 2018
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  • charlescy
    (à propos de Burning)
    Sa note :
    Burning “ Oublie ce pantomime de la mandarine, cette basse qui martèle l'os, ce chat de Schrödinger. Oublie ce qui n'existe pas, brûle et en-serre le ” — charlescy 9 septembre 2018
    2 commentaires
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