Phantom Thread
(2017)
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Phantom Thread

Phantom Thread

(2017)
Ce qu'en pense la communauté
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Micro-critique star (ianov) :
ianov
(à propos de Phantom Thread)
Sa note :
Phantom Thread “ De la passion comme d'une mort lente, poison sûr et ardent, d'art et d'amour la sarabande hypnotique et suave. Une oeuvre rare et grandiose. ” — ianov 15 février 2018
14 commentaires
  • CinemAtrium
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Il a un ennui au coeur : n’être qu’une vulgaire âme sans elle. Il habille la Muse de la haute couture qu’est son adoration scarifiée. ” — CinemAtrium 7 février 2018
    22 commentaires
    • CinemAtrium
      commentaire modéré @Sanium Je veux dire auprès du "grand" public. Il est estimé par la cinéphilie que l'on cotoie et les magazines que l'on lit mais dès que l'on va du côté populaire, il n'est pas cité.
      Je pense que si je trouve Punch Drunk Love dans la journée, je me le fais ce soir.
      Quels défauts trouves-tu à Magnolia ? Il y en a mais c'est étrange, ce n'est jamais les mêmes quand j'en parle.
      Ah The Master, ici, c'est le tempo qui m'avait un poil déconcerté. Il va se battre la place du revisionnage ce soir (premier trouvé, premier vu).
      19 février 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @CinemAtrium Je suis touchée par cette pensée ( plus haut) Un film sublime. Une atmosphère très Hitchckokienne et une analyse quasi psychanalytique et d'une grande finesse des relations délicieusement ambiguë entre Woodcock et sa muse.
      20 février 2018 Voir la discussion...
    • CinemAtrium
      commentaire modéré @cath44 C'est vrai que l'on est proche d'Hitchcock mais c'est une référence qui n'arrive qu'avec le recul, je trouve. Au visionnage, je n'y ai pas pensé une seule seconde, à peine un fincherisme quelque part mais PTA parvient à faire d'un sujet somme tout banale un film qui transpire son identité. C'est grand.
      Et je regarde ses films précédents sous l'angle de la nourriture, c'est très intéressant.
      20 février 2018 Voir la discussion...
  • ianov
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ De la passion comme d'une mort lente, poison sûr et ardent, d'art et d'amour la sarabande hypnotique et suave. Une oeuvre rare et grandiose. ” — ianov 15 février 2018
    14 commentaires
    • Bosco
      commentaire modéré @alexiskanavaxata Merci ! :-)
      16 février 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @ianov je l'ai enfin vu et c'est sublime. Et je comprends mieux cette mise en parallèle avec Mother! Voir les deux dans la même temporalité amène une comparaison autour de la créativité, des affres de la création qui sont si différentes. L'un est dans la démesure, l'autre dans la retenue. Quoiqi'il en soit, ce film m'a comblée .
      19 février 2018 Voir la discussion...
    • ianov
      commentaire modéré @cath44 Quelle joie de le partager, cet enthousiasme pour ce film !! Et oui, je t'attendais sur nos discussions précédentes, et ce parallèle avec Mother. Maintenant, tu entrevois sans doute ce que j'ai pu préféré chez PTA...
      19 février 2018 Voir la discussion...
  • Airone
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Toute vie tend ses fils au-dessus du chaos, comme autant de lignes fuyantes que l'amour vient raccommoder. Rien n'y est donc cousu d'avance. ” — Airone 20 février 2018
    23 commentaires
    • Airone
      commentaire modéré Et tant que j'y pense (promis, j'arrête ce flood), c'est cette vision contractuelle qui m'évoque Masoch, et fait du mariage quelque chose de plus qu'un recours superstitieux, tout en s'insérant dans volonté de conjuration.
      22 février 2018 Voir la discussion...
    • TaoChess
      commentaire modéré Ah oui, ça fait presque un mois que je ne t'ai pas répondu :o J'avais du mal à voir ce que je pouvais rajouter à ton commentaire qui me semblait assez définitif.
      Cependant, quand je parlais du film de Rouch c'était surtout pour signaler qu'Anderson avait bien saisi quelque chose du rigorisme britannique dans les années 1950, et que cette maison n'était pas juste un prétexte, le milieu de la haute couture est probablement le milieu le plus légitime pour mettre en scène le corsetage de la chair; il a le même concept du défilé que le milieu militaire, c'est le corps qui doit se conformer au vêtement et non l'inverse (les clientes de Woodcock n'ont aucun droit de s'approprier ses robes, aucune liberté n'est permise sinon Woodcock vient vous reprendre ses créations dans votre sommeil). C'est tout l'univers encroûté et sec des pays développés à une certaine époque qui existe dans ce film, un environnement très anti-créatif. Le film est grandiose quand il dépasse tout ça.
      14 mars 2018 Voir la discussion...
    • TaoChess
      commentaire modéré Enfin, en un sens c'est toujours un prétexte pour agir, mais ce que je voulais dire est qu'il ne me semble pas traité de façon futile.
      14 mars 2018 Voir la discussion...
  • cath44
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ De l’art culinaire au taffetas soyeux du soupçon, cousu dans les plis intimes de la névrose, l’amour devient un exquis poison. Sublime. ” — cath44 19 février 2018
    10 commentaires
    • ginlange
      commentaire modéré Fabuleuse MC Cath, nous avons tout deux terminé nos mcs par "sublime" il n'y a pas d'autre mot pour une telle beauté... Et tes commentaires sont, comme d'habitude, aussi pertinents que ta critique.
      26 février 2018 Voir la discussion...
    • ginlange
      commentaire modéré Il y a tant à dire sur l'envers du décor, comme toujours chez PTA, ton approche "psychologique" de ses personnages est passionnante.
      26 février 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @ginlange je te remercie. Je sais qu'il y a tant à dire ,et j'ai choisi cet angle pour livrer mon ressenti,; il y a une telle richesse de sentiments explorés dans ce film , tant et tant de niveaux de lecture. Sur le plan cinématographique, tout est si parfait. Paul Thomas Anderson capte toute cette gamme d'émotions, de sentiments dans leur complexité ..l'obsesion que peut être la création et au final, c'est comme une robe somptueuse (le cadrage, les plans, la lumière,les espaces , les détails d'un geste, la caméra qui s'attarde sur la peau d'un visage , et bien sûr le jeu des personnages, leur sensibilité ( extraordinaires Daniel Day Lewis et Vicky Krieps )
      26 février 2018 Voir la discussion...
  • Gnothi_seauton
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ D'un ordinaire somptueusement morne, sans âme défilent les présences de la haute couture. De la tocade de l'une affleurera la félicité. ” — Gnothi_seauton 18 février 2018
    28 commentaires
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @juliano3169 Si je peux me permettre juste une remarque pour compléter, ton scepticisme sur l'engouement général des membres sur ce film, je trouve personnellement (mais après c'est subjectif, adorant la réalisation de PTA) que c'est un excellent film comme on n'en voit plus depuis longtemps. Le film est au service de la mise en scène et non de l'effet clinquant de l'image. PTA n'effectue d'ailleurs pas d'effets de caméra étourdissants, (il y a quelques travellings, des contre plongées bien pensées juste quand il faut, peu de plan séquence) mais ça n'impacte pas le film, car le but de PTA est de disloquer à travers le temps cette relation qui va se tisser entre un véritable maniaque égocentrique et narcissique aimant rabaisser ceux qui se mettent à sa hauteur, et sa muse de départ qu'on prendrait pour une cruche qui va se faire bouffer dans ce monde très exigeant, pour finalement arriver à mieux capter les failles de ce personnage dont elle est tombée amoureuse et le rendre dépendant d'elle également. Comme c'est un métrage sur une histoire d'amour (perverse et masochiste j'en conviens), PTA se dispense de faire des effets de style et c'est tout à fait normal. Pas besoin de filmer en shaky cam, une histoire d'amour et de perversion psychologique.
      Par contre là où je te rejoins c'est sur le caractère ostensible de choses qui sont sur appuyés par les effets sonores et où l'image prend vraiment le pas sur la technique. Comme tu l'as dit, la cuisson des champignons, la carafe d'eau versé lentement, le tartinage de beurre sur une biscotte est exagéré, et c'est parfaitement volontaire pour appuyer la démesure psychologique que peut ressentir le personnage de DDL. Moi ça ne m'a aucunement gêné, mais je comprends que tu trouves ça "curieux" que personne ne râle sur ces effets appuyés, là où un Malick ou un Aronosky se feraient démonté car exerçant le même principe par la communauté. La raison a cela, est que beaucoup ne semblent pas réellement connaître le cinéma de PTA excepté There Will be Blood, donc ils sont plus tolérants. La seconde raison a mon sens est l'instrumentalisation du renvoi de l'image qu'un réalisateur atypique renvoie dans la conscience et son rejet automatique, soit seul, soit en effet de groupe (troupeau de moutons) dès l'annonce de son nom rattaché au film. En cela beaucoup considèrent désormais Terrence Malick, Darren Aronosfky ou Lars Von Trier de tâcherons, parce qu'ils n'aiment pas la manière atypique pourtant reprise dans le cinéma de Paul Thomas Anderson, de sur-appuyer des faits et des choses pour transmettre des émotions sans avoir besoin de narration pour le comprendre. Aujourd'hui dès que Malick sort un projet tu liras "ouais il a encore fait un film perché, un trip, et c'est trop lourdingue et amené avec des gros sabots". Tu pourras lire la même chose pour Aronosky ou Von Trier car la plupart des gens ont pris "l'habitude" de conchier sur ces réalisateurs avant même de voir la dernière oeuvre sorti. Ils se font déjà une idée préconçue en somme. Pour Paul Thomas Anderson c'est différent car il est moins connu, et excepté Inherent Vice qui en a laissé beaucoup sur le carreau, le simple fait de voir Day-Lewis joué dans un film de PTA, ça leur rappelle le fulgurant There will be blood. Donc peu importe la qualité du film, le public saura tolérer ce qu'il refuse sciemment de tolérer avec Malick, Aronosky ou Von Trier. C'est complètement désuet, nous sommes d'accord mais le résultat est probant.
      Enfin pour terminer, je pense personnellement que c'est un excellent film, dans la pure tradition de ce que PTA sait délivrer à son public, mais aimant beaucoup également Malick, Von Trier, ou Aronofsky (enfin ça dépend des films) je les ai perçus ces analogies, seulement ça ne m'a pas dérangé le moins du monde car j'affectionne cette façon de faire chez ces 3 réalisateurs et chez PTA qui l'affine de manière plus épuré.
      Voilà c'était un peu long, désolé pour cette intervention.
      20 février 2018 Voir la discussion...
    • Zeyken
      commentaire modéré @Joe_Shelby Long, mais pas inintéressant ^^
      20 février 2018 Voir la discussion...
    • juliano3169
      commentaire modéré @Joe_Shelby Bizarre, je ne reçois aucune notif sous cette MC, même en étant mentionné. Avec PTA, on a clairement une belle patte de cinéaste et l’une si ce n’est la plus belle mise en scène de ce début d’année. Cependant, dans cette romance caractérisée par ce sadisme, cette rigidité, cette froideur, on se retrouve à contre-emploi du genre. Quand je vois un True romance, il y’a une passion, une chaleur, une envie d’aimer l’être cher, une folie, mais dans le bon sens du terme. Pour In the mood for love, là-aussi on a une certaine volupté, une sensibilité, une beauté, l’amour au sens noble. Donc oui malgré un très beau morceau de cinéma, je reste en dehors et peu convaincu, sans empathie pour des personnages pour qui je n’éprouve pas grand-chose, si ce n’est le même ennui qui caractérise leur relation. Je comprends évidemment qu’on puisse adorer ce film comme toi, moins que pas plus de monde ne le ressente comme moi par rapport à cette froideur. Je mets un billet sur le fait que le film ne tiendra pas au-dessus des 90% et du 4 de moyenne, qu’on est dans la petite sur côte Vodkasterienne de la sortie récente du film. Sinon, nous sommes bien d’accord sur l’injustice de voir certains réalisateurs se faire découper à propos de leurs tiques de réalisations, alors que là PTA est épargné. Je dénonce certains plans un peu longs et appuyés, mais au final j’aime cette inventivité et c’est aussi pour venir taquiner un film qui me semble faire l’unanimité un peu trop facilement ;-)
      20 février 2018 Voir la discussion...
  • Theus
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Anderson ourle de mystère cette addiction souveraine dans un corset de mort où la joie s'enflamme Douce fragrance de Worth et de Mrs Danvers ” — Theus 16 février 2018
    13 commentaires
    • Michel_P
      commentaire modéré Ce peut-être aussi une sorte de solidarité entre deux femmes sacrifiées au génie de Reynolds. Cyril a renoncé à une vie normale, elle n'est pas la muse du couturier mais son petit soldat indispensable pour gérer sa maison, elle a renoncé à tout pour satisfaire son frère et elle voit que Alma va peut-être tomber dans le même piège, elle a de la compassion pour elle, car elle sait qu'elle sera peut-être manipulée, utilisée par Reynolds jusqu'à la rupture !
      20 février 2018 Voir la discussion...
    • Theus
      commentaire modéré Qu'elle ressente de la compassion pour elle je le pense aussi par contre je n'imagine par cette femme a l'allure si forte avoir renoncé à quoi que ce soit. C'est son propre choix sans doute. Après tout est propice à l'interprétation personnelle.
      20 février 2018 Voir la discussion...
    • Michel_P
      commentaire modéré Effectivement, mais pour moi Cyril n'est pas une femme heureuse, cela se voit ... et c'est un indice qui montre que sa vie n'est pas le fruit d'un libre choix !
      21 février 2018 Voir la discussion...
  • Sanium
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Scander son génie, là, dans ce cri éto(u)ffé au creux d'une robe plissée. Coutures du cœur, détachez-vous. Une à une, à ma vue infortune. ” — Sanium 14 février 2018
    10 commentaires
  • dr-jaws
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Un grand film maniaque sur un maniaque par un maniaque; Phantom Thread porte avec élégance la marque de l'excellence. ” — dr-jaws 12 février 2018
    3 commentaires
    • Polo42
      commentaire modéré On peut difficile plus me hyper qu'en utilisant ces mots pour un PTA ♥ ♥
      13 février 2018 Voir la discussion...
    • Polo42
      commentaire modéré *difficilement
      13 février 2018 Voir la discussion...
    • dr-jaws
      commentaire modéré Et c'était pas forcément gagné d'avance. En faisant évoluer le film dans le milieu de la haute couture j'avais un peu peur de passer complètement à côté vu l'intérêt que je porte sur le sujet mais au final c'est un film obsessionnel, tout est question de détails avec des rapports humains ambigus qui tendent vers une vraie perversion. C'est assez déroutant, avec un humour grinçant à souhait. C'est aussi beaucoup de scènes d'intérieur sans jamais que l'ennui ou la répétition se fasse ressentir (en tout cas je n'ai pas eu cette sensation). Et formellement c'est beau, chaque cadre et mouvements de caméra se traduisent par... le meilleur terme serait "wow". En espérant qu'il plaira donc !
      13 février 2018 Voir la discussion...
  • Joe_Shelby
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ L'amour masochiste selon PTA, entre manipulation et intimidation, où Eros/Thanatos jouent ensemble sur un air de Rebecca. Day-Lewis prodige. ” — Joe_Shelby 14 février 2018
    9 commentaires
  • blacktide
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Dans l'écrin d'un regard, le tissu d'un sourire et la beauté d'un silence, l'exigence de P.T. est un festin sur le fil des baisers à broder. ” — blacktide 15 février 2018
    7 commentaires
    • blacktide
      commentaire modéré @Joe_Shelby Je viens de lire ton commentaire en dessous de ta MC, et c'est totalement passionnant et pertinent ! Comme quoi, PTA a son fil conducteur d’œuvres en œuvres... et notamment aussi ces scènes de repas, souvent importantes, dans chacun de ses films.
      15 février 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @blacktide Ah merci beaucoup cher ami, effectivement les scènes de repas sont aussi primordiales chez PTA dans sa mise en scène et le message qu'il tente de véhiculer. Et curieusement je trouve qu'elles prennent une autre ampleur plus profonde encore dans la torture psychique dans The Master et Inherent Vice.
      15 février 2018 Voir la discussion...
    • Nyantho
      commentaire modéré J'ai une pote qui n'a pas trop compris de quoi ça parlait. Le dernier PTA que j'ai vu, c'était The Master, j'en étais sorti un peu dubitatif... Mais j'ai grandi depuis :D
      17 février 2018 Voir la discussion...
  • Nathanlemec
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ De fille en aiguille, le portrait distingué d’un artiste obsédé par la perfection. Les liaisons vénéneuses. ” — Nathanlemec 8 février 2018
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  • WeOwnTheNight
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Le solipsisme apprivoisa l’altérité, alors la doublure de tissu révéla son secret : l'ambivalence de l'Amour nourrit celle de la Création. ” — WeOwnTheNight 18 février 2018
    3 commentaires
  • georges.b1
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Le processus artistique et ses infirmités‚ obsessions et fantasmes qu'il faut savoir manœuvrer pour ouvrir le labyrinthe de la perversité ! ” — georges.b1 17 février 2018
    10 commentaires
    • georges.b1
      commentaire modéré @Joe_Shelby Tu l'as vu il y a 3 jours tu as eu le temps d'y penser ! Moi je ne l'ai vu qu'il y a à peu près 5 heures...
      18 février 2018 Voir la discussion...
    • georges.b1
      commentaire modéré @Joe_Shelby D'ailleurs à me relire j'aurais dû dire plutôt "le labyrinthe de l'amour"
      18 février 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @georges.b1 Oui et non, j'en suis ressorti en me disant que j'avais l'impression de voir un "There will be blood" en plus raffiné, plus posé, avec une thématique de fond qui me rappelait sans cesse, le prisme de Rebecca. J'analyse énormément quand je regarde un film et je dois dire que celui là m'a fait l'effet d'une bombe, je n'y trouvais pas de défauts sans pouvoir mettre la main sur ce qui était génial. Et en fait, c'est un tout. C'est l'emballage et l'intérieur qui est tellement bien pensé, même si ça prend son temps pour nous amener sur ce jeu de perversité et de manipulation réciproque. Puis Day-Lewis offre un chant du cygne vraiment exquis. Quel talent.
      18 février 2018 Voir la discussion...
  • Navet
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ S'ériger en parangon de réussite, s'émietter via un éternel pèlerinage sur la route de la soie : Alma, muselée, corset âme dans ses oeuvres. ” — Navet 15 février 2018
    3 commentaires
  • Ochazuke
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Sous texture classique, haute couture où du vide, la vie se tisse des espaces. Qui du piège ou de l'attache s'étoffe ? Surfilage sans filet. ” — Ochazuke 22 février 2018
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  • ginlange
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Dans cette société à la perversion constante, certaines se rejoignent parfaitement. De la création parfaite à la douleur salutaire, sublime. ” — ginlange 26 février 2018
    2 commentaires
  • Gotrek
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ La relation de confort, dernier refuge du solitaire encerclé. Un ballet funèbre étouffant d'âpreté, d'une majesté affolante. Parfait. ” — Gotrek 3 mars 2018
    4 commentaires
    • Gotrek
      commentaire modéré @Joe_Shelby Merci bcp, c'est de loin le plus beau film que j'ai vu en ce début d'année. Une merveille.
      3 mars 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @Gotrek ah c'est du Paul Thomas Anderson en même temps, ce réalisateur ne réalise pas beaucoup de films mais ils sont très souvent d'une qualité exceptionnelle. Et qui plus est il sait diriger Day-Lewis à la perfection :)
      3 mars 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @Gotrek Pour le moment, c'est aussi mon film préféré de 2018; parfait en tout point, de la haute couture, si j'ose dire. Très belle ta MC.
      3 mars 2018 Voir la discussion...
  • Springbank
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Rose au parfum enivrant, au pétale de velours et à l'épine tranchante, Phantom Thread est un hymne à la Beauté chanté par des monstres. ” — Springbank 17 février 2018
    5 commentaires
  • Polo42
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ PTA est un immense compositeur de Cinéma. Son art n'est qu'harmonies successives. Le changement de perspective y est permanent. Vertigineux. ” — Polo42 16 février 2018
    8 commentaires
    • Polo42
      commentaire modéré @fancine Tu peux foncer :) Comme je le dis : ça n'a rien à voir avec There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice. Et c'est au même niveau malgré tout...
      16 février 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @Polo42 Anderson est effectivement à part dans le sens où ll sait diriger ses acteurs, il sait jouer de la photographie dans ses films, mais surtout il intègre parfaitement la mise en scène comme vecteur principal de chacun de ses films. Et c'est tout bonnement stupéfiant de voir comment il maîtrise ses plans, ses travellings, ses contre plongées pour donner une aura supérieure à chacune de ses oeuvres. Encore aujourd'hui il fait parti de ces réalisateurs de qualité qu'on voit peu (une fois tous les 5 ans, un peu comme Refn, Fincher, Tarantino, Del Toro, Bong Joon-Ho, Scorsese ou Bayona) mais dont la sortie du film à venir est quasiment une certitude d'une grande gage de qualité.
      16 février 2018 Voir la discussion...
    • Joe_Shelby
      commentaire modéré @Polo42 J'ai trouvé de nombreuses analogies avec There will be blood et le rôle inhérent dans chacune des 2 oeuvres de Day-Lewis. Sur la forme ils sont différents, sur le fond pas tant que ça. Par contre, oui c'est très clairement différent The Master et Inherent VIce même si le prolongement de la manipulation et de la dépendance affective remettant à plat les certitudes d'un certain carcan ancré est bien palpable dans Phantom Thread comme héritage du dyptique Master/Inherent Vice.
      16 février 2018 Voir la discussion...
  • Apocalypse12
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ De l'amour à la mort, une dialectique, un fil tendu. Que valsent ensemble fantômes et amants ! Le cérébral est tout drapé d'un cœur qui bat. ” — Apocalypse12 3 mars 2018
    7 commentaires
    • Polo42
      commentaire modéré Le temps fera son oeuvre. Je le dis toujours. Pour prendre quelques exemples, je suis sûr qu'en les revisitant dans quelques années, Blade Runner 2049, La La Land, Billy Lynn, Knight Of Cups ou Lost City Of Z t'apparaitront comme plus grands que tu ne les considères déjà :)
      24 mars 2018 Voir la discussion...
    • Polo42
      commentaire modéré Silence aussi d'ailleurs.
      24 mars 2018 Voir la discussion...
    • Apocalypse12
      commentaire modéré @Polo42 : Peut être bien mais je ne suis pas sûr, pas plus en tout cas qu'un film plus vieux. Qu'un film prenne de l'âge me laisse un petit peu indifférent, ce qui n'exclue pas du tout qu'en le revoyant je puisse y découvrir de nouvelles choses !
      24 mars 2018 Voir la discussion...
  • bredele
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Jeux d'aiguilles et de fourchettes pour jeux de domination. ” — bredele 17 février 2018
    2 commentaires
  • alexandremathis
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Étrangement, ce film m'est intime, sensoriel, bouleversant comme du Schubert. Un film pour soie. ” — alexandremathis 18 février 2018
    8 commentaires
  • LaKinopitheque
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Leur amour : "C'est une souffrance. - Pourtant hier, tu disais que c'était une joie. - C'est une joie et une souffrance" ” — LaKinopitheque 11 mai 2018
    4 commentaires
  • Cladthom
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Je n'ai jamais été aussi ému devant une scène où un perso mange une omelette. ” — Cladthom 16 février 2018
    4 commentaires
    • Cladthom
      commentaire modéré c'est la grande scène du film.
      25 février 2018 Voir la discussion...
    • Cladthom
      commentaire modéré Avec celle aussi où il la rejoint dans la salle des fêtes.
      25 février 2018 Voir la discussion...
    • sadoldpunk
      commentaire modéré Oui. Mais surtout l'omelette quand même. Il y a une tension géniale, le découpage est digne d'Hitchcock (évidemment).
      25 février 2018 Voir la discussion...
  • QuarterPounder
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Dans une relation de fascination, l'âme s'abandonne à l'autre sans retour. Créant au fil du temps, l'impénétrable labyrinthe de leur amour. ” — QuarterPounder 4 avril 2018
    2 commentaires
    • Beetle
      commentaire modéré Tu me donnes envie de le voir ;)
      13 mai 2018 Voir la discussion...
    • QuarterPounder
      commentaire modéré Merci ma petite @Beetle :) Je te le conseil, c'est une magnifique histoire d'amour délicate et vénéneuse, prenant le temps de se construire.
      14 mai 2018 Voir la discussion...
  • ThibaultSan
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ "Le véritable chemin pour toucher le cœur d'un homme passe par son estomac." Proverbe chinois. Une belle histoire d'amour en ce 14 février ! ” — ThibaultSan 12 février 2018
    1 commentaire
  • REDACTED
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Anderson double son mélodrame haute couture d'un déshabillage pour moult raisons délassantes, déchirantes : coût de foudre et trébuchements. ” — REDACTED 22 février 2018
    1 commentaire
    • Sleeper
      commentaire modéré Coude, foutre, j'ai rempli un dé à coudre (alors qui c'est l'patron ?)
      22 février 2018 Voir la discussion...
  • Ribo
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Un film cousu dans une veste en velours dans laquelle les superstitions deviennent toxiques. ” — Ribo 6 mars 2018
    6 commentaires
  • Vine
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Soyeuse et élégante, légère et fine, simple en apparence mais complexe sous ses ourlets. Belle. Une œuvre taillée d'une main d'orfèvre. ” — Vine 13 février 2018
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  • Sushi_Overdose
    (à propos de Phantom Thread)
    Sa note :
    Phantom Thread “ Valse des rapports de force entre le créateur et la créature, le couturier névrosé et la muse vénéneuse : une oeuvre délicate et exquise. ” — Sushi_Overdose 14 février 2018
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Casting de Phantom Thread

Infos sur Phantom Thread

Réalisé par Paul Thomas Anderson

États-Unis - 2h10
Sortie le 14 février 2018

Synopsis

Dans le Londres glamour des années 50, le célèbre couturier Reynold Woodcock et sa sœur Cyril sont au cœur de la mode britannique, habillant la famille royale, les stars de cinéma, les héritières, les mondains et les dames dans le style reconnaissable de la Maison Woodcock. Les femmes défilent dans la vie de Woodcock, apportant à ce célibataire endurci inspiration et compagnie, jusqu’au jour où il rencontre Alma, une jeune femme au caractère fort qui deviendra rapidement sa muse et son amante. Lui qui contrôlait et planifiait sa vie au millimètre près, le voici bouleversé par l’amour.

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