Quelques bonnes répliques du cinéma français

Quelques bonnes répliques du cinéma français

Liste de 63 films par elge
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1. "Si vous n’aimez pas la mer… Si vous n’aimez pas la montagne… Si vous n’aimez pas la ville… Allez vous faire foutre !"
Michel Poicard (Jean-Paul Belmondo) dans A bout de souffle (1959)

2. "Tu m’as dit “Je t’aime”, je t’ai dit “Attends”. J’allais dire “Prends-moi”, tu m’as dit “Va-t-en” ?"
Catherine (Jeanne Moreau) dans Jules et Jim (1962)

3. “- Vous voulez un whisky ?
- Oui juste un doigt.
- Vous voulez pas un whisky d'abord ?”
Commissaire Bialès et Odile Deray (Gérard Darmon et Chantal Laubay) dans La cité de la peur (1994)

4. « - Qu’est-ce que c’est que ça ?
- C’est un détecteur de conneries. Allez-y.
- Allez-y… quoi ?
- Ben dites une connerie, allez.
- ça vient pas comme ça, hein !… C’est beau la vie. »
Clapet Le Boucher et Marcel Tapioca (Jean-Claude Dreyfus et Ticky Holgado) dans Delicatessen (1991)

5. « Quand on vous regarde, on n’imagine pas le papillon, mais on distingue parfaitement la larve ! »
Inspecteur Baron (Laurent Labasse) dans Vidange (1998)

6. « - Faut pas faire attention, Théo est une brute née de la guerre.
- En langage clinique, on appelle ça un paranoïaque, en langage militaire un brigadier. »
Gensac et Goldman (Maurice Biraud et Charles Aznavour) dans Un taxi pour Tobrouk (1961)

7. « - Ça sent la fraude fiscale !
- A quoi tu sens ça ?
- A l’épaisseur de la moquette. »
Bob et Antoine (Gérard Depardieu et Michel Blanc) dans Tenue de soirée (1985)

8. « - Comme tu as grandi ma chérie ! Tu pourrais presque attraper les couilles du Seigneur. »
La grand-mère de Marjane dans Persépolis (2007)

9. « - J’ai bon caractère mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse.
- C’est chouette ça, comme métaphore…
- C’est pas une métaphore, c’est une périphrase.
- Fais pas chier !
- Ca c’est une métaphore. »
Monsieur Charles et 2 hommes de main (Bernard Blier, Jean Saudray et Dominique Zardi ) dans Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages (1968)

10. « T’as jamais rien réussi et tu ne réussiras jamais rien. C’est tout. Et tu sais pourquoi ? Parce que t’es vulgaire. Irrémédiablement vulgaire. Et non seulement t’es vulgaire, mais t’es ordinaire en plus. […] Ton seul orgueil c’est ta médiocrité. »
Jean (Jean Yanne) dans Nous ne vieillirons pas ensemble ( 1972)

11. « Ce qui est terrible sur cette terre, c’est que tout le monde a ses raisons. »
Octave (Jean Renoir) dans La règle du jeu (1939)

12. "Je ne suis pas un homme, je suis Cantona"
Eric Cantona (Eric Cantona) dans Looking for Eric (2009) …oui, ce n’est pas un film français, mais pourquoi faudrait s’en passer de cette réplique, hein ?

13. "On ne dit pas : « Juif vous avez l'air »... Mais « Vous avez l'air Juif ».
Si je vous dis : « Con vous avez l'air », c'est pas français. C'est juste, mais c'est pas français."
Jo Cavalier (Jean-Paul Belmondo) dans L'as des as (1982)

14. "Avoir l'air d'un faux-jeton à ce point-là, j'te jure que c'est vraiment de la franchise !"
Pépé le moko (Jean Gabin) dans Pépé le moko (1939)

15. "A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien un camp de prisonniers, ça sert à s'évader."
De Boëldieu (Pierre Fresnay) dans La Grande illusion (1937)

16. "Je n’ai jamais rien volé... sauf une écuelle, un jour, à un chien... qui en avait deux"
Joseph Bouvier (Michel Galabru) dans Le juge et l'assassin (1976)

17. "Les vieux, faudrait les tuer dés la naissance !"
Dédé (Jean-Pierre Daroussin) dans marius et Jeannette (1997)

18. "J’adore ces ambiances d’ANPE, c’est convivial, c’est chaleureux, et puis c’est agréable d’être humilié de temps en temps"
Jean-Jacque Castella (Jean-Pierre Bacri) dans "Le goût des autres" (2000)

19. "Cocu est un mot pour les riches. Moi, si ça m’arrivait, je ne serais pas cocu, je serais malheureux."
Aimable Castanier (Raimu), dans "La femme du Boulanger" (1934)

20. " - En tout cas, ils peuvent me tuer je ne parlerai pas
- Mais moi non plus ! ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas
- Je savais qu’on pouvait compter sur vous"
Augustin Bouvet et Stanislas Lefort (Bourvil et Louis de Funés) dans "La grande vadrouille" (1966)

21. "Je ne déteste pas les femmes à lunettes sombres : ça leur donne un genre énigmatique qu’il est assez agréable de profaner."
Eddis Carpentier (Jean Rochefort) dans" Les Grands Ducs" (1996)

22. “J’ai vécu avec une femme, et puis, au bout de 48 heures, elle a décidé qu’on se séparerait d’un commun accord. Alors j’ai pas bien supporté. J’ai même essayé de me suicider [...] J’ai mis l’adagio d’Albinoni, j’ai avalé deux tubes de laxatifs et puis hop ! j’ai perdu 16 kilos et ma moquette.”
Jean-Claude Dusse (Michel Blanc) dans "Les Bronzés" de Patrice Leconte (1978)

23. "Ne serait-ce qu'à cause de ton vocabulaire, tu ne connaîtras jamais l'atroce volupté des grands chagrins d'amour... mais tout le monde n'a pas la stature d'un tragédien... contente-toi du bonheur, la consolation des médiocres."
Camille (Julien Guiomar) dans « L'incorrigible » de Philippe de Broca (1975)

24. "- Non mais c'est pas contre toi que j'suis au FN.
- Et contre qui alors ?
- Ben... les autres.
- Quels autres ?! On est tous là !"
Dans "Comme un aimant" de Kamel Saleh et Akhenaton (2000)

25. " - Mon colonel, Boscovan et moi, on a servi dans le même corps.
- Ah bon ?
- Oui. Si vous me permettez l'expression : je baisais sa femme."
Le voiturier et Belisaire Beresford (Paul Minthe et André Dussolier) dans "Mon petit doigt m’a dit" de Pascal Thomas (2005)

26. “On ne peut pas faire l’amour du matin au soir. C’est pour ça qu’on a inventé le travail.”
Dr Bicard (Jean Dasté) dans “L’Homme qui aimait les femmes” de François Truffaut (1977)

27. "Ah ça… à force d'enculer les poules on finit par casser les œufs…"
Le patron de bar (Jean-François Galotte) dans “Le Poulpe” de Guilaume Nicloux (1998)

28. "Les plus beaux voyages se font par la fenêtre"
Xénophon, duc de Trèfle (Jean-Claude Brialy) dans "Le roi de cœur" de Philippe De Broca (1966)

29. "Vous au moins vous ne risquez pas d'être un légume puisque même un artichaut a du cœur !”
Amélie (Audrey Tautou) à Collignon (Urbain Cancelier) dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet (2001)

30. “Mademoiselle vous avez oublié quelque-chose. Vous avez oublié de me regarder. Oh mais regardez-moi ! N’est-ce pas extraordinaire ? Votre visage et le mien de profil de camée. Vous nous voyez côte à côte sur un médaillon ? Mais il faudrait, je ne sais pas, fonder un foyer pour que nos enfants nous ressemblent. Oui, un foyer, un grand feu, avec de grands chiens couchés devant la cheminée.”
Bob (Jean-Pierre Marielle) à une jeune femme, dans "Tendre Voyou" de Jean Becker, 1966

31. "Mais comment peux-tu imaginer que je puisse être intéressé par deux grandes blondes de vingt ans ?”
Jean-René Bravé (Dany Boon) à Violette (Julie Delpy), dans le film "Lolo" de Julie Delpy, 2015

32. “Avec un peu de chic, elle serait pas mal. C'est comme mon hareng, avec un peu de sauce, il serait pas mal...”
Gabriel Marcassus (Philippe Noiret) dans "La Vieille fille" de Jean-Pierre Blanc, 1972

33. "Vous avez le vin petit et la cuite mesquine, dans le fond vous ne méritez pas de boire !"
Albert Quentin (Jean Gabin) dans "Un singe en hiver" d'Henri Verneuil, 1962

34. “...Elle était belle comme le jour, mais j'aimais les femmes belles comme la nuit…”
Alexandre (Jean-Pierre Léaud) dans “La maman et la putain” de Jean Eustache, 1973

35. “- Mathilda, si tu me refais un coup comme ça, j't'éclate la tête, ok ?
- Ok !
- Je travaille pas comme ça, c'est pas professionnel et il y a des règles.
- Ok !
- Et arrête de me répondre sans arrêt "ok", ok ?
- Ok ! “
Léon (Jean Reno) et Mathilda (Natalie Portman) dans “Léon” de Luc Besson (1996)

36. “- Il faut mettre un timbre si tu veux que le courrier parte.
- Il est hors de question que je lèche le cul de la république.”
Le facteur (Bernie Bonvoisin) et Jo (Victor Lanoux) dans “Les démons de Jésus” de Bernie Bonvoisin, 1997

37. “- J'ai oublié de vous dire... M'attendez pas devant. Le personnel sort par l'entrée des artistes.
- À quoi je vous reconnaîtrai ?
- Les poubelles sont en plastique jaune, moi en plastique bleu.”
Catherine ou Lucie ou Ève ou Dorothée ou Ariane ou Charlotte (Isabelle Adjani) et “L’œil” (Michel Serrault) dans “Mortelle Randonnée” de Claude Miler, 1983.

38. “- J'aimerais bien avoir un orgasme masculin... juste une fois pour voir...
- Et moi j'aimerais bien avoir un orgasme féminin, juste une fois, pour voir !”
Lulu (Carole Bouquet) et Véronique (Karin Viard) dans « Embrassez qui vous voudrez » de Miche Blanc, 2002.

39. “Vous êtes riche et vous voudriez être aimé comme un pauvre. Et les pauvres on ne peut quand même pas tout leur prendre aux pauvres !”
Garance (Arlety) dans “Les enfants du paradis” de Marcel Carné, 1945.

40. “Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images.”
Voix off (Jean Cocteau ?) dans “Le sang d’un poete” de Jean Cocteau, 1930

41. “- Est-ce que vous êtes classé dans la catégorie "humain" ?
- Négatif je suis une mite en pull-over... “
Un policier (Sam Douglas) et Korben Dallas (Bruce Willis) dans “Le cinquième élément” de Luc Besson, 1997

42. "- Je peux m'asseoir à côté de vous?
- Oui
[12 s]
- Je peux vous prendre la main?
- Oui
[15 s]
- Je peux vous embrasser?
- Oui"
Igor (Hugues Quester) et Jeanne (Anne Teyssèdre) dans “Conte de printemps” de Eric Rohmer, 1989.

43. « Quelque fois dans la rue, il y a devant moi une belle fille qui marche les cheveux au vent. Les battements de mon cœur s'accélèrent, je presse le pas pour arriver à sa hauteur. Je la regarde, elle est moche. Et bien je vous assure, je suis soulagé. Je trouve ça rassurant. »
Fergus (Charles Denner) dans “La mariée était en noir” de François Truffaut, 1968.

44. “- Bonjour, Antoine. Je vous réveille ? Moi aussi, j’ai été réveillée très, très tôt ce matin, par votre pneumatique… mais c’est pas grave. C’est toujours agréable de se réveiller en lisant des choses jolies. Je me suis mise à ma table, pour vous répondre… et puis non. Je me suis aperçue que… il fallait que je vienne ici, tout de suite, moi-même. Bon. J’ai lu Le Lys dans la Vallée. Je suis comme vous, je trouve que c’est très beau. Mais vous oubliez une chose, c’est que Madame de Mortsauf aimait Félix de Vandenesse. C’est pas une belle histoire d’amour, c’est une histoire… lamentable. Parce que, finalement, elle est morte de n’avoir pas pu partager cet amour avec lui. Et puis, je ne suis pas une apparition. Je suis une femme. Ce qui est tout le contraire. Par exemple, ce matin, avant de venir ici, je me suis maquillée. Je me suis mis de la poudre sur le nez. Je me suis fait les yeux… Et en traversant Paris, je me suis aperçue que toutes les femmes faisaient la même chose, pour le plaisir, ou par politesse… Vous dites que je suis exceptionnelle. Ah oui, c’est vrai, je suis exceptionnelle. Toutes les femmes sont exceptionnelles, chacune à leur tour. Vous, là… vous êtes tout à fait exceptionnel ! Vos empreintes digitales sont uniques au monde, vous saviez, ça ? Vous êtes unique. Nous sommes tous les deux uniques. Uniques et irremplaçables. Avant de mourir, mon père a fait signe à son médecin de s’approcher, et il lui a dit : « Les gens sont formidables ». Et pouf, il est mort… Je comprends que vous restiez silencieux, mais je voudrais bien que vous me regardiez. Que vous me regardiez, moi. Vous m’avez écrit hier, et la réponse, c’est moi. Je vous propose un contrat. Un vrai contrat, équitable pour tous les deux. Puisque nous aimons tous les deux ce qui est exceptionnel, voilà : je viens là, près de vous, maintenant… nous restons ensemble pendant quelques heures… et ensuite, quoiqu’il arrive, nous ne nous revoyons plus jamais. D’accord ?
- Oui. Oui, oui.
- Je vais peut-être ôter la clé de la serrure ? Dans les histoires que nous aimons tous les deux, la dame jette la clé par la fenêtre. Mais pour nous, ce petit vase sera très bien…”
Fabienne Tabard (Delphine Seyrig) et Antoine Doinel (Jean-Pierre Léaud) dans “Baisers volés” de François Truffaut, 1968.

45. “- Les yeux dans les yeux, je vous le demande et vous supplie de me répondre: Voulez-vous du beurre sur le pain ?”
Lui (Sacha Guitry) s'adressant à Elle (Jacqueline Delubac) dans “Faisons un rêve” de Sacha Guitry, 1936

46. “Ca vous ennuie que je me repoudre le nez ? Il brille mon nez... C'est pas comme mon avenir...”
Colette Chevassu ( Josiane Balasko) dans “Trop belle pour toi” de Bertrand Tavernier, 1989

47. “J'écoute uniquement les chansons parce qu'elles disent la vérité... Plus elles sont bêtes, plus elles sont vraies. “
Mathilde (Fanny Ardant) dans “La Femme d’à Côté” de François Truffaut, 1981

48. “- Si l'on peut se payer mon corps en y mettant le prix, je n'aime pas beaucoup qu'on se paye ma tête !”
Isabella (Ginette Leclerc) dans “Compartiment de dames seules” de Christian-Jacque, 1934)

49. “- Vous serez fusillée très sévèrement tous les matins !”
Obersturmführer dit "Papa Schulz" (Francis Blanche) à Babette (BB) dans “Babette s’en va-t-en guerre” de Christian-Jaque, 1959

50. « N'ayant pas l'âge d'aimer Bernadette, nous décidâmes de la haïr et de tourmenter ses amours. »
Voix-off (Michel François) dans “Les mistons” de François Truffaut, 1957.

51. “- Je suis verseau et vous ?
- Langouste !”
Nancy (Sydne Rome) et Alex (Marcello Mastroianni) dans “What?” de Roman Polanski, 1972

52. “- A quoi ça sert les genoux ?
- Ça serre !”
Une amie d’Angela (Marie Dubois) et Angela (Anna Karina) dans “Une femme est une femme” de Jean-Luc Godard, 1961

53. “- Et toi, tu penses quoi de la peine de mort ?
- Des fois je suis contre mais des fois je ne suis pas pour !”
Mademoiselle Lajoie (Josiane Balasko) et Gérard Barbier (Coluche) dans “Le maître d’école” de Claude Berri, 1981.

54. “- Mieux vaut l'aveugle qui pisse par la fenêtre que le farceur qui lui a fait croire que c'était l'urinoir.”
Cordier (Philippe Noiret), dans “Coup de torchon” de Bertrand Tavernier, 1981.

55. “- Eric, je suis inquiète pour vous
- Inquiète ?
- Vous êtes sur le point de tomber amoureux...
- À quoi voyez vous ça ?
- Quand vous la regardez, vous avez l'air moins intelligent... “
Mme Vigier-Lefranc (Jacqueline Ventura) et Eric Carradine (Curd Jürgens) dans “Et Dieu… créa la femme” de Roger Vadim, 1956.

56. “Y paraît que celui qui a inventé la bombe atomique, il aimait vachement les gens ! Alors arrête de me rendre service, tu veux ! “
Daniel (Bernard Giraudeau) à Guy (Michel Blanc), dans “Viens chez moi j’habite chez une copine” de Patrice Leconte, 1981.

57. “- Yah ! Parés à l'abordage papa ! Souquez les artémuses !
- Du calme ma fille du calme ! Et en plus ça veut rien dire souquez les artémuses !
- Ah c'est ça j'me disais aussi ! “
La fille de Barberousse (Sophie Noel), Barberousse (Bernard Farcy) et un membre de l’équipage des Pirates, dans « Astérix & Obélix: Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat, 2002

58. « - Je vois clairement où tu veux en venir. Tu vas me dire que je suis un bon à rien.
- Oh que non ! Bon à rien, ce serait encore trop dire. Tu n'es pas bon à rien, tu es mauvais à tout. Je ne sais pas si tu me saisis, mais moi, je me comprends. »
Irénée (Fernandel) etl’oncle (Charpin), dans “Le Schpountz” de Marcel Pagnol, 1938

59. « - La misogynie, c’est croire que les femmes sont des victimes par nature. »
Victoria (Virginie Efira), dans « Victoria » de Justine Triet, 2016

60. “- Tu trouves que j’ai du charme ? C’est ce qu’on dit à quelqu’un quand on le trouve pas beau !
- Mais le charme, c’est mieux que la beauté. On peut résister à la beauté, mais pas au charme.”
Jean (Gad Elmaleh) et Irène (Audrey Tautou), dans “Hors de Prix” de Pierre Salvadori, 2006.

61. “- Tu crois que je te plairais si j'étais pauvre ?
- Tu me plais comme tu es, avec ton argent !”
Le chinois (Tony Leung) et La jeune fille (Jane March) dans “L’amant” de Jean-Jacques Annaud, 1992.

62. “J'ai voulu la sauver de toi. Je ne veux pas qu'elle croie que la souffrance fait partie de l'amour. »
Eliane Devries (Catherine Deneuve) dans “Indochine”” de Regis Wargnier, 1992.

63. “- Ta mère et moi, ça a juste été une partie de cul. Chez la plupart des espèces, le mâle s'envole après avoir lâché sa giclée.
- Ouais, chez les espèces de salauds surtout ! “
Bertrand (Jean Yanne) et Sauveur (Guillaume Canet) dans “Je règle mon pas sur les pas de mon père” de Remi Waterhouse, 1999.

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