Mise en perspective

Cinéma 3D : gloire au relief

Dossier | Par David Honnorat | Le 16 juillet 2012 à 15h18

Depuis 2009, les films en relief sont de plus en plus courants au cinéma. Depuis, bon nombre de cinéphiles et de médias souhaitent la mort de cette technologie pourtant plus que prometteuse...

Il y a eu un malentendu sur la 3D. Désignée partout comme la technologie à abattre, on accuse les lunettes - trop lourdes - d'assombrir l'image, les distributeurs et les exploitants de faire leur beurre sur le dos des spectateurs, les réalisateurs de sacrifier leurs récits à une technique superfétatoire. À vouloir trop vite sceller son destin, on s'est beaucoup trompé sur le relief. Nouvelle norme ou gadget sans lendemain ? Les cinéphiles, et les médias impatients, ont voulu trancher tout de suite.

Tout de suite, c'est à dire dès 2009 et la sortie d'Avatar présenté par son auteur comme un premier aperçu de l'avenir du cinéma. Certes le film a eu un impact considérable sur l'industrie, impliquant presque à lui seul l'équipement de milliers de salles dans le monde, mais en faisant d'Avatar le témoin unique d'un procès à charge contre la 3D, la cinéphilie s'est trompée de colère. En dépit des perspectives passionnantes ouvertes par le film, nombreux sont ceux qui se sont mis à ne plus voir que d'un seul oeil. Par pure paresse, et plutôt que de tenter de saisir son potentiel réel, une partie du discours critique a dès lors consisté à traiter la 3D comme une protubérance néfaste à la surface du monolithe cinéma. La démarche, intellectuellement douteuse, était d'assimiler le sort du relief à Avatar de telle manière que la technologie en sorte, quoi qu'il arrive, perdante. Si on juge qu'Avatar est raté, alors la 3D est mise en cause, si au contraire on admet que c'est une réussite, elle n'engage en rien l'avenir potentiel d'une technologie qu'on condamne volontiers. Un seul grand film et puis s'en va.

Le mot est passé et, presque inconsciemment, la quasi-totalité de la presse s'est armée d'éléments de langage affutés pour faire la nique au relief, faire le plat.

Une technologie bouc-émissaire

On pourra arguer que James Cameron est lui-même en partie responsable de ce revirement médiatique en annonçant un peu trop fort qu'il tenait là l'avenir du cinéma. Car les médias n'aiment jamais autant les prophètes que lorsqu'ils se trompent. Une révolution technique qui finit en naufrage, Cameron est bien placé pour savoir que la presse en ferait ses choux gras. « Well, I believe you may get your headlines, Mr. Ismay. » ironisait le capitaine Smith sur le pont du Titanic...

Dès lors, la 3D n'a en effet plus cessé d'être enterrée sous des pelletés de chiffres décevants et de témoignages sceptiques. Désolé James, désolé Marty... toutes nos condoléances !

Certes, la révolution annoncée tarde à venir, mais c'est aller bien vite en besogne que d'annoncer aujourd'hui la mort de la 3D.

Dans l'esprit de ses détracteurs, le cinéma 3D n'est pas une nouveauté mais l'énième manifestation d'une mode périodique. Les plus érudits rappelleront en effet que l'illusion de relief existe depuis longtemps au cinéma. L'exemple le plus célèbre est d'ailleurs l'oeuvre d'un très grand cinéaste : Alfred Hitchcock avec Le Crime était presque parfait en 1954. Si même Hitchcock n'a pas réussi à imposer le format alors... Cet argumentaire bien huilé « Ça existe depuis toujours, ça n'a jamais marché... » met soigneusement de côté le bouleversement que connait aujourd'hui l'industrie cinématographique avec l'avènement du tout numérique. Le niveau d'équipement des salles et la maturité de la technologie laissent penser que le relief ne concerne plus uniquement le cinéma. Le numérique permet également de proposer massivement et sans difficulté des programmes 3D à la télévision pour les spectateurs équipés. « C'est comme le passage du noir et blanc à la couleur, quand la télévision est passée à la couleur, les films sont passés à la couleur. Dans cinq ans, tout le monde tournera en 3D. » déclarait James Cameron au Figaro, fin 2011.

Loin des théories fondées sur l'histoire de l'innovation, d'autres avancent des objections plus radicales : « Non, si la bulle de la 3D finit toujours par éclater, c'est parce que ce format nous donne mal aux yeux. » écrivait ainsi le rédacteur en chef de Slate.com, pourfendeur du relief devant l'éternel.

Repris à son compte par le bon sens populaire, sur lequel la presse féminine est une fenêtre toujours ouverte, ce réquisitoire prenait la forme d'un encart sans appel dans le Grazia du 6 avril 2012 que je me permets de reprendre ici sans commentaire (pardon Florence) :

« La 3D c'est un peu nul

  • L'écran perd environ 20% d'intensité lumineuse. Du coup l'image est toute sombre.
  • En sortant d'une projection 3D, la vue est rétrecie car le cerveau a fait des efforts pour s'adapter au relief. Du coup, au volant on risque l'accident.
  • Lorsqu'on porte des verres progressifs on ne voit tout simplement rien. De toute façon, 15% de la population est incapable de percevoir la 3D.
  • Le relief met à l'épreuve notre résistance physique. On peut alors avoir des migraines, et vomir aussi. »

OK ! S'il est vrai que tout le monde ne "perçoit" pas la 3D, les daltoniens ne sont pas une raison valable pour dire que « la couleur c'est un peu nul ».

De nets progrès en très peu de temps

En ligne de mire des détracteurs des débuts, on trouvait toutefois une série de défauts bien réels concernant notamment le prix majoré des séances et le poids des lunettes. Sur ces deux points, le choix technologique d'UGC apporte des réponses assez satisfaisantes : les lunettes RealD ne coûtent qu'un Euro, sont réutilisables et particulièrement légères. Sans ouvrir le débat sur les performances effectives des différentes technologies 3D, il semble donc que de nets progrès ont pu être réalisés rapidement. Pendant un certain temps on a également pu s'en prendre à la qualité des films tentant piteusement de surfer sur la vague 3D, mais très vite les bons films en relief se sont multipliés au point d'acculer les plus sceptiques à un dernier argument : « le film est bien, mais la 3D ne sert à rien ».

S'il est certes important de distinguer les cas où la 3D n'est qu'un gadget explicitement optionnel, des films réellement pensés pour (ou avec) cette technologie, le systématisme de cet argument empêche un travail critique fondamental consistant à analyser la manière dont l'illusion de relief est employée dans la mise en scène. On remarquera, cela dit, qu'il est aujourd'hui assez rare d'entendre : « le film est bien, mais la couleur ne sert à rien ». C'est dire si le relief dérange. On interroge l'utilité du procédé quand il ne se voit pas assez, tout en lui reprochant d'être un gadget perturbant quand il se voit trop. On vante ainsi la pub Haribo pour mieux écraser tout le reste. Mais reprenons à notre compte le vieux précepte de cuisiniers que les candidats de Top Chef dispensaient à loisir : « Il n'y a pas de mauvais outils, il n'y a que des mauvais cuisiniers. » Voyez-vous, il ne devrait pas y avoir non plus, au cinéma, de mauvaises technologies. Il n'y a que des mauvais films et des mauvais cinéastes. Or James Cameron, Steven Spielberg, Martin Scorsese ou Francis Ford Coppola n'en font pas partie.

Parce que le corpus de films à étudier commence à être important, il devient urgent d'intégrer la question du relief dans la réflexion critique. Il est essentiel d'éviter d'opposer l'art à la technique, cela reviendrait à le condamner à la sclérose.

Fluidité et clarté

Car la 3D a des mérites, et ils sont nombreux. D'abord elle impose à la mise en scène une certaine ascèse, un retour aux sources bénéfique, concernant d'abord la longueur des plans. Pour que le spectateur puisse correctement apprécier les effets de relief et de profondeur, il est en effet indispensable de faire durer les plans et donc de ne plus céder à l'escalade frénétique du montage cut. Confronté à cette obligation, un film comme Sexy Dance 3D a tout gagné. En faisant durer ses plans et en s'attachant ainsi à capter dans leur continuité les performances de ses danseurs, Jon Chu saisit l'essentiel. Le montage n'est plus là pour duper le spectateur par l'illusion de mouvements continuellement réussis, il s'efface au profit d'une clarté réjouissante qu'on n'avait plus vue depuis la fin de l'âge d'or des comédies musicales. La 3D fait de la fluidité d'un plan-séquence l'eldorado de la narration. En tournant autour de ses sujets pour mieux exposer leur volume, la caméra consacre sa mobilité à l'action en rassemblant les éléments qui la composent dans une continuité étourdissante. Deux plans-séquences redoutables auront ainsi marqué cette nouvelle quête de fluidité : un premier récent dans Avengers (à noter que le film a été tourné avec des caméras 2D puis converti en 3D), mais surtout, avant cela, la séquence inoubliable du Tintin de Spielberg dans les rues de Bagghar.

Le relief, c'est paradoxal, rend aussi ses lettres de noblesse à la profondeur. Par commodité, j'ai utilisé ici indifféremment les deux termes de 3D et de relief, mais le second est plus approprié. Le cinéma ayant toujours disposé, avec la profondeur de champ, de trois dimensions spatiales c'est bien l'illusion de volume à la surface de l'écran qui change vraiment la donne. Or, la profondeur de champ, justement, est essentielle à l'illusion de relief. « Quand j'ai tourné Titanic, mon style se prêtait déjà à la 3D. » expliquait Cameron dans un entretien au journal Le Monde. « Je privilégiais la profondeur de champ, mes personnages s'inséraient dans un vaste décor, au point que le paquebot devenait un personnage à part entière. Or, la profondeur de champ est un élément fondamental de la 3D. » Travailler pour le relief incite ainsi les cinéastes à se soucier de la profondeur et donc des détails de second, voire troisième plan.

Immersion

Le relief favorise donc des plans plus longs, plus profonds et plus riches. Mais ce n'est pas tout. Ce qu'apporte avant tout la 3D, c'est le sentiment d'immersion. La notion est extrêmement galvaudée, mais il serait dommage de la prendre à la légère tant ce point a de l'importance. Comme la parole puis la couleur, la 3D permet de renforcer l'adhésion du spectateur. Il ne s'agit pas de dire que cette adhésion est automatique ou qu'un film en 3D est forcément plus immersif qu'un film muet en noir & blanc, mais il est indéniable que dans les mains d'un cinéaste avisé, il s'agit ici d'un atout considérable. Il faut voir pour cela la scène du corset serré par la mère de Kate Winslet dans Titanic. Passée en 3D, cette scène gagne à la fois en signification et en intimité. Sous nos yeux ébahis, la mère réduit littéralement le volume du corps de Kate Winslet, ce faisant elle entrave sa liberté, et nous coupe le souffle.

Car tout est une histoire de volume. La 3D offre une perception inédite permettant de procurer de nouvelles sensations. On redécouvre ainsi les matières volatiles (l'eau dans Sexy Dance 3D, la vapeur d'Hugo Cabret, les différents éléments dans Le Dernier maître de l'air), la sensation de vertige (Twixt), les déplacements aériens (Avatar, Là-haut, Dragons, The Amazing Spider-man), les corps érotisés (Dracula 3D, Piranha 3D, le porno), la foule (Titanic, U2 3D), la douleur d'une plaie (Destination finale 5, Hara-Kiri)...

Plus prosaïquement le relief peut également servir directement le récit. Soit par de simples indications narratives - le plan sur la mallette métallique au début d'Avengers est plus éloquent en relief, il permet d'insister de manière efficace et évidente sur l'objet comme l'avait d'ailleurs imaginé Hitchcock avec les ciseaux du Crime était presque parfait. Soit de manière légèrement plus subtile en contribuant à l'explicitation d'enjeux plus fondamentaux. Dans Avengers, toujours, une première circulation de la caméra entre les super-héros permettra au début du film d'insister sur leur division avant, par un travelling circulaire particulièrement efficace en 3D, de signifier leur rassemblement à la fin.

Pour autant, comme avec la couleur, l'utilisation de la 3D n'est pas binaire. Chaque cinéaste peut à loisir déterminer son importance dans le récit et dans l'esthétique du film. Ainsi on l'oublie chez Ridley Scott qui fait dans Prometheus un usage discret du relief, travaillant davantage l'obscurité et les différentes échelles de plan, on la remarque sporadiquement chez Marc Webb qui fait de quelques sauts en relief entre les gratte-ciels new-yorkais les seuls moments un peu Amazing de son Spider-Man, on l'accueille avec enthousiasme chez Coppola qui a fait le choix de n'utiliser la 3D que dans deux scènes de Twixt pour éviter que le spectateur ne s'y habitue, on peut encore s'en agacer quand dans Rebelle de Pixar les effets de relief virent au flou lors de panoramiques trop rapides probablement pas prévus pour...

La bordure magique

Mais le débat sur le relief ouvre également une question plus fondamentale sur ce qu'opère réellement l'illusion. Avec Avengers, Joss Whedon (qui n'est pourtant pas un ayatollah de la technologie) trouve l'une des meilleures illustrations de ce que la 3D apporte au cinéma. Cette image, c'est celle d'un porte-avions géant qui s'arrache à la mer.

En détachant les images de l'écran, comme quand ce porte avion quitte la surface de l'océan, la 3D réussit à abolir les frontières de la perception. Briser cette bordure magique qui sépare le spectateur de ce qu'il regarde, voilà bien le projet de l'illusion de relief. Or il s'agit là d'un rêve profondément ancré dans l'histoire du cinéma.

À commencer par la légende que ravive Scorsese en filmant en 3D la fameuse séance de 1896 et la salle découvrant effrayée L'arrivée d'un train en gare de la Ciotat. Un léger travelling arrière dévoilant les spectateurs permet de brouiller la frontière et de faire partager aux spectateurs de 2011 l'émoi supposé de ceux qui ont vécu à l'époque les débuts du cinématographe.

Plus tard, deux films mémorables aborderont l'exploration de cette frontière mythique. Dans un sens (La Rose pourpre du Caire) comme dans l'autre (Last Action Hero), le fantasme lié à la traversée de l'écran est toujours resté intact. Dans les deux sens, le "voyage" est fascinant. Dans Sexy Dance 3D, une danseuse se projette une seconde hors de l'écran dans un geste de pure exultation et étend ainsi sa liberté de mouvement.

Mouvement inverse dans Avatar (dont le sujet est précisément de suivre un corps médiateur introduit, pour le spectateur, dans un monde étranger) où Jake Sully, l'alter-ego du spectateur, finit en effet par être physiquement sur Pandora. Le contact entre l'humain et le Navi (qui est également en 3D la rencontre entre la chair et le pixel) donne à la fin du film le plus beau plan de ces dernières années. Le relief est un pont magique entre les deux versants de l'écran ; l'opportunité pour les personnages de se libérer un instant et de se ruer sur nous, mais surtout l'occasion pour le spectateur de s'impliquer davantage et, finalement, d'oublier l'écran.

D'autres grands films en 3D vont arriver. Il faudra les accueillir avec la plus grande bienveillance et exercer notre regard critique. Il devient urgent de cesser d'interroger le relief sur le seul critère de son "utilité" et de l'accepter comme une composante courante du cinéma d'aujourd'hui. Dès lors, on pourra commencer à vanter le relief de tel film comme le noir & blanc de La Nuit du chasseur, le Technicolor des Chaussons rouges, ou le CinemaScope de La Fureur de vivre.

Pour accompagner le débat : une liste de films en 3D

45 commentaires

  • commentaire modéré Quand elle est vraiment réussie [Hugo Cabret, Avatar, Titanic], la 3D est un bonheur, mais les conversions à l'arache sont toujours un problème. N'empêche que celle de The Green Hornet était pas mal.
    24 juillet 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré @Mr_Mechant C'est un point très intéressant soulevé ici et qu'on ne peut relier seulement à la 3D. Oui, ce genre de procédé va tuer la tradition du partage de la culture, qui nous rapproche ou nous sépare. Le devenir virtuel de la culture sera donc un problème de société si il advient. Ce sera la mort du cinéma comme on le connait.
    24 juillet 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Expérience personnelle : ma famille, cette bourgeoise, a fait l'acquisition d'un écran plat compatible 3D. Même avec les plus basiques des DVD, il peut générer un effet relief, et il le fait souvent très bien le bougre.

    En activant l'effet 3D de l'écran, dès les premières secondes des génériques de La Mort aux trousses ou de Vertigo, et à plein de moments dans Psychose par exemple, on comprend qu'Hitchcock aurait peut-être tout tourné en relief s'il avait pu, et on a le sentiment qu'il a tourné ces films pour qu'ils soient un jour vus en relief. Le nombre de plans se prêtant à l'effet relief est impressionnant et ça rejoint ce qu'écrit David sur ce qu'implique un bon effet relief en matière de cadrage, de profondeur de champ et de mouvements de caméras.

    L'effet était également très réussi sur le duel final d'Il Etait une fois dans l'Ouest, mais pour le peu que j'ai pu en voir, un film comme Révélations n'a rien à y gagner. Bref, ce que je veux dire, et qui rejoint ce qu'explique très bien David dans l'article, c'est que le désir de faire sortir l'image de l'écran, ou de nous faire entrer dans l'image, est vieux, et qu'un simple écran générant tout seul le relief fait ressortir ça de façon extraordinaire.
    27 juillet 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Je viendrai régulièrement commenter ici à mesure que je vois des nouveaux films en relief et j'ai vu hier Sexy Dance 4.

    Une confirmation : la 3D rend plutôt bien hommage aux bombasses en bikini et autres corps parfaits. C'était déjà l'un des rares points positifs du navrant Piranha d'Aja. À ce titre il est sans doute regrettable que Magic Mike n'ait pas été tourné en 3D. Une des séquences de strip dans laquelle on voit un chapeau tomber au premier plan aurait été du plus bel effet.

    Un autre point intéressant concernant les effets de matières que j'évoquais dans l'article (la vapeur, les fluides, la neige, la fumée...), Sexy Dance 4 commet une faute lourde en terme de mise en scène du relief : il nous jette du sable dans les yeux.

    IL NE FAUT PAS FAIRE ÇA. JAMAIS.
    17 août 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré A la différence que Step Up 4 est lui filmé nativement en 3D avec des angles de caméras fait pour alors que le film/bouse d'Aja avait été converti à l'arrache.

    Je nr suis pas d'accord sur la poussière et la 3D, quand l'on regarde Step Up 3, il y a à plusieurs reprise des projections d'eau ou de poussières et cela en jète un max en 3D, l'on en a même l'impression que c'est collé à nos lunettes... Et sans Step Up 4, c'est pareil.
    17 août 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré @Alexander_R les culs sont nettement plus beaux en effet.

    Pour l'eau et la poussière, je suis très fan hein. Là j'ai vraiment été gêné par le sable. Peut-être en même temps que ça prouve mon immersion, mais sur le coup ça m'a sorti du film.
    17 août 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Tiens, tiens, j'apprends que Le Crime était presque parfait va sortir en Blu-Ray 3D. Ça peut-être cool de voir ça ! Quelqu'un l'a déjà vu en salle dans ce format ?
    24 octobre 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Le Crime était presque parfait est presque en 3D.
    24 octobre 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Intéressant, Peter Jackson parle de la 3D et du fait que les conditions de projection vont bientôt s'améliorer : http://www.youtube.com/watch?v=o4MrCWlPMLA
    12 décembre 2012 Voir la discussion...
  • commentaire modéré Un tout nouveau film français au long métrage en 3D relief : 'Réexister'. Il a été diffusé pour l'instant dans les cinémas aveyronnais. Plus de 7000 spectateurs ont vu ce film uniquement projeté en relief pour l'instant. La qualité du relief est unanime. Pas de problèmes de fatigue oculaire et de maux de tête. C'est une expérience cinéma hors des sentiers battus. Pour en savoir plus : www.reexister.fr
    24 octobre 2014 Voir la discussion...

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