Kim Jee-woon

Réalisateur, scénariste
Né à Seoul, South Korea le 27 mai 1964

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Biographie

  

Filmographie

Micro-critiques

  • (à propos de Le Dernier rempart)
    Sa note :
    “ Schwarzie a pris un gros coup de vieux, mais ce revival du cinoche d'action 80's ne manque pas d'idées ni d'une réalisation efficace. Cool. ” — guillaumegas 16 septembre 2013
    34 commentaires
    • commentaire modéré Faut avouer que ça aurait de la gueule :D
      17 septembre 2013 Voir la discussion...
    • commentaire modéré @musashi1970 j'ai été assez deçu quand edge a pris sa retraite , ça m'a ému de le voir au hall of fame ( bah oui j'ai chouiné ) .
      Je me permetter de rajouter gail kim , et natalya a la liste
      17 septembre 2013 Voir la discussion...
    • commentaire modéré @chaozu: Je te reconnait bien là, amateur de atch et de très bons lutteurs et lutteuses. Edge est mon idole et ca m'a vraiment futu les boules qu'il prenne sa retraite sur blessure, il s'est reconverti en tant qu'acteur de série, peut être aura t-il plu d'ambition par la suite. pour Gael Kim, elle ferait une excellente actrice de film d'action c'estvrai. Hélas, sa tentative dans un film, un véritable navet pseudo fantastique qui a du la refroidir hélas. Natalya aussi a le physique de l'emploi sait-on jamais.... Et comme la WWE a tendance à produire de plus en plus de films avec ses superstars, ....
      Wait & see....
      ;-)
      17 septembre 2013 Voir la discussion...
  • (à propos de A bittersweet life)
    Sa note :
    “ Tout se joue jusqu'à un dernier plan qui fait qu'une acide vengeance se reflète en une intense émotion et que la vie est un doux rêve. ” — vclmt 12 décembre 2013
    17 commentaires
    • commentaire modéré oui c'est "un peu" moyen comme formulation, j'espère en tout cas que ce film sera bon !!
      13 décembre 2013 Voir la discussion...
    • commentaire modéré C'est de l'humour hein! Je n'ai rien contre les bouffeurs de riz!
      13 décembre 2013 Voir la discussion...
    • commentaire modéré si tu le dis :)
      13 décembre 2013 Voir la discussion...
  • Sa note :
    “ «Il vaut mieux bien faire le mal que mal faire le bien.»Ovide. Enfin la perversité de la vengeance explose le manichéisme habituel du genre  ” — ElmerHunter 15 décembre 2011
    20 commentaires
    • commentaire modéré Tant mieux, je dirais. Si on était tout le temps d'accord on se ferait bien chier. Rien de pire à mon goût que le consensus ! Au plaisir d'autres désaccords.
      15 décembre 2011 Voir la discussion...
    • commentaire modéré @ElmerHunter Exactement, après le consensus sur Lynch ça commençait à devenir trop tranquille.
      15 décembre 2011 Voir la discussion...
    • commentaire modéré ;-)
      15 décembre 2011 Voir la discussion...
  • (à propos de Le Dernier rempart)
    Sa note :
    “ On a plaisir à revoir Schwarzy remplir de nouveau l'écran même si ce 1er film est moins convaincant qu'espéré on s'éclate avec Arnold ” — musashi1970 26 novembre 2013
    17 commentaires
  • Sa note :
    “ Prenez Seven, arrachez-lui son humanité et greffez-lui des couilles à la place et vous avez I Saw the Devil : tout ce que n'ose pas Fincher. ” — juliendg 26 juillet 2011
    16 commentaires
    • commentaire modéré moi je suis embêté parce que je suis d'accord avec jo, mais je veux soutenir aussi juliendg parce qu'il aime les couilles et les bridés. Je fais comment ?
      26 juillet 2011 Voir la discussion...
    • commentaire modéré Oh de toute manière que j'ai besoin de revoir Seven, c'est une certitude, j'en parlais tout à l'heure avec @hugues.derolez d'ailleurs, qui m'expliquait que je n'avais pas compris l'intention du réalisateur.
      Ceci dit je pense effectivement que Fincher renonce à certaines choses, pas forcément par couardise, mais peut-être pour des questions strictement budgétaires, qui sont inhérentes à l'industrie de toute manière. Je ne pense pas que Seven serait plus beau sans cet espoir dont tu parles, beau n'étant pas un terme que j'appliquerai, de toute manière, à J'ai rencontré...
      En fait, en y réfléchissant, je pense que le Diable est autant l'anti-Seven que son complément, dans le sens où il commence pile là où Fincher s'arrête. Dans Seven, Fincher montre lentement comment les bad guys, s'ils sont assez extrêmes, peuvent ruiner les good guys au point de les pousser à agir comme eux. Il filme la démolition de Brad Pitt et, pile au moment où celui-ci passe du côté obscur (spoiler, etc.), il s'arrête. The Devil commence au moment où le type bien devient un fils de pute, d'où la complémentarité.
      Là où ils diffèrent, par contre, c'est que Fincher tempère énormément son propos avec un incroyable manichéisme, tellement le tueur est horrible et tellement le flic est gentil et presque naïf. Et c'est sa manière de prendre des pincettes ; le geste final de son personnage ne choque pas tellement le spectateur que ça, justement parce que tout ce qui précède nous pousse à le valider. D'autant que son caractère impulsif le rend facilement pardonnable.
      A l'inverse, je trouve Le Diable moins manichéens, justement parce qu'il est peuplé de fils de putes. Quand tout le monde est du même côté, le jugement devient une affaire de détails et de nuances, et c’est donc beaucoup plus subtil que si les personnages étaient aussi franchement découpés que chez Fincher. Alors que le flic de Fincher est pardonnable, celui de Kim ne l’est pas.
      Quand à la représentation graphique de la violence, là où tu vois de la poudre aux yeux chez les Coréens, je vois de la pudeur chez les ricains. On dit que le monde est crade, dégueulasse, horrible, à gerber partout, mais il faut tout de même le présenter qui ne soit pas trop choquante, plus suggérée que frontale… Je sens là un décalage entre le fond du propos et la forme qu’on choisit de lui donner, et ce décalage me dérange, il me donne l’impression de promesses non tenues.
      26 juillet 2011 Voir la discussion...
    • commentaire modéré Sur ton dernier paragraphe : Seven est au moins aussi gore que J'ai rencontré le Diable. La différence étant que Fincher se sent pas obligé de filmer la violence via un travelling circulaire pour la rendre incroyablement puissante.

      Pour le reste : Fincher tempère pas son propos, il tempère ses personnages. Le seul qui n'ait je te l'accorde qu'une seule facette, c'est le tueur. Manque de bol il s'appelle John Doe (terme qui désigne un anonyme aux US), et représente plus une figure cannibale, une entité, qu'une personne. C'est cette figure insidieuse, urbaine, moderne, totalement impersonnelle, qui va détruire avec une cruauté improbable le personnage de Brad Pitt, pourtant plein d'un futur qui n'adviendra jamais.

      Ce que j'en retire : KJW manipule des jouets, des figurines, pour aboutir à une vision absolument sans concession de l'humanité. Je vous l'accorde, c'est radical et c'est violent. Mais je pense que c'est aussi facile et super con (sauf votre respect). Fincher filme avant tout une famille dévorée par le monde ; il ne signe pas un traité politique mais une tragédie, avec des gens qui vibrent dedans.

      Et au-dessus de ce marasme, tu as le personnage de Morgan Freeman, qui mériterait des pages à lui tout seul.
      26 juillet 2011 Voir la discussion...
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