Nocturama
(2015)
un film de
52% Taux de satisfaction
Nocturama Bande-annonce

Nocturama

(2015)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 52%
  • 310 notes
  • 3,12 moyenne

Micro-critique star (REDACTED) :
REDACTED
(à propos de Nocturama)
Sa note :
Nocturama “ Du cinéma de bourgeois, capitonné et crétin, incapable de prendre le pouls de qui/quoi que ce soit : noir complet, le confort du noctambule. ” — REDACTED 2 septembre 2016
15 commentaires
  • TaoChess
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Bonello semble avoir une vraie fascination pour les fringues. Serait-ce parce qu'il a tant de mal à habiter son cinéma ? ” — TaoChess 31 juillet 2016
    45 commentaires
    • TaoChess
      commentaire modéré @littlely J'avoue. Les titres en vert-pelouse et la sensualité de moule à gaufre de Sandra Huller... ineffable laideur.
      Les bougres mettent Nocturama et Divines dans le même sac. #déprimant
      4 septembre 2016 Voir la discussion...
    • LeaRhoudin
      commentaire modéré @TaoChess Je valide le 2/5...
      5 septembre 2016 Voir la discussion...
    • palelose
      commentaire modéré @TaoChess A défaut d’être d'accord avec toi je trouve ton article très bien écrit
      17 décembre 2016 Voir la discussion...
  • REDACTED
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Du cinéma de bourgeois, capitonné et crétin, incapable de prendre le pouls de qui/quoi que ce soit : noir complet, le confort du noctambule. ” — REDACTED 2 septembre 2016
    15 commentaires
    • cancou
      commentaire modéré Mon premier sentiment sur Nocturama était plutôt bon, puis je me suis penché sur toute ces critiques négatives et les débats contradictoires, passionnant tout ça. Et finalement je reste sur ma première impression, et une compréhension plus intellectuelle finie par émergée. Je ne crois pas que Bonello méprise ses personnages, il fait surtout un constat sans pitié. Notre société se dirige aujourd'hui, pour une bonne part, vers un "meilleur des mondes" à la Huxley, c'est à dire que la conscience humaine, j'entends par la la capacité à connaître le monde et à le voir tel qu'il est, se délite. Je pense que les personnages de Bonello représentent cela, même ces révoltés semble creux, naïfs, inconscients. Ce sont des enfants, et leur révolte, leur insurrection, aussi violente qu'elle soit, est inoffensive. Par contre la réponse du monstre froid (Nietsche) qu'est l'état, est sans pitié, c'est la terreur même. Par ce film, il déconditionne notre peur du terrorisme, les je suis Charlie et compagnie et replace tout cela dans son contexte. La révolte est atomisée aujourd'hui, les médias ont pris un incident terrible sur l'esprit. Le terrorisme, "ennemi rêvée" de la société occidentale, est l'un des moteurs de la tyrannie totale qui s'installe discrètement. Je crois que se film réussi vraiment un tour de force subtil et permet de renverser l'ordre morale établi par les médias de masse. Je résume ça dans ma MC.
      il y a 4 jours Voir la discussion...
    • REDACTED
      commentaire modéré Ce que tu dis est intéressant mais je n'ai pas lu le livre dont tu parles mais du peu que j'en ai entendu parler, ça m'avait l'air un peu plus complexe que le film de Bonello dont je n'ai strictement rien à faire - ceci dit, le O,5 est sévère quoique représentatif de mon agacement abonnement premium.
      Je ne dis pas qu'il méprise ses personnages mais qu'il s'en tape. D'ailleurs, ce ne sont pas des personnages ; qui sont ces jeunes adultes/ados (ce ne sont plus vraiment des enfants) ? Depuis combien de temps Bonello n'est-il pas allé dans un pub pour discuter avec quelque chevelu imbibé ? Je ne les trouve ni naïfs ni inconscients (leur circulation métronomique et calculée dans les couloirs du métro, les quelques scènes évasives et indigentes de préparatifs avec un ou deux name dropping de politiques qui n'entérinent pas, selon moi, le caractère visionnaire/anticipatif que tu soulignes). Enfin, je le trouve tout bonnement insupportables. A la rigueur, je reconnais qu'ils savent s'habiller et se fondre dans le décor en toc de Nocturama. Pour le reste, je trouve le film parfaitement inoffensif, c'est le moins que l'on puisse dire.
      De tes dernières lignes, je n'ai rien vu dans le film (la séquence finale, tout en split-screen et effets "repeat" est pure épate à bout portant. Je n'étais pas mécontent qu'ils meurent tous, je l'avoue). Bonello non plus, je crois.
      il y a 4 jours Voir la discussion...
    • Cladthom
      commentaire modéré Le problème du ce film c'est qu'il croit se connecter au réel, être une métaphore pertinente, alors qu'il est le juste reflet d'un gros abruti.
      il y a 4 jours Voir la discussion...
  • CinemAtrium
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Après les Temps Modernes, la Déchirure. Dans ce théâtre contemporain de l'Être et du Néant s'orchestre une nausée sourde de l'état du monde. ” — CinemAtrium 3 septembre 2016
    15 commentaires
    • CinemAtrium
      commentaire modéré @Sanium Par contre, tu peux largement te dispenser de Divines.
      11 septembre 2016 Voir la discussion...
    • Sanium
      commentaire modéré @CinemAtrium Je me dispense de tout malheureusement ! Mais j'ai vu ta MC plutôt assassine oui haha. Il me tentait pas trop celui-là...
      11 septembre 2016 Voir la discussion...
    • CinemAtrium
      commentaire modéré @Sanium Tant mieux pour toi ;) C'est vraiment un soufflé : de belles promesses dans la BA et avec Cannes et au final, il souffre d'une surcharge immense qui fait que tout s'effondre avant de monter.
      11 septembre 2016 Voir la discussion...
  • Yohanes
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Aussi subversif qu'un pet dans une soirée mondaine, Nocturama est ce spectacle déchu, d'un cinéma étroit qui s'auto-gobe souvent le chibre. ” — Yohanes 24 janvier 2017
    26 commentaires
  • cath44
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Dans l’orchestration collective de la désespérance,l’irrémédiable implosion d’une jeunesse désarrimée. Abîme d’un monde sans sommation. ” — cath44 4 septembre 2016
    7 commentaires
    • cath44
      commentaire modéré @Nathanlemec merci et d'accord avec toi pour Bonello ...
      4 septembre 2016 Voir la discussion...
    • ginlange
      commentaire modéré Tu me donnes encore plus envie de le voir :)
      5 septembre 2016 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré Cela me fait penser à la notion de désenchantement ( terme emprunté à Marcel Gauchet qui l’utilise pour définir la perte de valeurs et de croyances caractéristiques de nos sociétés post-industrielles.)
      17 février 2017 Voir la discussion...
  • elge
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Des amis de l’ABC aux insurgés de Nocturama, la mise en scène de la révolte et de sa confusion ne peut être qu’esthétique et romantique. ” — elge 6 septembre 2016
    17 commentaires
    • Brazilover
      commentaire modéré Ensuite, justement comme les Cahiers le reprochent au film, ce qui pose problème, ce n'est pas que la forme ne choisisse pas le réalisme, c'est qu'elle soit aussi ostentatoire et je suis désolé, extrêmement vulgaire par moments. Ils citent notamment (SPOILER) la mort du SDF à la fin du film sur lequel insiste lourdement Bonello en la montrant sous plusieurs angles, mais aussi le split-screen qui répète les attentats après qu'on les ait déjà vu, faisant d'évènements vraiment brutaux et dérangeants de simples postulats spectaculaires, des stimuli émotionnels sortis de toute implication politique (SPOILER), et ça c'est juste pas possible, et c'est d'une confondante inconscience face aux images que l'on produit. Je ne peux pas être complaisants face aux esthètes, aussi talentueux que soit Bonello, quand ils produisent des images qui peuvent prêter à confusion à des niveaux qui sont aussi idéologiquement chargés...
      15 septembre 2016 Voir la discussion...
    • elge
      commentaire modéré @Brazilover Tes commentaires sont très intéressants ... Merci pour ça déjà !
      Je ne pense pas que Bonello prétende montrer la jeunesse actuelle (si tu crois ça, je comprends ta frustration)... il ne faut donc pas en tirer un quelconque jugement généralisable... c'est un postulat, il montre les actes de personnes “désaxées”, seulement leurs actes, comme l’a fait Melville, GVS et même Lanzmann. Le besoin est de s’approcher d’une intimité, pour essayer de comprendre leur mystère… mais c’est une illusion. Le thème de l’illusion d’ailleurs, qui est un mal moderne de plus en plus fort, la confrontation du virtuel et de la réalité, est le thème du film. Le groupe se délite parce que ce groupe est virtuel, lié par des logiciels internet… Et ça, cette illusion d’un objectif commun, cette « amitié virtuelle », est c’est ce qu’on perçoit des groupes séditieux modernes… Du coup, SPOILER, le massacre final, un à un, est comme une image de jeu video… le virtuel retourne au virtuel, la poussière à la poussière…
      16 septembre 2016 Voir la discussion...
    • sadoldpunk
      commentaire modéré @elge Bonello ne souhaite peut-être pas montrer la jeunesse actuelle, il n'empêche qu'il choisit pas mal de référents socio-culturels qui renvoient directement à celle(s) ci: science-po, Nike, le choix de la musique écoutée par ses personnages, etc... du coup on est bien obligé de se poser la question du regard qu'il porte sur eux: et là, je ne peux que rejoindre @Brazilover lorsqu'il parle de condescendance.La différence avec un Gus Van Sant est que l'on sent chez chez lui une absence totale d'à priori envers ses personnages, voire au contraire une tentative d'exploration de leur personnalité à travers l'observation "objective" de leurs actes. Chez Bonello, ce regard "objectif" me semble entâché d'un total désintérêt pour la personnalité profonde de ses personnages. C'est flagrant par la manière qu'il a des les rendre peu à peu interchangeables. Il me saute au yeux que son à priori envers eux est totalement négatif. Alors le film parle peu-être d'une illusion, mais une illusion dont Bonello semble s'extraire avec hauteur et mépris, comme - je suis désolé - le gros bourgeois qu'il est, non concerné par les problématiques qu'il traite.
      25 septembre 2016 Voir la discussion...
  • gcapron
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Bonello fait sauter en éclat le vide politique cher aux Cahiers. Artiste du 7ème art, il réalise un pur & bel objet arty dénué de sens ” — gcapron 20 septembre 2016
    11 commentaires
    • elge
      commentaire modéré @bredele je crois que c'est le danger auquel font face les journaux de cinéma qui ont une démarche politique (CdC, Les inrocks) : ils probablement sont plus pertinents que les autres, plus globaux, mais ils vieillissent plus...
      20 septembre 2016 Voir la discussion...
    • Brazilover
      commentaire modéré Personnellement, je trouve vraiment que la stylisation de la violence et de la rébellion qu'opère Bonnello dans son film est un problème en soi. Comment peut-on prétendre traiter de sujets aussi brûlants que ceux de Nocturama en n'en faisant qu'un objet esthétique dénué de signification ? Non seulement ça paraît franchement opportuniste comme démarche, mais c'est en plus d'un malsain sans nom : le problème que j'ai vraiment avec ce film, c'est à quel point il est ambigu. Je me souviens toujours de ce ralenti sur un téléphone dont on se débarrasse par un lancer dans une poubelle : c'est un geste de préservation de soi, qui est mis en scène avec une volonté d'esthète que je trouve complètement hors de propos... Ce film pose vraiment des questionnements moraux et éthiques assez effarants... Je ne sais franchement pas qui entre les Cahiers et Bonnello vit dans une bulle...
      21 décembre 2016 Voir la discussion...
    • youliseas
      commentaire modéré @Brazilover +1
      6 janvier 2017 Voir la discussion...
  • VenomSnake
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Ballet macabre et sublime, convergeant en ce point unique, inéluctable, paradoxalement synonyme de perte de repères. Elephant version 2016. ” — VenomSnake 1 septembre 2016
    9 commentaires
    • VenomSnake
      commentaire modéré @youliseas C'est tout à fait vrai. Ce côté "hors du temps" et, quelque-part, de l'espace, a énormément contribué à mon immersion. J'aime également le fait que l'on prenne les personnages quasiment directement dans l'action, sans trop s'attarder sur le pourquoi de leurs agissements. Elephant avait d'ailleurs une approche opposée. Sans prendre parti vis-à-vis des personnages, il en dépeignait cependant le quotidien (jeux vidéos, parents absents, ...). Mais en effet, je peux comprendre que l'on ne puisse rien voir d'autre qu'un brassage d'air dans Nocturama...
      19 septembre 2016 Voir la discussion...
    • youliseas
      commentaire modéré @VenomSnake En fait j'aurais aimé que le film soit même plus radical dans ce parti-pris, parce que là les toutes petites bribes d'explications ont suffi à me faire totalement retomber la sauce. Le dialogue entre la fille et le mec sur Sciences-Po, la scène avec Adèle Haenel...
      19 septembre 2016 Voir la discussion...
    • VenomSnake
      commentaire modéré @youliseas Pas faux. Peut-être qu'une structure plus simple "Métro/posage de bombes et Samaritaine" sans ces quelques flashbacks (sans parler des tics de montages parfois insupportable, il faut bien l'avouer) aurait peut-être mieux servi le propos.
      19 septembre 2016 Voir la discussion...
  • zephsk
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Le premier téléfilm de propagande nazie est français ! ” — zephsk 3 octobre 2016
    22 commentaires
  • Sanium
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Bonello s'est rêvé funambule. De ses chimères nocturnes, il en est plutôt devenu somnambule. Verdict, il s'est cogné partout. Grand malaise. ” — Sanium 4 mars 2017
    15 commentaires
    • CinemAtrium
      commentaire modéré @Sanium C'est étrange parce que ce n'est pourtant pas mon genre de film si l'on peut dire .. Mais parfois, il y en a qui vous touchent sans savoir pourquoi, vraiment. Enfin, pour Les Rencontres d'après Minuit,je sais pertinemment pourquoi mais pas là.
      7 mars 2017 Voir la discussion...
    • palelose
      commentaire modéré Pouce rouge reviens !!!!!!!!!!!
      26 avril 2017 Voir la discussion...
    • Sanium
      commentaire modéré @palelose Haha, c'est de bonne guerre.
      26 avril 2017 Voir la discussion...
  • Karshka
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Des attentats version fashion-week et Neuilly-sur-Seine. Ou comment traiter un sujet important sans se mouiller. La presse ciné vas adorer. ” — Karshka 20 août 2016
    9 commentaires
    • TaoChess
      commentaire modéré @Karshka Son name dropping est un peu pompeux oui mais je trouve tout de même (malgré un montage pas si fluide que ça et un style qui ne se révèle que par moment dans la seconde partie) qu'il a capté quelque chose de la rage ambiante. Il est vraiment loin du génie de Pasolini mais il essaye de s'y frotter de manière pas trop dégueu non plus. Cette manière de faire exploser le ballon de baudruche d'une société empesee peut avoir je crois un effet cathartique fort. Et ça va plutôt bien à Bonello, qui paradoxallement semble être aussi sérieux que l'air du temps qu'il critique. Comme dans The social network il y a une sorte de collusion entre les défauts du réalisateur et l'air du temps qui donne quelque chose qui m') interroge.
      31 août 2016 Voir la discussion...
    • Woodcroft
      commentaire modéré MERCI.
      1 septembre 2016 Voir la discussion...
    • Karshka
      commentaire modéré @Woodcroft DERIEN
      2 septembre 2016 Voir la discussion...
  • Theus
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Ballet tendant vers une suprasensibilité énigmatique qui emporte vers un bouleversement intérieur. Sublime agilité de la caméra de Bonello ” — Theus 31 août 2016
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  • Nathanlemec
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Après L'Apollonide et Saint Laurent, Bonello filme une nouvelle fois la décadence. Génération désenchantée au précipice de la nuit fauve. ” — Nathanlemec 2 septembre 2016
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  • Ubik29
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Dans un Paris à feu et à sang, se fige le doux Spleen d’une jeunesse implosée, aux rêves consumés trop tôt. Apocalypse et poésie urbaines. ” — Ubik29 6 février 2017
    6 commentaires
    • Ubik29
      commentaire modéré @bredele Merci. Il faut dire que la tragique mélancolie qui transpire du film m'a beaucoup inspirée.
      6 février 2017 Voir la discussion...
    • bredele
      commentaire modéré @Ubik29 je pense que c'est un très grand film
      6 février 2017 Voir la discussion...
    • Ubik29
      commentaire modéré @bredele Je le pense également, aussi je suis un peu dépitée qu'il est reçu un accueil mitigé. Peut-être trop transcendant?
      6 février 2017 Voir la discussion...
  • Cinemaniac
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Spirale infinie de violence et de désespoir. Bertrand Bonello s'intéresse avant tout à l'humain, pose des questions et choque les esprits ! ” — Cinemaniac 2 septembre 2016
    1 commentaire
  • Fujee
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Si B. aime filmer sans rien raconter des jeunes qui essaient des fringues sur de la musique, qu'il fasse un défilé plutôt qu'un film creux. ” — Fujee 1 septembre 2016
    4 commentaires
  • Brazilover
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Un film sidérant de maladresse où la stylisation se fait abjection, tant on y passe de la complaisance à la condescendance sans sourciller. ” — Brazilover 15 septembre 2016
    6 commentaires
  • Piwi
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Proposition de ciné radicale, à la fois symbolique et abstraite, Nocturama est surtout porté par la caméra virtuose de Bertrand Bonello. ” — Piwi 30 août 2016
    Commenter
  • bredele
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Le passage à l'acte d'une jeunesse en perdition, réfugiée dans le ventre froid d'un grand magasin, nous laisse KO. ” — bredele 4 septembre 2016
    1 commentaire
  • DonFlo
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ La jeunesse se perd dans les dédales du métro et l'obscurité de la nuit dans un ballet sidérant de beauté et d'humanité. Brillant. ” — DonFlo 2 septembre 2016
    1 commentaire
    • DonFlo
      commentaire modéré @CyberSpace Merci, j'essaye de bien rendre hommage à ce film puissant. Méga claque de l'année, j'en suis ressorti bouleversé.
      2 septembre 2016 Voir la discussion...
  • mariemarie
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ L'attaque, puis l'attente. Bonello dresse un portrait froid et ultra-travaillé de la jeunesse révoltée. Des longueurs, mais ca prend. ” — mariemarie 9 juillet 2016
    2 commentaires
  • alexisledandy
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Bonello convoque Bresson, Romero et Gus Van Sant pour accoucher d'une oeuvre radicale, intense et soignée. Une réussite totale. ” — alexisledandy 31 août 2016
    1 commentaire
  • KidB
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Eclats du consumérisme cool, fluidité identitaire, désenchantement politique... Sous les bombes, les fragments d'un désordre existentiel ” — KidB 13 octobre 2016
    3 commentaires
  • IMtheRookie
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Epuisant de symbolisme, Nocturama ne fait jamais l'effort de donner substance à son petit commerce d'allégories. Dommage. ” — IMtheRookie 25 août 2016
    Commenter
  • WeOwnTheNight
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Malsain et dérangeant plus que subversif, Bonello ici esthète du malaise, n'a ni la verve politique de Romero ni la délicatesse de Van Sant. ” — WeOwnTheNight 21 décembre 2016
    1 commentaire
    • WeOwnTheNight
      commentaire modéré Un film qui m'a dérangé autant qu'il m'a agacé. Bonello semble constamment hésiter (!) entre iconiser ses personnages anti-système (mais c'est à peine évoqué) par des scènes qui les valorisent clairement (la chanson dans la galerie Lafayette, la scène de danse dans l'appartement) ou qui les ridiculisent nettement (la scène du mannequin tel les personnages, creux et sans reliefs, les aléas des préparatifs causés par la stupidité du groupe). En outre, il prétend vouloir détacher son film de la réalité alors qu'il prend bien soin de faire l'inverse (en nommant le gouvernement Hollande). Sa mise en scène clairement très matrisée (travellings dans le métro, split-screen, flashbaks) ,ne sert qu'à sadiquement renforcer le malaise (les scènes de morts répétés à l'envie, les scènes d'explosions surlignées par le dit split-screen.). Fier de ses effets, Bonello patauge dans le voyeurisme vulgaire jusqu'à l’écœurement. Très déçu, je l'attendais beaucoup.
      26 décembre 2016 Voir la discussion...
  • YRP
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Froideur et chaleur s'entremêlent dans un jeu de miroir acté qui reflète la perte de repère d'une jeunesse, ses contradictions et ses peurs. ” — YRP 10 septembre 2016
    Commenter
  • fabs8
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Une araignée anarchiste tisse sa toile sur Paris, semant la terreur. Bonello éprouve alors les consciences et l'anti-consumérisme. Bluffant. ” — fabs8 1 septembre 2016
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  • Fildevo
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Avec ce geste fou, sublime, désespéré, Bonello vient de dynamiter le cinéma. Inamicalement vôtre. ” — Fildevo 6 septembre 2016
    1 commentaire
  • TrueCine
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Bonello se la joue Gus Van Sant, réalise une première partie assez fascinante mais finit par faire parler ses personnages, et c'est le drame ” — TrueCine 23 janvier 2017
    4 commentaires
  • AbusDeCine
    (à propos de Nocturama)
    Sa note :
    Nocturama “ Capturant un état d’esprit et un sentiment de révolte, Bonello magnifie et transcende un propos sur lequel tout semble avoir déjà été dit. ” — AbusDeCine 29 août 2016
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Casting de Nocturama

Infos sur Nocturama

Réalisé par Bertrand Bonello
Écrit par Bertrand Bonello


France - 2h10
Sortie le 31 août 2016

Synopsis

Paris, un matin. Une poignée de jeunes, de milieux différents. Chacun de leur côté, ils entament un ballet étrange dans les dédales du métro et les rues de la capitale. Ils semblent suivre un plan. Leurs gestes sont précis, presque dangereux. Ils convergent vers un même point, un Grand Magasin, au moment où il ferme ses portes. La nuit commence.

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