Ces films où je m'ennuie alors qu'ils ont marqué l'histoire

Ces films où je m'ennuie alors qu'ils ont marqué l'histoire

Liste de 8 films par GuillaumePerro
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On les dit "cultes", mon voisin me parle de "chef d'oeuvre" alors que je dois lutter pour rester éveillé

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  • 1
    2001 : L'Odyssée de l'espace
    1
    Synopsis : 2001, l'Odyssée de l'espace retrace, à travers différentes époques, le rôle joué par un monolithe noir dans l'évolution de l'humanité.
  • 2
    Easy Rider
    2
     (1968)
    81%
    | Sa note :
    Synopsis : Deux motards traversent les Etats-Unis pour en découvrir les charmes cachés... Les côtés pile et face de l'Amérique.
  • 3
    Un Chien andalou
    3
    76%
    | Sa note :
    Synopsis : Tout commence sur un balcon où un homme aiguise un rasoir... La suite est une série de métamorphoses surréalistes. Un homme sectionne l'oeil d'une jeune fille. Un nuage passe devant la lune. Huit ans après. Un cycliste tombe accidenté dans la rue. La jeune fille lui porte secours et l'embrasse...
  • 4
    Citizen Kane
    4
     (1941)
    Drame | 1h59
    91%
    | Sa note :
    Synopsis : À la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu'il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.
  • 5
    Taxi Driver
    5
     (1976)
    Polar, Drame | 1h55
    88%
    | Sa note :
    Synopsis : Vétéran de la Guerre du Vietnam, Travis Bickle est chauffeur de taxi dans la ville de New York. Ses rencontres nocturnes et la violence quotidienne dont il est témoin lui font peu à peu perdre la tête. Il se charge bientôt de délivrer une prostituée mineure de ses souteneurs.
  • 6
    Brazil
    6
     (1985)
    80%
    | Sa note :
    Synopsis : Attention, ce passage révèle des moments clés de l'intrigue.Sam Lowry, un bureaucrate d'un monde rétro-futuriste totalitaire, essaye de corriger une erreur administrative, et va lui-même devenir un ennemi de l'État.Sam se contente de son travail et de sa petite vie tranquille tout en s'échappant en rêve dans un monde de héros romantiques. Son existence satisfaite, mais solitaire, est compliquée par l'arrestation brutale d'un certain Archibald Buttle, en raison d'une erreur administrative. Il tente de réparer cette injustice et doit lutter contre un système extrêmement contrôlé qui le considère de plus en plus comme un dissident. Les tentatives de sa mère de lui obtenir une promotion, l'intrusion d'un chauffagiste rebelle au système, Harry Tuttle, et la survenue en chair et en os de la femme de ses rêves sont les autres éléments de l'intrigue.
  • 7
    Les Incorruptibles
    7
    85%
    | Sa note :
    Synopsis : À Chicago durant les années trente, lors de la prohibition, Al Capone règne en maître absolu sur le réseau de vente illégale d'alcool. Décidé à mettre un terme au trafic et à confondre Al Capone, l'agent Eliot Ness recrute trois hommes de confiance, aussi intraitables que lui. Ensemble, les quatre "incorruptibles" partent en guerre contre le gang de Capone...
  • 8
    King Kong
    8
     (1933)
    90%
    | Sa note :
    Synopsis : Figurante sans travail, la blonde Ann Darrow est engagée par le réalisateur Carl Denham pour être la vedette de son prochain film. Le Venture, le navire commandé par le capitaine Englehorn et qui comprend toute l'équipe, atteint Skull Island, une île mystérieuse où vivrait une créature légendaire vénérée par les indigènes et appelée King Kong.Durant le voyage, Ann tombe amoureuse de John Driscoll, le second du bateau. Une fois débarqués, les explorateurs sont aussitôt repérés par les indigènes et font marche arrière. Mais ces derniers enlèvent Ann, la "femme aux cheveux d'or", et l'attachent pour l'offrir en sacrifice à King Kong.Au moment où ses compagnons arrivent pour la délivrer, un singe gigantesque saisit la jeune fille et disparaît dans la forêt. Denham et ses hommes se lancent alors à la poursuite de King Kong.
28 commentaires
  • GuillaumePerro
    commentaire modéré @juliendg Non, jamais. Et justement, il y a des films au rythme soutenu comme tu le souligne, et qui pourtant, peuvent être une véritable spirale vers l'ennui. 'Les incorruptibles' m'a tellement déçu! Certaines scènes m'agaçaient, j'avais vraiment hate d'en terminer.
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • mos3n
    commentaire modéré @GuillaumePerro Je rejoins @juliendg, la deuxième vision peut tout de même te faire changer d'avis.
    J'en ai fait l'expérience hier soir d'ailleurs, avec 'l'Assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford' de Andrew Dominik qui m'avait paru interminable et d'un ennui profond au cinéma, et qui en le revoyant m'a transcendé.
    ..et pourtant je suis adepte des films au rythme lent.
    Je pense en fait que pour ce genre de film, tout est une question d'état d'esprit, et dépend vraiment de ton humeur au moment du visionnage.
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • GuillaumePerro
    commentaire modéré @Mos3n Je suis en partie d'accord avec toi sur le dernier point, même si j'y ajouterais une certaine nuance. Un bon film, vraiment excellent, réussi pour moi à te transcander malgré ton humeur. je veux bien croire que cela joue, mais à titre personnel, je ne vois pas ça comme décisif.
    Concernant les "deuxièmes chances", j'en donne rarement. J'ai du mal à me dire que je vais devoir me ré-infliger 'l'Assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford'(par exemple), surtout que je connais mes goûts, et notamment mon manque d'attrait pour le contemplatif et le rythme lent (même si certains films possédant ses caractéristques arrivent à me séduire parfois!). Ensuite, j'ai du mal à donner une seconde chance à un film car il m'en reste encore beaucoup trop à découvrir pour l'instant! Peut-être un jour, même si le fait qu'il repasse à la télé est une bonne occasion.
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • mos3n
    commentaire modéré Oui il y a énormément de facteurs qui rentre en ligne de compte.
    D'ailleurs je ne pensais non plus avoir le temps et le courage de le revoir, et je serais resté sur mon ennui si je n'étais pas tombé dessus par hasard en zappant.. comme quoi.
    (question hs : t'es en école de journalisme ? laquelle ?)
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • GuillaumePerro
    commentaire modéré A Lannion en Bretagne, à l'IUT de journalisme qui est une école reconnue par la profession.
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • jaimebien
    commentaire modéré Je vais surement en choquer plus d'un mais je mettrais "pas mal" (pas tous) de films de plus de 3h dans le panier ! Les "Pearl Harbor" ou encore "Titanic" m'ont terriblement ennuyé...
    29 juillet 2011 Voir la discussion...
  • LeMo
    commentaire modéré C'est assez drôle (ou, plutôt, triste) de voir quelqu'un qui confond son ennui personnel à la vision d'un film (pour lequel il manque, par exemple, de maturité intellectuelle ou, malheureusement, est affligé d'un irrémédiable mauvais goût ou, encore, souffre d'un problème d'attention) et la qualité du film : il m'a ennuyé donc, c'est un mauvais film ou, pire quelque part, c'est un film "surcôté". Ainsi Citizen Kane serait "surcôté" depuis 71 ans et 2001 depuis 44. Il serait plus intéressant, surtout quand on est jeune, de s'interroger sur soi-même plutôt que de flinguer des films qui ne t'ont rien fait. Le cinéma c'est du langage avant d'être de l'image, un genre de truc que l'on devrait t'enseigner dans ton IUT de journalisme. Et les films précités que tu flingues, ont justement été révolutionnaires au niveau de leur langage à leur époque, influençant le cinéma à venir de manière radicale. Amicalement.
    31 janvier 2012 Voir la discussion...
  • GuillaumePerro
    commentaire modéré C'est assez drôle (ou, plutôt, triste) de voir quelqu'un qui mélange tout. Il serait intéressant, surtout quand on a dépassé la quarantaine, de vérifier ce qu'on écrit. "Ainsi Citizen Kane serait "surcôté" depuis 71 ans et 2001 depuis 44". Est-ce les mots que j'utilise? Je ne vois qu'une fois le terme "surcoté" apparaître, c'est pour "Les incorruptibles". Comme je l'ai déjà précisé à de nombreux vodkastos ici, ce n'est pas parce que je n'apprécie pas un film, que je nie son apport dans le cinéma. Si cela n'apparaît pas clairement dans mes micro-critiques, je dois mal les formuler (pour ma défense, j'ajoute que l'exercice n'est pas simple en 140 signes).
    Sinon, merci pour votre cours, professeur, je connais "ce genre de truc" qu' est le langage cinématographique. Mais je précise que "non", il n'est pas intéressant de s'interroger soi-même plutôt que de flinguer des films "qui ne m'ont rien fait". Effectivement, je pars du principe que l'on ne doit pas avoir de "bienveillance intellectuelle" (pour citer zephsk avec qui j'ai déjà eu ce débat) lorsque l'on voit "Citizen Kane". Pour moi, c'est le risque de tomber dans "l'auteurification". Terme utilisé (dont j'ai déjà parlé sur ce site) par Antoine de Baecque dans une préface d'un bouquin sur la politique des auteurs, où il disait que la critique était enfermée dans un "double processus : l'auteurification sans mesure et l'emballement de l'éloge. En ce sens, la critique n'est souvent plus qu'un gage de consécration de l'auteur de films, elle ne découvre plus un film, elle ne fait que l'identifier et authentifier comme signe d'auteur". Je me refuse à apprécier un film car il est signé par tel réalisateur, ou parce qu'il en a influencé une pléiade d'autres. Pour éviter de tomber dans ce symptôme justement. Car on peut discuter de la façon dont un film vieillit et le juger avec les années qui passent. Ce n'est pas "être dans l'incapacité de saisir le film" (d'ailleurs on peut discuter de cette obligation qu'a le spectateur de faire le chemin vers le film, plutôt que l'inverse, dans certaines réalisations), c'est juste évaluer une réalisation avec un certain regard sur son évolution à travers le temps.
    Enfin, comme tu te permets de juger de ma connaissance intellectuelle (morceaux choisis : "il manque, par exemple, de maturité intellectuelle (...) un genre de truc que l'on devrait t'enseigner dans ton IUT de journalisme"), je me permets également de restreindre mon jugement envers ta personne par le biais de ces quelques lignes que tu as écrites. Et de te plaindre. Toi qui a décidé que c'était "l'Histoire" qui allait dicter tes goûts puisqu'en te lisant, toucher aux monstres sacrés du cinéma serait faire preuve de "mauvais goût". Contente toi donc de lire l'histoire du cinéma (toi qui la connais si bien) et de mettre des notes directement, à défaut de tomber dans un académisme moutonnié que tu sembles avoir déjà atteint, tu gagneras du temps. Amicalement.
    1 février 2012 Voir la discussion...
  • LeMo
    commentaire modéré Toi, t'es surtout très con, extrêmement prétentieux et peu armé intellectuellement, vu le temps qu'il t'a fallu pour fournir une réponse articulée (tu t'es fait relire ou corriger par ton papa ou ton professeur?). Les extraits que tu cites de la prose d'Antoine de Baecque ne s'appliquent absolument pas aux films dont il est question dans ta liste et ne répondent pas du tout aux objections que je t'opposais. Mais par contre tous tes arguments à côté de la plaque sont des arguments de fainéant intellectuel qui doit aller chercher chez les autres de quoi développer une réponse qui ne cherche qu'à auto-justifier son "ennui". J'adore le passage où tu t'embourbes( "Ce n'est pas "être dans l'incapacité de saisir le film" (d'ailleurs on peut discuter de cette obligation qu'a le spectateur de faire le chemin vers le film, plutôt que l'inverse, dans certaines réalisations), c'est juste évaluer une réalisation avec un certain regard sur son évolution à travers le temps") dans un blabla qui se mord la queue et ne fait que souligner ta paresse intellectuelle. Quant à tes désobligeantes paroles, je te les renvoie. Comme petit-bourgeois (et ça n'a rien à voir avec les moyens financiers dont tu disposes), tu te poses un peu là, ressemblant énormément à ta génération dont le manque d'intérêt intellectuel pour tout ce qui ne lui tombe pas tout frit et décortiqué dans la bouche est sensible partout. Un conseil, fumes-toi un pétard et va revoir "2001", tu pourrais subitement lui découvrir la dimension "sublime" qui échappe à ta petite cervelle. Au plaisir de ne plus te lire.
    5 février 2012 Voir la discussion...
  • GuillaumePerro
    commentaire modéré En fait, je n'avais pas vu que tu avais commenté ma liste, je m'en suis rendu compte seulement 2 jours après. La situation doit être identique de ton côté, puisque tu as mis le même nombre d'heures à me répondre.
    Concernant ce joli pamphlet, je pense qu'il est inutile de se lancer dans une guéguerre sans intérêt (tu placeras cet argument dans la colonne du fainéant intellectuel). Ce n'est certainement pas à tes côtés que des discussions intéressantes pourront se créer.
    D'ailleurs, tes dernières lignes et ta déconsidération pour "ma génération" (belle réduction au passage) suffisent à te résumer.
    5 février 2012 Voir la discussion...
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